Dossier : Se poser les bonnes questions
Un escalier ne se conçoit pas à la légère. Une fois implanté, vous le garderez très longtemps. Toutes les questions que vous devez vous poser pour ne pas vous tromper d’escalier !
1 Chapitres à consulter :
Comment calculer les dimensions d’un escalier ?
Avant de faire réaliser votre escalier, vous devez choisir le lieu où vous allez l'implanter. Vous déterminerez alors la hauteur et la grandeur dont vous avez besoin. Généralement, c'est votre artisan qui fixera ses dimensions en tenant compte des différentes contraintes. Quelques notions de base pour bien comprendre.
Réaliser le calcul d'un escalier consiste à déterminer toutes ses dimensions en tenant compte des différentes contraintes : la hauteur à monter, le positionnement et la taille de la trémie, les possibilités d'arrivée à l'étage et enfin l'implantation de l'escalier en lui-même.
Relevé des lieux
La première démarche essentielle avant d'entamer le calcul d'un escalier est le métré des lieux destinés à le recevoir. Pour réaliser ce métré, il est important de relever la hauteur disponible, celle-ci étant prise de sol fini à sol fini, c'est-à -dire comprenant l'épaisseur des revêtements de sol. Si la trémie existe, mesurez-en la longueur et la largeur, le diamètre si elle est ronde. Positionnez-la par rapport à la pièce dans laquelle elle se trouve (distances à chacun des murs). Il est également important de dessiner la pièce dans son intégralité, y compris ses portes et fenêtres. Cela permettra d'implanter l'escalier de façon cohérente par rapport à la circulation dans la pièce. Autre élément à ne pas négliger : le reculement. Assurez-vous que votre pièce peut recevoir le modèle d'escalier que vous envisagez et tracez au sol le reculement de ce dernier (indiqué sur le catalogue du fabricant).
Calcul des dimensions
Il est très simple de calculer le nombre de marches, il suffit de diviser la hauteur (relevée précédemment) par la hauteur de marche souhaitée. Par exemple, pour une hauteur de 289 cm, il faudra compter 289 : 17 = 16,94, soit 17 marches de 16,94 cm. On réserve naturellement le nombre entier pour le nombre de marches.
Ayez à l'esprit que pour la montée d'un escalier soit sûre et agréable, il faut adapter les marches à la longueur des pas d'un adulte. La longueur d'un pas est en moyenne de 63 cm. L'écart le plus commode entre les échelons d'une échelle est la moitié d'un pas, soit environ 31,5 cm. On peut donc conclure que la meilleure proportion d'un escalier correspond à deux fois la hauteur plus une fois la longueur d'où la formule suivante :
2 x h + f = ... (h = hauteur ; f = foulée).
Grâce à ce calcul vous pourrez obtenir la hauteur de vos marches et leur longueur.
Le choix de l'implantation
Lorsque vous déterminer le lieu où se tiendra votre futur escalier, plusieurs critères d'ordre pratiques mais aussi esthétiques doivent entrer enligne de compte. Premier point : un escalier se conçoit en partant du haut vers le bas. En effet, les possibilités d'ouverture de la trémie déterminent bien souvent le positionnement de l'escalier à l'étage inférieur, particulièrement quand l'escalier est à créer dans une maison existante. En revanche, si la maison est à construire, tout est permis. Dans tous les cas, vous ne devez pas oublier l'importance de l'échappée, en particulier en ce qui concerne l'accès à l'étage. Celle-ci ne doit pas être inférieur à 2 m. En ce qui concerne les critères esthétiques, tout est affaire de goûts
Avant de faire réaliser votre escalier, vous devez choisir le lieu où vous allez l'implanter. Vous déterminerez alors la hauteur et la grandeur dont vous avez besoin. Généralement, c'est votre artisan qui fixera ses dimensions en tenant compte des différentes contraintes. Quelques notions de base pour bien comprendre.
Réaliser le calcul d'un escalier consiste à déterminer toutes ses dimensions en tenant compte des différentes contraintes : la hauteur à monter, le positionnement et la taille de la trémie, les possibilités d'arrivée à l'étage et enfin l'implantation de l'escalier en lui-même.
Relevé des lieux
La première démarche essentielle avant d'entamer le calcul d'un escalier est le métré des lieux destinés à le recevoir. Pour réaliser ce métré, il est important de relever la hauteur disponible, celle-ci étant prise de sol fini à sol fini, c'est-à -dire comprenant l'épaisseur des revêtements de sol. Si la trémie existe, mesurez-en la longueur et la largeur, le diamètre si elle est ronde. Positionnez-la par rapport à la pièce dans laquelle elle se trouve (distances à chacun des murs). Il est également important de dessiner la pièce dans son intégralité, y compris ses portes et fenêtres. Cela permettra d'implanter l'escalier de façon cohérente par rapport à la circulation dans la pièce. Autre élément à ne pas négliger : le reculement. Assurez-vous que votre pièce peut recevoir le modèle d'escalier que vous envisagez et tracez au sol le reculement de ce dernier (indiqué sur le catalogue du fabricant).
Calcul des dimensions
Il est très simple de calculer le nombre de marches, il suffit de diviser la hauteur (relevée précédemment) par la hauteur de marche souhaitée. Par exemple, pour une hauteur de 289 cm, il faudra compter 289 : 17 = 16,94, soit 17 marches de 16,94 cm. On réserve naturellement le nombre entier pour le nombre de marches.
Ayez à l'esprit que pour la montée d'un escalier soit sûre et agréable, il faut adapter les marches à la longueur des pas d'un adulte. La longueur d'un pas est en moyenne de 63 cm. L'écart le plus commode entre les échelons d'une échelle est la moitié d'un pas, soit environ 31,5 cm. On peut donc conclure que la meilleure proportion d'un escalier correspond à deux fois la hauteur plus une fois la longueur d'où la formule suivante :
2 x h + f = ... (h = hauteur ; f = foulée).
Grâce à ce calcul vous pourrez obtenir la hauteur de vos marches et leur longueur.
Le choix de l'implantation
Lorsque vous déterminer le lieu où se tiendra votre futur escalier, plusieurs critères d'ordre pratiques mais aussi esthétiques doivent entrer enligne de compte. Premier point : un escalier se conçoit en partant du haut vers le bas. En effet, les possibilités d'ouverture de la trémie déterminent bien souvent le positionnement de l'escalier à l'étage inférieur, particulièrement quand l'escalier est à créer dans une maison existante. En revanche, si la maison est à construire, tout est permis. Dans tous les cas, vous ne devez pas oublier l'importance de l'échappée, en particulier en ce qui concerne l'accès à l'étage. Celle-ci ne doit pas être inférieur à 2 m. En ce qui concerne les critères esthétiques, tout est affaire de goûts !
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