Une meilleure efficacité énergétique, sans compromis sur le confort et la santé

100% française, la sonde QAI-E4000 est universelle grâce à un ensemble de capteurs qui permet son installation dans les pièces humides, les pièces à vivre, les espaces de travail, les salles de réunion… Cette sonde dispose de la plupart des interfaces standards des bâtiments intelligents.

 

La qualité de l’air intérieur : un enjeu de santé publique
Depuis plusieurs années déjà la pollution atmosphérique est une préoccupation sanitaire et environnementale majeure.
La pollution intérieure, quant à elle, est une problématique plus récente, conséquence des nouvelles mesures d’isolation mises en place pour tendre vers des bâtiments basse consommation et à énergie positive.

Nous passons en effet près de 90% de notre temps en espace intérieur (au travail, à la maison, à l’école, dans les magasins, les transports…). Bien qu’il paraisse sain, l’air intérieur est bien plus pollué que l’air extérieur. Ainsi nous pouvons observer une concentration importante de polluants intérieurs néfastes pour la santé susceptibles d’être responsables de nombreuses pathologies (altération des facultés intellectuelles, asthme, allergies, maladies chroniques, cancers…).

Plusieurs facteurs favorisent la concentration de ces polluants : le type de bâtiment, l’insuffisance de ventilation (air confiné), les activités humaines (notamment le tabac), la présence d’animaux, la proximité des axes de circulation, les matériaux de construction et de décoration, le mobilier…
Parmi ces polluants, on compte les Composés Organiques Volatils (COV) qui sont, pour certains, seulement désagréables à l’odorat et pour d’autres, toxiques comme le benzène (combustion, tabac, essence), ainsi que le formaldéhyde (bois aggloméré) (tous deux cancérogènes), maintenant sous surveillance en France.

La qualité de l’air intérieur est désormais fortement prise en considération par les pouvoirs publics. Deux décrets, de décembre 2011, fixent les conditions de surveillance de la qualité de l’air intérieur pour les établissements recevant du public (ERP). Un troisième décret, de janvier 2012, impose une mesure régulière de benzène et de formaldéhyde dans les crèches et les écoles. La sonde QAI-E4000 développée par NanoSense s’inscrit donc parfaitement dans cet impératif d’amélioration de la qualité de l’air intérieur.

« Avec les nouvelles réglementations sur l’isolation thermique des bâtiments, la qualité de l’air intérieur est en train de devenir un enjeu de santé publique et notre ambition est d’apporter des solutions efficaces, économiques, faciles à déployer et simples à utiliser par le client final » souligne Christophe Nivelet, Directeur Marketing et Business Développement de NanoSense.

La sonde QAI-E4000 pour une meilleure efficacité énergétique et un plus grand confort
Les pertes énergétiques par renouvellement de l’air dans un bâtiment classique sont estimées à 30% du coût du chauffage et de la climatisation. Même avec un système de ventilation mécanique à double flux, ces pertes restent importantes.

Cette sonde de Qualité de l’Air Intérieur (QAI) peut contrôler directement la Ventilation Mécanique Contrôlée (VMC), un traitement de l’air éventuel, le chauffage et la climatisation pour une meilleure efficacité énergétique et un plus grand confort. Grâce à ses interfaces, la sonde QAI-E4000 s’intègre parfaitement dans tous les projets de rénovation ou de construction neuve.

L’isolation et l’étanchéité à l’air des bâtiments imposées depuis janvier 2013 par la réglementation thermique RT2012, implique un renouvellement de l’air maîtrisé pour garantir efficacité énergétique, confort et santé. Un taux de CO2 trop important affecte les facultés intellectuelles et la mémorisation. Ainsi l’objectif de la sonde QAI-E4000 est de permettre une régulation optimale du renouvellement, voire du traitement de l’air pour les COV et l’humidité, en fonction du taux de CO2 lié à la respiration humaine (salles de classe, salles de réunion, bureaux…), de la qualité de l’air (COV, formaldéhydes, benzène, composés toxiques ou odorants) et de l’humidité (respiration, activité). Limiter l’extraction inutile d’air chaud l’hiver ou rafraîchi l’été génère des économies d’énergie considérables.

 

Une sonde intelligente à faible coût global de possession
Il est désormais possible, grâce à la nouvelle sonde QAI-E4000, de contrôler la ventilation, le traitement de l’air, le chauffage, la climatisation, de réguler la température sur le ressenti et de basculer sur une température de consigne économique en cas d’absence ou la nuit (régulation de température à 01°C grâce à un PID auto adaptatif à logique floue).
Son architecture modulaire permet de la connecter avec les systèmes de domotique ou industriels les plus courants : KNX, LON, RS485, IP (POE), EnOcean (radio).
La sonde QAI-E4000 utilise des capteurs semi-conducteurs et/ou NDIR (infrarouge non dispersif) pour le CO2. Elle permet un remplacement à chaud des capteurs de gaz en quelques secondes tous les 10 ans, sans aucun recalibrage ni reparamétrage : une économie substantielle sur les coûts de fonctionnement.
Une sortie analogique 0-10V est disponible en option pour les systèmes de ventilation (VMC) n’utilisant pas d’interface numérique. Il est également possible de connecter des sondes périphériques (Radon, Ozone, particules fines) et de s’interfacer avec des capteurs de présence et d’ouverture de fenêtre. Des mises à jour via USB sont possibles dans le cadre d’éventuelles évolutions.
Mesures, contrôle, passerelles et multi-protocoles, la sonde QAI-E4000 s’intègre parfaitement dans un bâtiment intelligent.