L’impression 3D pour la construction : les principaux avantages

L’impression 3D révolutionne l’univers de la construction et de l’architecture. Avec ses prouesses technologiques, on assiste à une véritable innovation à travers l’impression de différentes structures et maisons en trois dimensions. Les avantages de ce procédé sont notables, à ne citer que la meilleure gestion de temps grâce à une production beaucoup plus rapide. Une fabrication additive qui allège la tâche des inventeurs pour présenter un prototype par exemple. Au-delà de sa fonction d’imprimante, il renferme de multiples atouts exploitables dans de nombreux domaines, voire à l’ensemble de l’industrie. Les techniques de fabrication traditionnelles se retrouvent au second plan depuis l’apparition de cette avancée technique.

La vitesse

Sans aucun doute, l’utilisation d’une impression 3D confère un gain de temps considérable dans la construction. On gagne en vitesse en imprimant un prototype, alors qu’il fallait au moins trois jours voire des semaines pour élaborer la même structure auparavant. Même avec des conceptions complexes, il suffit de télécharger à partir d’un modèle CAO et les imprimer en quelques heures. Ainsi, le concepteur pourra exécuter son travail dans les meilleurs délais, grâce à la possibilité de produire des pièces finales fonctionnelles. Cependant, il doit être de faibles ou de moyens volumes.

Une fabrication allégée

L’impression 3D réalise en une seule étape la fabrication de votre prototype. Or, c’est l’une des plus grandes préoccupations des concepteurs lorsqu’il est question de concevoir un modèle. Certaines pièces sont difficiles à élaborées par les techniques traditionnelles. Dans la mesure où on doit réaliser un gabarit sur-mesure, l’assemblage des éléments sera complexe. Dorénavant, la fabrication sera allégée, sans que cela affecte la qualité et l’efficacité de la pièce, quel que soit son usage futur. En gros, les machines à impression 3D accomplissent une fabrication complète, sans brûler les étapes, sans que l’opérateur de la machine ait à intervenir.

Le coût

En termes de prix, il faut reconnaître reste abordable compte tenu de ses performances et de ses caractéristiques. Par ailleurs, on peut diviser en trois catégories, les coûts occasionnés par une telle machine, à savoir ceux du fonctionnement de la machine, le coût des matières premières et les coûts de main-d’oeuvre.

Les coûts de fonctionnement correspondent au coût global de la fabrication. Certes, ces imprimantes nouvelle génération consomment énormément d’énergie pour un modèle industriel, mais son efficacité et sa vitesse de réalisation va vite compenser ce coût. En revanche, l’imprimante 3D de bureau requièrent la même quantité d’énergie d’un ordinateur portable.

Les coûts de la matière première regroupent l’ensemble des matériaux nécessaires à la réalisation. En principe, les modèles de bureau utilisent des bobines de filament, et une résine venue à 150 euros le litre ou encore la poudre de nylon qui coûte 70 euros le kg. En fait, ce coût contribue pleinement au coût de la pièce réalisée.

Les coûts de main-d’œuvre qui sont relativement faibles, car l’impression 3D est une machine autonome. Un opérateur suffit pour appuyer sur le bouton et enclencher la fabrication.

Si vous tenez à économiser sur ce produit, la fabrication additive à faibles volumes est le plus raisonnable. En d’autres termes, la production de prototypes est nettement moins chère par rapport aux méthodes de fabrication alternatives, car elle ne requiert pas de moulage par injection, ce qui fait monter la note. Par conséquent, plus le volume augmente et plus les techniques de fabrication traditionnelles se révèlent plus rentables.