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Dossier : Rendez votre logement accessible

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Rendez votre logement accessible

En 2008, le nombre de personnes handicapées s'élevait à 5 millions, dont 2 millions à mobilité réduite(1). L'avancée des technologies et des sciences permet d'organiser une société plus solidaire, plus adaptée à la vie de chacun. Pourtant le confort n'est toujours pas au rendez-vous en France pour les personnes fragilisées, à l'inverse d'autres pays européens. Il s'agit donc de poursuivre et renforcer l'installation de solutions pratiques, astucieuses et innovantes pouvant considérablement améliorer la vie des personnes handicapées. Suivez le guide !

(1) Source : Ministère du Travail

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68 Chapitres à consulter :

Monter un dossier d'aide financière pour rendre votre logement accessible

Pour vous simplifier la vie, adressez-vous désormais à la Maison départementale des Personnes handicapées dont vous dépendez : elle vous conseille et vous aide dans toutes vos démarches.

Un seul interlocuteur

Le handicap est récent ? La perte de mobilité vient avec l'âge ?... Vous n'êtes pas forcément familier avec les aides auxquelles une personne à mobilité réduite peut prétendre. Obtenir la nouvelle Prestation de compensation pour financer son projet immobilier, l'aide de l'ANAH, un prêt 1 % Logement spécial handicapés, un Prêt conventionné (PC) ou tout autre type de subvention ne peut se faire sans monter un dossier administratif. D'où l'intérêt d'avoir un interlocuteur unique : la Maison Départementale des Personnes Handicapées (MDPH).

Votre projet concerne des travaux d'accessibilité

Si vous êtes en rénovation ou en aménagement, l'un des premiers documents que l'on vous demandera est le Bilan d'accessibilité. Ce bilan dresse l'état des lieux des éléments à adapter. Il permet de savoir si les travaux sont réalisables ou hors de proportions financièrement. Le Bilan d'accessibilité permet ensuite de faire faire des devis. Certaines aides ne vous seront par exemple apportées que si vous fournissez des devis, car les instances sollicitées doivent pouvoir chiffrer les travaux, et donc le montant de l'aide.

Votre projet concerne une construction

Bien sûr, vous trouverez difficilement des aides pour financer à 100 % votre projet de construction ! Mais certaines subventions, certains prêts ou diverses prestations, en se cumulant, peuvent alléger votre investissement personnel. Là aussi vous devrez présenter des devis aux instances que vous sollicitez. Vous devrez montrer que votre dossier est sérieux et viable. Faire intervenir un artisan ou un technicien familiarisé avec les règles de l'accessibilité permettra peut-être de mettre en avant le surcout de la construction lié au handicap.

N'oubliez pas que, parmi les aides financières obtenues, certaines vont de pair avec à avantages fiscaux (Crédit d'impôt pour travaux d'aide aux personnes par exemple).

A retenir !

Pour en savoir plus sur les MDPH et connaître l'adresse de celle dont vous dépendez : www.handicap.gouv.fr

Comment trouver une entreprise compétente pour rendre votre logement accessible ?

Trouver des professionnels rodés aux travaux d'accessibilité et d'adaptabilité, c'est possible ! Et ce sera de plus en plus facile, puisque la loi prévoit désormais une formation à l'accessibilité dans la formation initiale des professionnels du bâtiment.

Pour faire construire : les Constructeurs de Maisons Individuelles

Certains Constructeurs de Maisons individuelles communiquent sur leur savoir-faire en matière d'accessibilité. C'est le cas par exemple pour Maisons France Confort, qui proposent des maisons spécifiquement étudiées pour les retraités : de plain-pied, avec des espaces surdimensionnés pour permettre le passage des fauteuils roulants... Pour en savoir plus sur ces entreprises, renseignez-vous auprès de la Fédération de Constructeurs de maisons individuelles, l'UNMCI. L'UNCMI, en collaboration avec l'Association des Paralysés de France et le ministère du Logement, a d'ailleurs publié des brochures de " bonnes pratiques pour adapter les constructions aux handicaps ".

Pour faire réaliser des travaux d'adaptabilité

Après avoir fait réaliser un Bilan d'accessibilité, et après avoir obtenu les aides financières spécifiques, vous ferez intervenir les professionnels du bâtiment. Architecte, ergonome, bureau d'études, artisan... Quels que soient les métiers auxquels vous ferez appel, ils doivent avant tout vous écouter, vous proposer des solutions et communiquer entre eux. Si vous ne savez par quel bout prendre votre projet, adressez-vous au PACT-ARIM dont vous dépendez : des professionnels du bâtiment pourront vous orienter. Autre idée : poser des questions sur des forums de discussion sur Internet. Des personnes ayant fait appel à tel ou tel professionnel pourra vous transmettre les coordonnées d'artisans dont ils ont pu vérifier la compétence.

A retenir !

Pour en savoir plus :
- www.unmci.org
- www.pact-arim.org

Le bilan d’accessibilité pour un logement

Si votre logement est devenu impraticable pour une personne à mobilité réduite, la première démarche est de faire procéder à un Bilan d'accessibilité. Et cela que vous soyez propriétaire ou locataire.

Quel est l'intérêt d'un Bilan d'accessibilité ?

- Le Bilan d'accessibilité permet d'établir si le logement concerné peut être aménagé pour une personne à mobilité réduite. Des travaux sont-ils possibles ? Le coût de ces travaux n'est-il pas prohibitif ? Des questions auxquelles le Bilan d'accessibilité va pouvoir répondre.
- Ce Bilan permet également de monter les dossiers de demande d'aide et de financement.
- De plus, il sert de base pour faire établir les devis pour travaux d'aménagement.

Comment demander un Bilan d'accessibilité ?

Le Bilan d'accessibilité est effectué par un expert agréé.
Pour en savoir plus, vous pouvez contacter :
- La Maison Départementale des Personnes Handicapées (MDPH) dont vous dépendez. Vous en trouverez les coordonnées sur le site Internet : www.handicap.gouv.fr
- l'antenne de l'association pour l'amélioration de l'habitat PACT-ARIM dont vous dépendez : www.pact-arim.com
- une association reconnue aidant les personnes à mobilité réduite ;
- une assistante sociale dont les coordonnées vous sont fournies par votre Caisse d'assurance maladie.

Les spécialistes de l’accessibilité en matière de logement

Construire, rénover, aménager un lieu de vie pour personne à mobilité réduite exige un réel professionnalisme. Chaque personne ayant des difficultés à se déplacer exprime des besoins propres. Il s'agit donc d'adapter l'habitat à la réalité du handicap.

Des artisans spécialisés

De plus en plus d'architectes, d'artisans se forment aux techniques d'adaptabilité et d'accessibilité des logements aux personnes à mobilité réduite. Ils apprennent non seulement la réglementation, mais aussi le dialogue avec la personne concernée ou son entourage. Ils doivent également connaître toutes les démarches administratives ainsi que les aides possibles afin de pouvoir conseiller leur client. L'artisan devient ainsi un partenaire des ergonomes, des architectes spécialisés, des travailleurs sociaux et des autres corps de métier car l'aménagement ou la construction spécifique implique un réel travail de concertation et d'équipe.

Le professionnel auquel vous faites appel doit pouvoir justifier des formations spécialisées suivies. Attention à tous ceux qui se « bombardent » experts sans l'être ! Bien souvent, la personne à mobilité réduite en sait bien plus long qu'eux sur les solutions à mettre en œuvre pour construire ou aménager un lieu de vie adapté à leur handicap

Il est donc préférable, pour connaître des adresses d'entreprises spécialisées de s'adresser :
- à la Maison Départementale des Personnes Handicapées (MDPH) dont vous dépendez. Vous trouverez les coordonnées sur le site Internet : www.handicap.gouv.fr
- à l'antenne de l'association pour l'amélioration de l'habitat PACT-ARIM dont vous dépendez :
www.pact-arim.org
- à l'ADIL (Agence départementale pour l'information sur le logement), dont vous dépendez. Vous en trouverez les coordonnées sur le site Internet de l'ANIL :
www.anil.org

Constructeurs de Maisons Individuelles (Cmistes)

Certains Constructeurs de Maisons Individuelles proposent des modèles dont l'accessibilité est adaptée aux personnes âgées et aux handicapés. Construites au maximum de plain-pied, ces habitations prennent en compte largeur des portes, seuils réglementaires de 2 cm, équipements adaptés... Notons cependant que, pour une personne à mobilité réduite, 2 cm c'est peut-être encore trop haut ! Soyez donc vigilant sur les propositions qui vous sont faites.

Se faire accompagner dans un projet de logement accessible

Quel que soit votre projet, un suivi des travaux est impératif. Visites de chantier, détection d'éventuelles malfaçons, conseils professionnels... Vous pouvez vous faire accompagner par un technicien des PACT-ARIM ou un ergonome par exemple.

Si vous faites intervenir un architecte ou un maître d'œuvre, consultez le Guide « Réaliser son projet avec un maître d'œuvre ou un architecte ». Tous les types de prestations, les contrats, les savoir-faire mis en œuvre y sont expliqués et commentés. Consultez le « Guide du chantier ». Vous y trouverez toutes les étapes de la réalisation de votre projet : réunions de chantier, modifications en cours de chantier, échéancier, réception des travaux...

En construction, si vous avez recours à un Constructeur de Maisons Individuelles, consultez le Guide pratique « Réaliser son projet avec un Constructeur de Maisons Individuelles ». Vous y trouverez tous les devoirs du Constructeur, le contrat qu'il peut vous proposer, et vos droits (par exemple en matière de visite du chantier).

 

Monter un dossier d'aide financière pour rendre votre logement accessible

Pour vous simplifier la vie, adressez-vous désormais à la Maison départementale des Personnes handicapées dont vous dépendez : elle vous conseille et vous aide dans toutes vos démarches.

Un seul interlocuteur

Le handicap est récent ? La perte de mobilité vient avec l'âge ?... Vous n'êtes pas forcément familier avec les aides auxquelles une personne à mobilité réduite peut prétendre. Obtenir la nouvelle Prestation de compensation pour financer son projet immobilier, l'aide de l'ANAH, un prêt 1 % Logement spécial handicapés, un Prêt conventionné (PC) ou tout autre type de subvention ne peut se faire sans monter un dossier administratif. D'où l'intérêt d'avoir un interlocuteur unique : la Maison Départementale des Personnes Handicapées (MDPH).

Votre projet concerne des travaux d'accessibilité

Si vous êtes en rénovation ou en aménagement, l'un des premiers documents que l'on vous demandera est le Bilan d'accessibilité. Ce bilan dresse l'état des lieux des éléments à adapter. Il permet de savoir si les travaux sont réalisables ou hors de proportions financièrement. Le Bilan d'accessibilité permet ensuite de faire faire des devis. Certaines aides ne vous seront par exemple apportées que si vous fournissez des devis, car les instances sollicitées doivent pouvoir chiffrer les travaux, et donc le montant de l'aide.

Votre projet concerne une construction

Bien sûr, vous trouverez difficilement des aides pour financer à 100 % votre projet de construction ! Mais certaines subventions, certains prêts ou diverses prestations, en se cumulant, peuvent alléger votre investissement personnel. Là aussi vous devrez présenter des devis aux instances que vous sollicitez. Vous devrez montrer que votre dossier est sérieux et viable. Faire intervenir un artisan ou un technicien familiarisé avec les règles de l'accessibilité permettra peut-être de mettre en avant le surcout de la construction lié au handicap.

N'oubliez pas que, parmi les aides financières obtenues, certaines vont de pair avec à avantages fiscaux (Crédit d'impôt pour travaux d'aide aux personnes par exemple).

A retenir !

Pour en savoir plus sur les MDPH et connaître l'adresse de celle dont vous dépendez : www.handicap.gouv.fr

Comment trouver une entreprise compétente pour rendre votre logement accessible ?

Trouver des professionnels rodés aux travaux d'accessibilité et d'adaptabilité, c'est possible ! Et ce sera de plus en plus facile, puisque la loi prévoit désormais une formation à l'accessibilité dans la formation initiale des professionnels du bâtiment.

Pour faire construire : les Constructeurs de Maisons Individuelles

Certains Constructeurs de Maisons individuelles communiquent sur leur savoir-faire en matière d'accessibilité. C'est le cas par exemple pour Maisons France Confort, qui proposent des maisons spécifiquement étudiées pour les retraités : de plain-pied, avec des espaces surdimensionnés pour permettre le passage des fauteuils roulants... Pour en savoir plus sur ces entreprises, renseignez-vous auprès de la Fédération de Constructeurs de maisons individuelles, l'UNMCI. L'UNCMI, en collaboration avec l'Association des Paralysés de France et le ministère du Logement, a d'ailleurs publié des brochures de " bonnes pratiques pour adapter les constructions aux handicaps ".

Pour faire réaliser des travaux d'adaptabilité

Après avoir fait réaliser un Bilan d'accessibilité, et après avoir obtenu les aides financières spécifiques, vous ferez intervenir les professionnels du bâtiment. Architecte, ergonome, bureau d'études, artisan... Quels que soient les métiers auxquels vous ferez appel, ils doivent avant tout vous écouter, vous proposer des solutions et communiquer entre eux. Si vous ne savez par quel bout prendre votre projet, adressez-vous au PACT-ARIM dont vous dépendez : des professionnels du bâtiment pourront vous orienter. Autre idée : poser des questions sur des forums de discussion sur Internet. Des personnes ayant fait appel à tel ou tel professionnel pourra vous transmettre les coordonnées d'artisans dont ils ont pu vérifier la compétence.

A retenir !

Pour en savoir plus :
- www.unmci.org
- www.pact-arim.org

Le bilan d’accessibilité pour un logement

Si votre logement est devenu impraticable pour une personne à mobilité réduite, la première démarche est de faire procéder à un Bilan d'accessibilité. Et cela que vous soyez propriétaire ou locataire.

Quel est l'intérêt d'un Bilan d'accessibilité ?

- Le Bilan d'accessibilité permet d'établir si le logement concerné peut être aménagé pour une personne à mobilité réduite. Des travaux sont-ils possibles ? Le coût de ces travaux n'est-il pas prohibitif ? Des questions auxquelles le Bilan d'accessibilité va pouvoir répondre.
- Ce Bilan permet également de monter les dossiers de demande d'aide et de financement.
- De plus, il sert de base pour faire établir les devis pour travaux d'aménagement.

Comment demander un Bilan d'accessibilité ?

Le Bilan d'accessibilité est effectué par un expert agréé.
Pour en savoir plus, vous pouvez contacter :
- La Maison Départementale des Personnes Handicapées (MDPH) dont vous dépendez. Vous en trouverez les coordonnées sur le site Internet : www.handicap.gouv.fr
- l'antenne de l'association pour l'amélioration de l'habitat PACT-ARIM dont vous dépendez : www.pact-arim.com
- une association reconnue aidant les personnes à mobilité réduite ;
- une assistante sociale dont les coordonnées vous sont fournies par votre Caisse d'assurance maladie.

Les spécialistes de l’accessibilité en matière de logement

Construire, rénover, aménager un lieu de vie pour personne à mobilité réduite exige un réel professionnalisme. Chaque personne ayant des difficultés à se déplacer exprime des besoins propres. Il s'agit donc d'adapter l'habitat à la réalité du handicap.

Des artisans spécialisés

De plus en plus d'architectes, d'artisans se forment aux techniques d'adaptabilité et d'accessibilité des logements aux personnes à mobilité réduite. Ils apprennent non seulement la réglementation, mais aussi le dialogue avec la personne concernée ou son entourage. Ils doivent également connaître toutes les démarches administratives ainsi que les aides possibles afin de pouvoir conseiller leur client. L'artisan devient ainsi un partenaire des ergonomes, des architectes spécialisés, des travailleurs sociaux et des autres corps de métier car l'aménagement ou la construction spécifique implique un réel travail de concertation et d'équipe.

Le professionnel auquel vous faites appel doit pouvoir justifier des formations spécialisées suivies. Attention à tous ceux qui se « bombardent » experts sans l'être ! Bien souvent, la personne à mobilité réduite en sait bien plus long qu'eux sur les solutions à mettre en œuvre pour construire ou aménager un lieu de vie adapté à leur handicap

Il est donc préférable, pour connaître des adresses d'entreprises spécialisées de s'adresser :
- à la Maison Départementale des Personnes Handicapées (MDPH) dont vous dépendez. Vous trouverez les coordonnées sur le site Internet : www.handicap.gouv.fr
- à l'antenne de l'association pour l'amélioration de l'habitat PACT-ARIM dont vous dépendez :
www.pact-arim.org
- à l'ADIL (Agence départementale pour l'information sur le logement), dont vous dépendez. Vous en trouverez les coordonnées sur le site Internet de l'ANIL :
www.anil.org

Constructeurs de Maisons Individuelles (Cmistes)

Certains Constructeurs de Maisons Individuelles proposent des modèles dont l'accessibilité est adaptée aux personnes âgées et aux handicapés. Construites au maximum de plain-pied, ces habitations prennent en compte largeur des portes, seuils réglementaires de 2 cm, équipements adaptés... Notons cependant que, pour une personne à mobilité réduite, 2 cm c'est peut-être encore trop haut ! Soyez donc vigilant sur les propositions qui vous sont faites.

Se faire accompagner dans un projet de logement accessible

Quel que soit votre projet, un suivi des travaux est impératif. Visites de chantier, détection d'éventuelles malfaçons, conseils professionnels... Vous pouvez vous faire accompagner par un technicien des PACT-ARIM ou un ergonome par exemple.

Si vous faites intervenir un architecte ou un maître d'œuvre, consultez le Guide « Réaliser son projet avec un maître d'œuvre ou un architecte ». Tous les types de prestations, les contrats, les savoir-faire mis en œuvre y sont expliqués et commentés. Consultez le « Guide du chantier ». Vous y trouverez toutes les étapes de la réalisation de votre projet : réunions de chantier, modifications en cours de chantier, échéancier, réception des travaux...

En construction, si vous avez recours à un Constructeur de Maisons Individuelles, consultez le Guide pratique « Réaliser son projet avec un Constructeur de Maisons Individuelles ». Vous y trouverez tous les devoirs du Constructeur, le contrat qu'il peut vous proposer, et vos droits (par exemple en matière de visite du chantier).

 

Les bons réflexes lors de la préparation de votre projet de logement accessible

Quelques bons contacts grâce auxquels vous trouverez tous les conseils et informations spécifiques dont vous pouvez avoir besoin.

Pour trouver un logement adapté ou adaptable

ADIL (Agence départementale pour l'information sur le logement. Pour obtenir les coordonnées de l'ADIL de votre département : 01 42 02 65 95 ou sur le site Internet de l'ANIL : www.anil.org

Besoin de conseils pour faire réaliser des travaux d'aménagement ?

- Contactez le PACT-ARIM de votre département. Les PACT-ARIM sont une fédération d'associations partenaires de l'Etat, des collectivités territoriales et des institutions.
Vous en trouverez les coordonnées sur le site Internet : www.pact-arim.org ou en appelant le 01 42 81 97 70.
- Les Centres d'Information et de Conseil sur les Aides Techniques (CICAT) sont des associations présentes dans de nombreux départements français et sont regroupés en une Fédération Nationale, la FENCICAT. Ces CICAT vous apportent des informations sur toutes les solutions techniques pour un handicap donné. Pour connaître le CICAT le plus proche de chez vous, adressez-vous à votre Centre Communal d'Action Sociale (CCAS) ou à une association compétente

Vous voulez faire appel à un Constructeur de maisons individuelles ?

L'Union nationale des constructeurs de maisons individuelles (UNCMI) peut vous renseigner sur les Constructeurs de maisons individuelles proposant des modèles d'habitations aménagées pour personnes à mobilité réduite. www.uncmi.org

Conseils, aides, démarches... la Maison départementale du Handicap est là pour ça

Les Maisons Départementales des Personnes Handicapées (MDPH) regroupent tous les services indispensables aux personnes handicapées : informations, centralisation des demandes de prestations, conseils, 1 % Logement handicapés, subventions de l'ANAH, crédits d'impôt, démarches administratives...
Pour trouver la MDPH dont vous dépendez, rendez-vous sur le site Internet : www.handicap.gouv.fr/ et cliquez sur la rubrique verte MDPH.

Contacts utiles pour votre projet de logement accessible

Quelques bons contacts grâce auxquels vous trouverez tous les conseils et informations spécifiques dont vous pouvez avoir besoin.

Pour trouver un logement adapté ou adaptable

ADIL (Agence départementale pour l'information sur le logement. Pour obtenir les coordonnées de l'ADIL de votre département : 01 42 02 65 95 ou sur le site Internet de l'ANIL : http://http://www.anil.org

Besoin de conseils pour faire réaliser des travaux d'aménagement ?

Contactez le PACT-ARIM de votre département.

Les PACT-ARIM sont une fédération d'associations partenaires de l'Etat, des collectivités territoriales et des institutions.
Vous en trouverez les coordonnées sur le site Internet : http://http://www.pact-arim.org ou en appelant le 01 42 81 97 70.

Les Centres d'Information et de Conseil sur les Aides Techniques (CICAT)

... sont des associations présentes dans de nombreux départements français et sont regroupés en une Fédération Nationale, la FENCICAT. Ces CICAT vous apportent des informations sur toutes les solutions techniques pour un handicap donné. Pour connaître le CICAT le plus proche de chez vous, adressez-vous à votre Centre Communal d'Action Sociale (CCAS) ou à une association compétente

Vous voulez faire appel à un Constructeur de maisons individuelles ?

L'Union nationale des constructeurs de maisons individuelles (UNCMI) peut vous renseigner sur les Constructeurs de maisons individuelles proposant des modèles d'habitations aménagées pour personnes à mobilité réduite. http://www.uncmi.org

Conseils, aides, démarches... la Maison départementale du Handicap est là pour ça

Les Maisons Départementales des Personnes Handicapées (MDPH) regroupent tous les services indispensables aux personnes handicapées : informations, centralisation des demandes de prestations, conseils, 1 % Logement handicapés, subventions de l'ANAH, crédits d'impôt, démarches administratives...
Pour trouver la MDPH dont vous dépendez, rendez-vous sur le site Internet : http://http//www.handicap.gouv.fr/et cliquez sur la rubrique verte MDPH.

Les bons réflexes lors de la préparation de votre projet de logement accessible

Quelques bons contacts grâce auxquels vous trouverez tous les conseils et informations spécifiques dont vous pouvez avoir besoin.

Pour trouver un logement adapté ou adaptable

ADIL (Agence départementale pour l'information sur le logement. Pour obtenir les coordonnées de l'ADIL de votre département : 01 42 02 65 95 ou sur le site Internet de l'ANIL : www.anil.org

Besoin de conseils pour faire réaliser des travaux d'aménagement ?

- Contactez le PACT-ARIM de votre département. Les PACT-ARIM sont une fédération d'associations partenaires de l'Etat, des collectivités territoriales et des institutions.
Vous en trouverez les coordonnées sur le site Internet : www.pact-arim.org ou en appelant le 01 42 81 97 70.
- Les Centres d'Information et de Conseil sur les Aides Techniques (CICAT) sont des associations présentes dans de nombreux départements français et sont regroupés en une Fédération Nationale, la FENCICAT. Ces CICAT vous apportent des informations sur toutes les solutions techniques pour un handicap donné. Pour connaître le CICAT le plus proche de chez vous, adressez-vous à votre Centre Communal d'Action Sociale (CCAS) ou à une association compétente

Vous voulez faire appel à un Constructeur de maisons individuelles ?

L'Union nationale des constructeurs de maisons individuelles (UNCMI) peut vous renseigner sur les Constructeurs de maisons individuelles proposant des modèles d'habitations aménagées pour personnes à mobilité réduite. www.uncmi.org

Conseils, aides, démarches... la Maison départementale du Handicap est là pour ça

Les Maisons Départementales des Personnes Handicapées (MDPH) regroupent tous les services indispensables aux personnes handicapées : informations, centralisation des demandes de prestations, conseils, 1 % Logement handicapés, subventions de l'ANAH, crédits d'impôt, démarches administratives...
Pour trouver la MDPH dont vous dépendez, rendez-vous sur le site Internet : www.handicap.gouv.fr/ et cliquez sur la rubrique verte MDPH.

Contacts utiles pour votre projet de logement accessible

Quelques bons contacts grâce auxquels vous trouverez tous les conseils et informations spécifiques dont vous pouvez avoir besoin.

Pour trouver un logement adapté ou adaptable

ADIL (Agence départementale pour l'information sur le logement. Pour obtenir les coordonnées de l'ADIL de votre département : 01 42 02 65 95 ou sur le site Internet de l'ANIL : http://http://www.anil.org

Besoin de conseils pour faire réaliser des travaux d'aménagement ?

Contactez le PACT-ARIM de votre département.

Les PACT-ARIM sont une fédération d'associations partenaires de l'Etat, des collectivités territoriales et des institutions.
Vous en trouverez les coordonnées sur le site Internet : http://http://www.pact-arim.org ou en appelant le 01 42 81 97 70.

Les Centres d'Information et de Conseil sur les Aides Techniques (CICAT)

... sont des associations présentes dans de nombreux départements français et sont regroupés en une Fédération Nationale, la FENCICAT. Ces CICAT vous apportent des informations sur toutes les solutions techniques pour un handicap donné. Pour connaître le CICAT le plus proche de chez vous, adressez-vous à votre Centre Communal d'Action Sociale (CCAS) ou à une association compétente

Vous voulez faire appel à un Constructeur de maisons individuelles ?

L'Union nationale des constructeurs de maisons individuelles (UNCMI) peut vous renseigner sur les Constructeurs de maisons individuelles proposant des modèles d'habitations aménagées pour personnes à mobilité réduite. http://www.uncmi.org

Conseils, aides, démarches... la Maison départementale du Handicap est là pour ça

Les Maisons Départementales des Personnes Handicapées (MDPH) regroupent tous les services indispensables aux personnes handicapées : informations, centralisation des demandes de prestations, conseils, 1 % Logement handicapés, subventions de l'ANAH, crédits d'impôt, démarches administratives...
Pour trouver la MDPH dont vous dépendez, rendez-vous sur le site Internet : http://http//www.handicap.gouv.fr/et cliquez sur la rubrique verte MDPH.

Organisation et aménagement de l’entrée d'un logement accessible

Tuttimobi porte accessibleLargeur de la porte d'entrée, volume de l'espace conséquent, électricité à portée de main... Bien des paramètres doivent être pris en compte pour faciliter l'accès de l'habitation aux personnes handicapées ou aux gens âgés dont la mobilité est réduite.

Palier et porte d'entrée

- Le paillasson devant l'entrée est déjà susceptible de poser problème si l'on marche avec des béquilles ou si l'on se déplace en fauteuil roulant ! Il faut donc éviter toute différence de niveau ; même si la réglementation prévoit des décrochements possibles de 2 cm, ces 2 cm se révèlent souvent un véritable obstacle à franchir. Entre palier et entrée, mieux vaut donc prévoir une continuité réelle au niveau du sol.
- La porte d'entrée doit respecter la largeur réglementaire de 0,90 m, largeur prévue pour laisser passer un fauteuil roulant.
- Il est préférable d'étudier un système d'ouverture de la porte le plus ergonomique possible. Donc si la serrure comporte plusieurs points d'ancrage de sécurité, il est impératif qu'elle soit multipoints afin qu'un seul tour de clé suffise à ouvrir tous les pênes. Il est impératif de tester la difficulté de manipulation des serrures avant achat. Une clé de serrure équipée d'un système à pompe se révèle souvent plus facile à tourner. Il existe également des systèmes d'ouverture à carte ou à télécommande.

Le volume de l'entrée

Dans nos habitations contemporaines, l'entrée est souvent une pièce réduite à sa portion congrue. Simple couloir, elle ne laisse que très peu de place pour se mouvoir. Surtout si la personne est en fauteuil roulant ! En tout cas, si l'entrée se déroule en couloir, la largeur sera d'au moins 0,90 m. Mais cela interdit toute rotation d'un fauteuil roulant. Pour pouvoir faire tourner un tel équipement, il faut prévoir un espace de rotation de 1,50 m.

Interphone ou portiers

Indispensable, l'interphone ou le portier audio, voire vidéo, doit être placé à portée de main pour que la personne puisse l'activer et laisser entrer son visiteur. Si le handicap est en rapport avec l'audition, il existe des modèles de portiers qui, au lieu de sonner, se manifestent par un signal lumineux. Des systèmes sonores existent pour les personnes atteintes de déficience visuelle. L'ouverture de la porte extérieure peut également se faire non pas à partir du portier lui-même mais à partir d'une télécommande, ce qui évite des déplacements. De plus, vous n'êtes pas obligé de faire installer le portier dans l'entrée : mieux vaut le faire poser dans la pièce où vit le plus souvent la personne à mobilité réduite.

Revêtement de sol

Bien sûr, il s'agit d'éviter tout obstacle, ce que pourrait par exemple représenter une moquette en dalles disjointes ou un tapis. En règle générale, une moquette très épaisse est peu confortable pour les personnes en béquilles ou en fauteuil roulant. Il s'agit donc de trouver un matériau qui soit un bon compromis entre le « pas assez » et le « trop » glissant. Quel que soit le revêtement choisi, il sera antidérapant. Les parquets flottants actuels sont souvent montés par clipsage, ce qui évite tout jointement dangereux pour des béquilles ou une marche peu stable. Mais attention à la qualité, car le parquet flottant doit pouvoir supporter de multiples passages en fauteuil roulant et il doit être posé sur une sous-couche épaisse afin d'être parfaitement stabilisé.

L'art de vivre et la décoration sont tout à fait compatibles avec un intérieur adapté à la mobilité réduite. Un environnement agréable est important pour le mieux-être et le moral !

L'électricité d'une entrée fonctionnelle et accessible

Mettez la technologie de votre côté et profitez des innovations en matière d'électricité.

Les interrupteurs

Si vous optez pour des interrupteurs classiques, les boutons poussoir sont souvent plus confortables que les interrupteurs à basculement. Les interrupteurs seront positionnés entre 0,70 et 0,90 cm de hauteur. Encore mieux : l'interrupteur détecteur de mouvement. Rien de plus simple que la lumière s'allumant au passage de la personne : cela évite déplacements et mouvements superflus.

Les commandes à distance

Allumer ou éteindre un éclairage sans se déplacer (une douille spécifique se visse sur le luminaire)... la commande à distance évite bien des déplacements.

Une entrée fonctionnelle, sans dangers et accessible

Dans une entrée, souvent peu spacieuse, tout objet peut devenir un obstacle pour une personne à mobilité réduite. Il faut donc bien penser chaque emplacement de meuble et d'équipement pour plus de confort et de fonctionnalité.

Limiter les obstacles

Un pied de chaise qui dépasse, un fil électrique qui traîne, une applique trop volumineuse, un objet mal placé... tout se transforme en obstacle lorsque l'on doit avant tout se concentrer sur ses mouvements ou si l'on a des problèmes de vision. Dans l'entrée, mieux vaut donc limiter le mobilier et se concentrer sur la pertinence de chaque objet.

Des points d'appui

La personne à mobilité réduite peut éprouver le besoin de s'aider de points d'appui pour se déplacer. Le mobilier, s'il est à bonne hauteur, peut jouer ce rôle-là. Encore faut-il qu'il soit parfaitement stable. Il faut également prévoir, si besoin, des mains courantes et autres barres d'appui le long des cloisons.

Enlever leur agressivité aux angles

En mobilier contemporain comme en traditionnel, vous trouvez des meubles dont les angles sont arrondis, ce qui représente moins de danger si la personne se cogne ou chute. Vous pouvez également faire rajouter, sur certains meubles, des coins dans un matériau souple.

Des sols lisses

Le sol de l'entrée doit être sans défauts, ni aspérités ni saillies. D'où l'importance de vérifier par exemple la largeur des rainures d'un plancher. En fonction des difficultés de déplacement de la personne, il peut être indispensable de prévoir un revêtement de sol antidérapant. Si le seuil de l'entrée n'est pas parfaitement plan par rapport au palier, mieux vaut prévoir un revêtement de sol différent afin que la vigilance de la personne soit mise en éveil.

L'électricité sécurisée

L'entrée peut devenir une pièce très sensible en matière de sécurité électrique, notamment si elle est équipée d'un système domotique important. Si chaque appareil électrique possède sa propre prise, la personne à mobilité réduite n'aura pas à effectuer de branchements, d'où gain de temps et confort accru. Tout interrupteur ou système de commande électrique doit être à portée de main, en respectant bien sûr les distances de sécurité réglementaires. Et, bien sûr, aucun fil électrique ne doit traîner à terre !

Organisation et aménagement de l’entrée d'un logement accessible

Tuttimobi porte accessibleLargeur de la porte d'entrée, volume de l'espace conséquent, électricité à portée de main... Bien des paramètres doivent être pris en compte pour faciliter l'accès de l'habitation aux personnes handicapées ou aux gens âgés dont la mobilité est réduite.

Palier et porte d'entrée

- Le paillasson devant l'entrée est déjà susceptible de poser problème si l'on marche avec des béquilles ou si l'on se déplace en fauteuil roulant ! Il faut donc éviter toute différence de niveau ; même si la réglementation prévoit des décrochements possibles de 2 cm, ces 2 cm se révèlent souvent un véritable obstacle à franchir. Entre palier et entrée, mieux vaut donc prévoir une continuité réelle au niveau du sol.
- La porte d'entrée doit respecter la largeur réglementaire de 0,90 m, largeur prévue pour laisser passer un fauteuil roulant.
- Il est préférable d'étudier un système d'ouverture de la porte le plus ergonomique possible. Donc si la serrure comporte plusieurs points d'ancrage de sécurité, il est impératif qu'elle soit multipoints afin qu'un seul tour de clé suffise à ouvrir tous les pênes. Il est impératif de tester la difficulté de manipulation des serrures avant achat. Une clé de serrure équipée d'un système à pompe se révèle souvent plus facile à tourner. Il existe également des systèmes d'ouverture à carte ou à télécommande.

Le volume de l'entrée

Dans nos habitations contemporaines, l'entrée est souvent une pièce réduite à sa portion congrue. Simple couloir, elle ne laisse que très peu de place pour se mouvoir. Surtout si la personne est en fauteuil roulant ! En tout cas, si l'entrée se déroule en couloir, la largeur sera d'au moins 0,90 m. Mais cela interdit toute rotation d'un fauteuil roulant. Pour pouvoir faire tourner un tel équipement, il faut prévoir un espace de rotation de 1,50 m.

Interphone ou portiers

Indispensable, l'interphone ou le portier audio, voire vidéo, doit être placé à portée de main pour que la personne puisse l'activer et laisser entrer son visiteur. Si le handicap est en rapport avec l'audition, il existe des modèles de portiers qui, au lieu de sonner, se manifestent par un signal lumineux. Des systèmes sonores existent pour les personnes atteintes de déficience visuelle. L'ouverture de la porte extérieure peut également se faire non pas à partir du portier lui-même mais à partir d'une télécommande, ce qui évite des déplacements. De plus, vous n'êtes pas obligé de faire installer le portier dans l'entrée : mieux vaut le faire poser dans la pièce où vit le plus souvent la personne à mobilité réduite.

Revêtement de sol

Bien sûr, il s'agit d'éviter tout obstacle, ce que pourrait par exemple représenter une moquette en dalles disjointes ou un tapis. En règle générale, une moquette très épaisse est peu confortable pour les personnes en béquilles ou en fauteuil roulant. Il s'agit donc de trouver un matériau qui soit un bon compromis entre le « pas assez » et le « trop » glissant. Quel que soit le revêtement choisi, il sera antidérapant. Les parquets flottants actuels sont souvent montés par clipsage, ce qui évite tout jointement dangereux pour des béquilles ou une marche peu stable. Mais attention à la qualité, car le parquet flottant doit pouvoir supporter de multiples passages en fauteuil roulant et il doit être posé sur une sous-couche épaisse afin d'être parfaitement stabilisé.

L'art de vivre et la décoration sont tout à fait compatibles avec un intérieur adapté à la mobilité réduite. Un environnement agréable est important pour le mieux-être et le moral !

L'électricité d'une entrée fonctionnelle et accessible

Mettez la technologie de votre côté et profitez des innovations en matière d'électricité.

Les interrupteurs

Si vous optez pour des interrupteurs classiques, les boutons poussoir sont souvent plus confortables que les interrupteurs à basculement. Les interrupteurs seront positionnés entre 0,70 et 0,90 cm de hauteur. Encore mieux : l'interrupteur détecteur de mouvement. Rien de plus simple que la lumière s'allumant au passage de la personne : cela évite déplacements et mouvements superflus.

Les commandes à distance

Allumer ou éteindre un éclairage sans se déplacer (une douille spécifique se visse sur le luminaire)... la commande à distance évite bien des déplacements.

Une entrée fonctionnelle, sans dangers et accessible

Dans une entrée, souvent peu spacieuse, tout objet peut devenir un obstacle pour une personne à mobilité réduite. Il faut donc bien penser chaque emplacement de meuble et d'équipement pour plus de confort et de fonctionnalité.

Limiter les obstacles

Un pied de chaise qui dépasse, un fil électrique qui traîne, une applique trop volumineuse, un objet mal placé... tout se transforme en obstacle lorsque l'on doit avant tout se concentrer sur ses mouvements ou si l'on a des problèmes de vision. Dans l'entrée, mieux vaut donc limiter le mobilier et se concentrer sur la pertinence de chaque objet.

Des points d'appui

La personne à mobilité réduite peut éprouver le besoin de s'aider de points d'appui pour se déplacer. Le mobilier, s'il est à bonne hauteur, peut jouer ce rôle-là. Encore faut-il qu'il soit parfaitement stable. Il faut également prévoir, si besoin, des mains courantes et autres barres d'appui le long des cloisons.

Enlever leur agressivité aux angles

En mobilier contemporain comme en traditionnel, vous trouvez des meubles dont les angles sont arrondis, ce qui représente moins de danger si la personne se cogne ou chute. Vous pouvez également faire rajouter, sur certains meubles, des coins dans un matériau souple.

Des sols lisses

Le sol de l'entrée doit être sans défauts, ni aspérités ni saillies. D'où l'importance de vérifier par exemple la largeur des rainures d'un plancher. En fonction des difficultés de déplacement de la personne, il peut être indispensable de prévoir un revêtement de sol antidérapant. Si le seuil de l'entrée n'est pas parfaitement plan par rapport au palier, mieux vaut prévoir un revêtement de sol différent afin que la vigilance de la personne soit mise en éveil.

L'électricité sécurisée

L'entrée peut devenir une pièce très sensible en matière de sécurité électrique, notamment si elle est équipée d'un système domotique important. Si chaque appareil électrique possède sa propre prise, la personne à mobilité réduite n'aura pas à effectuer de branchements, d'où gain de temps et confort accru. Tout interrupteur ou système de commande électrique doit être à portée de main, en respectant bien sûr les distances de sécurité réglementaires. Et, bien sûr, aucun fil électrique ne doit traîner à terre !

Installer un ascenseur privatif

Ascenseur privatif : deux types d'installation

En voie de démocratisation, l'ascenseur privatif ou mini ascenseur n'est plus vraiment considéré comme un luxe. Pour 15 000 euros environ (matériel seulement), vous pouvez bénéficier d'un appareil standard couvrant un étage et équipé de tous les systèmes de sécurité normatifs.
En fonction de la configuration des lieux et de votre budget, deux installations sont possibles :
- La gaine maçonnée : la circulation de la cabine s'effectue à l'intérieur d'une gaine opaque et totalement fermée.
Le mécanisme est adossé à un mur porteur.
- Le pylône : la cabine se déplace sur une structure métallique autoporteuse généralement habillée de panneaux
de verre, autorisant une vision vers l'extérieur.

À noter que si la place disponible à l'intérieur du logement n'est pas suffisante, une installation à l'extérieur de la maison est éventuellement possible après une étude sérieuse de faisabilité.
Attention également à la hauteur minimale requise pour la cuvette (petite fosse technique contenant des amortisseurs et certains éléments du mécanisme d'entraînement) qui peut varier du simple au triple selon les cabines. Certains fabricants proposent des appareils avec des cuvettes de 100 mm ou moins, ce qui allège les travaux préparatoires et évite des modifications parfois importantes du gros œuvre de la maison.

 

Des aides financières tous azimuts

Pour vous soutenir financièrement dans la réalisation de votre projet, différentes subventions ont été mises en place par le Ministère de l'équipement, des transports, du logement et par la Direction générale de l'urbanisme, de l'habitat et de la construction.
Côté crédits d'impôt, rien n'a été encore confirmé pour cette année, mais en 2009, les installations pour personnes à mobilité réduite donnaient droit à 25 % du montant TTC porté sur la facture des travaux plafonné à 5 000 euros pour les personnes célibataire, veuve ou divorcée et à 10 000 euros pour les couple marié soumis à l'imposition commune.
 

Consultez les liens utiles pour les subventions
- www.anah.fr
- www.apa.gouv.fr
- www.pact-arim.org
- www.handicap.gouv.fr
pour les aides fiscales
- www.impotrevenu.com
- www.legifrance.gouv.fr
- www.minefi.gouv.fr

 

A retenir !

Que demandent les normes européennes en terme de sécurité
Pour éviter toute déconvenue en cas de problème technique, tous les ascenseurs privatifs commercialisés doivent être dotés des équipements de sécurité suivants :
- Un dispositif anti-dérive contrôlant la vitesse de l'élévateur
- Une soupape de sécurité de pression hydraulique
- Un dispositif d'isonivelage du plancher avec le sol du palier
- Une serrure électromécanique à double sécurité
- Une batterie de secours assurant un éclairage de secours en cas de panne EDF

 
 

Les prochaines étapes de la loi "Handicap"

- Avant fin 2010 : accessibilité complète des préfectures et universités.
- Avant février 2011 : mise en place de transports de substitution en cas d'impossibilité technique absolue de mettre en accessibilité.
- 2015 : Accessibilité totale des établissements recevant du public, des espaces publics et des transports publics.

 
Marc Wast

Installer un ascenseur privatif

Avec l'évolution de la société (espérance de vie plus longue, maintien des personnes âgées à domicile, familles recomposées, autonomie des individus...), l'organisation de la maison est en train de changer. Les pièces communes (cuisine, salon, salle à manger, salle multimédia) deviennent de plus en plus distinctes des zones privées (chambres, salle de bains), phénomène qui fait la part belle aux réaménagements, extensions et surélévations des logements. Dans ce contexte, la construction en hauteur est appelée à se généraliser dans l'habitat individuel et les ascenseurs privatifs permettent de vivre son intérieur différemment sans obliger les personnes à mobilité réduite à vivre uniquement au rez-de-chaussée.

Ascenseur privatif : deux types d'installation

En voie de démocratisation, l'ascenseur privatif ou mini ascenseur n'est plus vraiment considéré comme un luxe. Pour 15 000 euros environ (matériel seulement), vous pouvez bénéficier d'un appareil standard couvrant un étage et équipé de tous les systèmes de sécurité normatifs.
En fonction de la configuration des lieux et de votre budget, deux installations sont possibles :
- La gaine maçonnée : la circulation de la cabine s'effectue à l'intérieur d'une gaine opaque et totalement fermée.
Le mécanisme est adossé à un mur porteur.
- Le pylône : la cabine se déplace sur une structure métallique autoporteuse généralement habillée de panneaux
de verre, autorisant une vision vers l'extérieur.

À noter que si la place disponible à l'intérieur du logement n'est pas suffisante, une installation à l'extérieur de la maison est éventuellement possible après une étude sérieuse de faisabilité.
Attention également à la hauteur minimale requise pour la cuvette (petite fosse technique contenant des amortisseurs et certains éléments du mécanisme d'entraînement) qui peut varier du simple au triple selon les cabines. Certains fabricants proposent des appareils avec des cuvettes de 100 mm ou moins, ce qui allège les travaux préparatoires et évite des modifications parfois importantes du gros œuvre de la maison.

Des aides financières tous azimuts

Pour vous soutenir financièrement dans la réalisation de votre projet, différentes subventions ont été mises en place par le Ministère de l'équipement, des transports, du logement et par la Direction générale de l'urbanisme, de l'habitat et de la construction.
Côté crédits d'impôt, rien n'a été encore confirmé pour cette année, mais en 2009, les installations pour personnes à mobilité réduite donnaient droit à 25 % du montant TTC porté sur la facture des travaux plafonné à 5 000 euros pour les personnes célibataire, veuve ou divorcée et à 10 000 euros pour les couple marié soumis à l'imposition commune.
Consultez les liens utiles pour les subventions
- www.anah.fr
- www.apa.gouv.fr
- www.pact-arim.org
- www.handicap.gouv.fr
pour les aides fiscales
- www.impotrevenu.com
- www.legifrance.gouv.fr
- www.minefi.gouv.fr

A retenir !

Que demandent les normes européennes en terme de sécurité
Pour éviter toute déconvenue en cas de problème technique, tous les ascenseurs privatifs commercialisés doivent être dotés des équipements de sécurité suivants :
- Un dispositif anti-dérive contrôlant la vitesse de l'élévateur
- Une soupape de sécurité de pression hydraulique
- Un dispositif d'isonivelage du plancher avec le sol du palier
- Une serrure électromécanique à double sécurité
- Une batterie de secours assurant un éclairage de secours en cas de panne EDF

Les prochaines étapes de la loi "Handicap"

- Avant fin 2010 : accessibilité complète des préfectures et universités.
- Avant février 2011 : mise en place de transports de substitution en cas d'impossibilité technique absolue de mettre en accessibilité.
- 2015 : Accessibilité totale des établissements recevant du public, des espaces publics et des transports publics.

L’organisation et l’aménagement d'une cuisine adaptée et accessible

La cuisine d'une personne à mobilité réduite - qu'il s'agisse d'une personne âgée ou handicapée - doit être pensée et aménagée pour chacun de ses gestes. L'objectif étant de lui simplifier le quotidien tout en lui apportant un vrai confort.

Déplacement dans l'espace

Chaque élément du mobilier peut devenir une gêne supplémentaire pour une personne à mobilité réduite. Aussi faut-il prévoir une circulation fonctionnelle. En fauteuil roulant, l'ère de rotation nécessaire varie entre 1,50 m pour un fauteuil manuel et 1,80 m pour un fauteuil roulant électrique. Déambulateurs et béquilles nécessitent également un espace vierge conséquent d'où, par exemple, l'intérêt d'opter pour des tabourets - qui se glissent plus aisément sous une table - que des chaises ou d'aménager l'espace avec du mobilier pliant.

Les portes

Pour le confort d'une personne qui utilise un fauteuil roulant, un déambulateur à roulettes ou des béquilles, la largeur minimum de porte conseillée est de 80, voire 85 ou 90 cm. Dans leur catalogue, les fabricants proposent désormais ces dimensions en standard. Lorsque la porte est à battant, le sens d'ouverture se décide avec la personne concernée.
L'ouverture vers soi se révèle souvent plus pratique. Vous pouvez prévoir un groom - situé en haut du vantail - qui empêche la porte de se refermer trop vite (mais attention, il doit être bien réglé car, si le ressort est trop serré, la personne aura des difficultés à ouvrir le battant). La solution la plus adaptée est cependant une porte coulissante (si possible encastrée) avec de larges poignées faciles à saisir. Les poignées à béquille sont conseillées plutôt que les poignées rondes, plus difficiles à manipuler. Si la porte coulisse sur rail, mieux vaut prévoir le rail sur la partie haute, afin d'éviter un seuil en saillie.

Les fenêtres

Dans une cuisine, la fenêtre est souvent placée au-dessus de l'évier, ce qui la rend difficilement accessible du fait de la profondeur. Dans ce cas, il est utile de prévoir que le système de fermeture soit en niveau bas et que la poignée soit accessible et facile à tourner. Comme pour les portes, les fenêtres coulissantes encastrées sont généralement plus faciles à manipuler et prennent moins de place à l'ouverture.

Le sol

Mieux vaut éviter les seuils de diverses hauteurs, car même une différence de niveau de 2 cm peut devenir un réel obstacle à franchir. Quant au revêtement, il sera bien sûr antidérapant, qu'il s'agisse de tomettes, de carrelage ou de parquet bois, la priorité étant d'avoir un sol uniforme. Les parquets flottants se révèlent parfois instables pour une personne à mobilité réduite. Quant aux joints de carrelage et aux rainures de planchers, ils induisent des risques s'ils ne sont pas bien étudiés. D'où l'intérêt de revêtements uniformes comme les moquettes de pierre.

L'électricité

En élargissant la problématique électricité au-delà de la simple cuisine, quelques règles de base sont à respecter pour faciliter la vie des personnes à mobilité réduite : le tableau électrique doit être accessible, afin que la personne à mobilité réduite puisse changer un fusible, couper l'électricité ou actionner un disjoncteur. La puissance utile est fonction du besoin et il faut prévoir de l'augmenter si l'habitation comporte beaucoup de domotique. Il est d'ailleurs judicieux de prévoir un circuit électrique pour chaque pièce.
Dans la cuisine, tout en respectant les règles de sécurité d'une pièce d'eau, prises et interrupteurs se posent à hauteur de main. Pour les interrupteurs, un détecteur de présence évite bien des mouvements inutiles. Quant aux prises, la règle est de prévoir une prise électrique par appareil.

L'art de vivre et la décoration sont tout à fait compatibles avec un intérieur adapté à la mobilité réduite. Un environnement agréable est important pour le mieux-être et le moral !

Les équipements sanitaires et l'électroménager d'une cuisine adaptée et accessible

Tuttimobi équipements d'une cuisine accessibleEvier, robinetterie, réfrigérateur, machine à laver... les équipements d'une cuisine peuvent s'adapter à un handicap au vieillissement sur place s'ils sont bien choisis.

L'évier et la robinetterie

La hauteur et l'emplacement de l'évier se décident avec la personne à mobilité réduite, afin d'optimiser confort et ergonomie. Opter pour un évier peu profond permet par exemple de laisser approcher au maximum un fauteuil roulant. D'autant plus si vous faites laisser un vide sous l'évier. Attention, mieux vaut alors éviter de faire installer un évier en inox car, lorsque l'on verse de l'eau très chaude dans le bac, la chaleur traverse l'inox et risque de brûler les jambes.
Les robinets thermostatiques facilitent la vie pour tous puisqu'ils donnent une eau à température choisie. Ajouter une douchette apporte du confort en plus : si la cuisinière est située à côté de l'évier, on peut par exemple remplir un ustensile d'eau directement sur la plaque ; rincer la vaisselle devient également plus aisé.

L'électroménager

  • Plaques de cuisson et cuisinière
    Le nombre de feux dépend bien sûr du besoin, mais si la plaque ou la cuisinière est trop profonde, les manipulations deviennent difficiles. L'allumage automatique facilite considérablement les gestes.
    Quant à l'induction c'est un excellent principe car il permet un usage très simple et très sécurisé. Cependant, l'induction exige des ustensiles adaptés à fond magnétisable. Ces ustensiles sont généralement plus lourds que des poêles et casseroles ordinaires, ce qui peut entraîner des difficultés de manipulation pour certaines personnes.
  • Four
    Un four intégré dans la cuisinière oblige la personne à se baisser, ce qui n'est pas toujours facile. Un four autonome à bonne hauteur est donc peut-être la meilleure solution. Si la plaque est solidaire de la porte du four, cela fait une manipulation de moins pour sortir un plat ! Une porte à rabat vertical se révèle généralement plus commode qu'une ouverture latérale puisque l'on peut poser le plat sur la porte ouverte (si le système est de bonne qualité bien sûr).
  • Réfrigérateur, congélateur
    Les fabricants proposent de plus en plus souvent des modèles sur lesquels on peut modifier le côté d'ouverture de la porte. Toujours est-il qu'une ouverture à 180° autorise des gestes plus libres. Comme pour tous les équipements de la cuisine, la hauteur du réfrigérateur et du congélateur est déterminante pour le confort.
  • Lave-linge, lave-vaisselle
    Un chargement frontal se révèle souvent plus commode, d'autant que, là aussi, certains modèles permettent de choisir le sens d'ouverture du hublot. Les boutons en façade sont également bien plus commodes, surtout pour les personnes en fauteuil roulant.

Les meubles d'une cuisine adaptée et accessible

Une cuisine fonctionnelle et pratique est un plus pour une personne à mobilité réduite. Les meubles participent de cette ergonomie et de ce confort.

Les cuisinistes sont de plus en plus inventifs et les personnes à mobilité réduite profitent de ces innovations. Les étagères mobiles qui équipent certains modèles de meubles de cuisine en sont une parfaite illustration : il suffit de faire tourner l'étagère pour que le produit recherché se retrouve face à vous. Tout aussi pratique, les meubles dont les étagères en forme de panier se tirent vers l'extérieur et sont accessibles aussi bien frontalement que latéralement.

Plan de travail

En règle générale, tout élément escamotable laisse davantage de place pour se mouvoir. Le plan de travail en est l'exemple type, qu'il soit rabattable ou qu'il se glisse sous un autre élément de mobilier.

Meubles en hauteur et étagères

Plusieurs fabricants proposent des meubles de cuisine et des étagères à hauteur variable. Les meubles sont fixés sur des rails métalliques et s'abaissent ou se s'élèvent grâce à une commande électrique. Le système est équipé d'une fonction de sécurité anti-écrasement et d'un moteur silencieux.

Mobilier sur roulette

Meubles à roulette Tout élément sur roulette se révèle plus pratique d'utilisation que des meubles fixes, surtout si la cuisine est un peu exiguë. Les fabricants l'ont bien compris qui multiplient ce type de solution. Attention cependant à l'instabilité : la personne ne doit pas avoir le réflexe d'en faire un élément d'appui...

Une cuisine adaptée et sans dangers pour une personne à mobilité réduite

Dans une cuisine, les déplacements et les gestes peuvent être source de danger pour une personne à mobilité réduite. Tout doit donc être prévu pour minimiser les risques.

Limiter les obstacles

Un pied de chaise qui dépasse, un fil électrique qui pend, un tiroir qui n'a pas de système d'arrêt, un objet mal placé... tout se transforme en obstacle lorsque l'on doit avant tout se concentrer sur ses mouvements (surtout dans une cuisine où l'on se déplace souvent les mains encombrées). Mieux vaut donc choisir un mobilier aux formes épurées et peu encombrant et disposer de nombreux rangements afin que rien ne traîne.

Des points d'appui

La personne à mobilité réduite peut éprouver le besoin de s'aider de points d'appui pour se déplacer. Le mobilier, s'il est à bonne hauteur, peut jouer ce rôle-là. Encore faut-il qu'il soit parfaitement stable. Il faut également prévoir, si besoin, des mains courantes et autres barres d'appui le long des cloisons.

Enlever leur agressivité aux angles

En mobilier contemporain comme en traditionnel, vous trouvez des meubles dont les angles sont arrondis, ce qui représente moins de danger si la personne se cogne ou chute. Vous pouvez également faire rajouter, sur certains meubles, des coins dans un matériau souple.

Des sols lisses

Le sol de la cuisine doit être sans défauts, ni aspérité ni saillie. D'où l'importance de vérifier la qualité des joints d'un carrelage ou la largeur des rainures d'un plancher. En fonction des difficultés de déplacement de la personne, il peut être indispensable de prévoir un revêtement de sol antidérapant. Si le seuil de la cuisine n'est pas parfaitement plan par rapport à la pièce d'accès, mieux vaut prévoir un revêtement de sol différent afin que la vigilance de la personne soit mise en éveil.

L'électricité sécurisée

La cuisine est une pièce d'eau particulièrement sensible en matière de sécurité électrique. D'autant plus si elle est équipée d'un système domotique important. Si chaque appareil électrique possède sa propre prise, la personne à mobilité réduite n'aura pas à effectuer de branchements, d'où gain de temps et confort accru. Tout interrupteur ou système de commande électrique doit être à portée de main, en respectant bien sûr les distances de sécurité réglementaires, par rapport aux points d'eau notamment.

Concilier fonctionnalité et esthétique dans une cuisine adaptée et accessible

Une cuisine aménagée pour une personne à mobilité réduite doit rester un lieu de vie agréable, convivial et à son goût.

Qui dit pratique et fonctionnel ne dit pas atmosphère médicalisée ! Le bien-être d'une personne à mobilité réduite est tributaire du plaisir à vivre dans un lieu agréable. Une cuisine gaie, lumineuse et " habitée " favorise un bon moral. C'est pourquoi, lors du projet d'aménagement, la décoration doit être décidée en fonction des goûts de la personne.

La créativité et l'inventivité des fabricants de mobilier, de luminaires, de revêtements de sols et muraux autorisent toutes les fantaisies. Des couleurs claires, des objets décoratifs peu fragiles, des plantes vertes avec système d'arrosage automatique sont autant d'éléments qui favorisent un agréable cocooning.

Une cuisine bien pensée pour faire des économies

Cuisine bien pensée = des économies à la cléLieu de rencontre et de convivialité, la cuisine doit savoir allier l'utile à l'agréable. Fonctionnelle, performante et design, une cuisine bien pensée répond à toutes les exigences de ses utilisateurs et leur permet de réaliser le maximum de tâches en un minimum de déplacement. Du confort et un maximum d'économies d'énergie à la clé ! Ainsi, avant d'entreprendre vos travaux d'agencement, voici quelques éléments à prendre en compte...

Une cuisine ergonomique pour un maximum d'efficacité !

Pour plus de praticité chacune des zones d'activité de votre cuisine doit être intelligemment travaillée. Pour cela, étudiez la taille et la forme de votre cuisine et agencez les zones d'activité principales en « triangle de travail ». Celui-ci se constitue de trois zones distinctes :
- la zone de stockage (frigidaire, rangements...),
- la zone de préparation (évier, plan de travail),
- la zone de cuisson (à prévoir à côté de la zone de préparation).
Cet agencement idéal, regroupant par espace chacun des équipements relatifs à une seule et même activité, vous permettra de procéder à un maximum de tâches en un minimum de déplacements. De quoi booster votre efficacité et vous faire gagner un temps considérable !

Le plein d'économies

Outre le fait qu'une cuisine bien pensée permet de vous faire gagner du temps, elle peut également générer des économies non négligeables. En effet, voici nos quelques recommandations pour profiter pleinement de ces bénéfices :
1) Veillez à placer le plan de travail et l'évier près d'une source de lumière naturelle : elle vous éclairera efficacement sans dépense inutile d'énergie.
2) Equipez-vous de mitigeurs, comme ceux que propose GROHE dans sa collection K. Ils vous permettent de moduler facilement la température de l'eau et d'ajuster son débit, en fonction de vos besoins. Fini le gaspillage !
3) Placez votre réfrigérateur à l'écart de la zone de cuisson pour éviter les déperditions d'énergie.
4) Placez votre lave-vaisselle à côté de l'évier : une solution qui vous permettra de pré-rincer facilement vos plats sans passer par la fonction « prélavage » de votre machine (une économie d'énergie estimée à près de 15 %).

Trucs et astuces

Enfin, quelques gestes simples vous permettront de réaliser encore plus d'économies :
- il n'est pas utile de régler le thermostat de votre réfrigérateur à moins de 5 °C. En outre, vérifiez régulièrement l'état de ses joints qui assurent son étanchéité ;
- dégivrez régulièrement votre congélateur. Une accumulation de glace peut entraîner une surconsommation de 30 % ;
- couvrez vos plats pendant la cuisson. Un geste simple qui vous permettra d'économiser près de 30 % d'énergie ;
- limitez la durée de préchauffage du four et pensez à l'arrêter quelques minutes avant la fin de la cuisson ;
- préférez le lave-vaisselle au lavage à la main (faites-le fonctionner une fois qu'il est entièrement rempli, mais sans le surcharger bien entendu !).

L'offre Grohe

Œuvre d'art fonctionnelle en acier chromé ou outil de travail esthétique, le nouveau mitigeur K vient apporter LA touche tendance à votre cuisine. Pratique, éclatant, durable et facile d'entretien... zoom sur le dernier né des mitigeurs GROHE ! Découvrez-le !

Rendez-vous sur www.grohe.fr

L’organisation et l’aménagement d'une cuisine adaptée et accessible

La cuisine d'une personne à mobilité réduite - qu'il s'agisse d'une personne âgée ou handicapée - doit être pensée et aménagée pour chacun de ses gestes. L'objectif étant de lui simplifier le quotidien tout en lui apportant un vrai confort.

Déplacement dans l'espace

Chaque élément du mobilier peut devenir une gêne supplémentaire pour une personne à mobilité réduite. Aussi faut-il prévoir une circulation fonctionnelle. En fauteuil roulant, l'ère de rotation nécessaire varie entre 1,50 m pour un fauteuil manuel et 1,80 m pour un fauteuil roulant électrique. Déambulateurs et béquilles nécessitent également un espace vierge conséquent d'où, par exemple, l'intérêt d'opter pour des tabourets - qui se glissent plus aisément sous une table - que des chaises ou d'aménager l'espace avec du mobilier pliant.

Les portes

Pour le confort d'une personne qui utilise un fauteuil roulant, un déambulateur à roulettes ou des béquilles, la largeur minimum de porte conseillée est de 80, voire 85 ou 90 cm. Dans leur catalogue, les fabricants proposent désormais ces dimensions en standard. Lorsque la porte est à battant, le sens d'ouverture se décide avec la personne concernée.
L'ouverture vers soi se révèle souvent plus pratique. Vous pouvez prévoir un groom - situé en haut du vantail - qui empêche la porte de se refermer trop vite (mais attention, il doit être bien réglé car, si le ressort est trop serré, la personne aura des difficultés à ouvrir le battant). La solution la plus adaptée est cependant une porte coulissante (si possible encastrée) avec de larges poignées faciles à saisir. Les poignées à béquille sont conseillées plutôt que les poignées rondes, plus difficiles à manipuler. Si la porte coulisse sur rail, mieux vaut prévoir le rail sur la partie haute, afin d'éviter un seuil en saillie.

Les fenêtres

Dans une cuisine, la fenêtre est souvent placée au-dessus de l'évier, ce qui la rend difficilement accessible du fait de la profondeur. Dans ce cas, il est utile de prévoir que le système de fermeture soit en niveau bas et que la poignée soit accessible et facile à tourner. Comme pour les portes, les fenêtres coulissantes encastrées sont généralement plus faciles à manipuler et prennent moins de place à l'ouverture.

Le sol

Mieux vaut éviter les seuils de diverses hauteurs, car même une différence de niveau de 2 cm peut devenir un réel obstacle à franchir. Quant au revêtement, il sera bien sûr antidérapant, qu'il s'agisse de tomettes, de carrelage ou de parquet bois, la priorité étant d'avoir un sol uniforme. Les parquets flottants se révèlent parfois instables pour une personne à mobilité réduite. Quant aux joints de carrelage et aux rainures de planchers, ils induisent des risques s'ils ne sont pas bien étudiés. D'où l'intérêt de revêtements uniformes comme les moquettes de pierre.

L'électricité

En élargissant la problématique électricité au-delà de la simple cuisine, quelques règles de base sont à respecter pour faciliter la vie des personnes à mobilité réduite : le tableau électrique doit être accessible, afin que la personne à mobilité réduite puisse changer un fusible, couper l'électricité ou actionner un disjoncteur. La puissance utile est fonction du besoin et il faut prévoir de l'augmenter si l'habitation comporte beaucoup de domotique. Il est d'ailleurs judicieux de prévoir un circuit électrique pour chaque pièce.
Dans la cuisine, tout en respectant les règles de sécurité d'une pièce d'eau, prises et interrupteurs se posent à hauteur de main. Pour les interrupteurs, un détecteur de présence évite bien des mouvements inutiles. Quant aux prises, la règle est de prévoir une prise électrique par appareil.

L'art de vivre et la décoration sont tout à fait compatibles avec un intérieur adapté à la mobilité réduite. Un environnement agréable est important pour le mieux-être et le moral !

Les équipements sanitaires et l'électroménager d'une cuisine adaptée et accessible

Tuttimobi équipements d'une cuisine accessibleEvier, robinetterie, réfrigérateur, machine à laver... les équipements d'une cuisine peuvent s'adapter à un handicap au vieillissement sur place s'ils sont bien choisis.

L'évier et la robinetterie

La hauteur et l'emplacement de l'évier se décident avec la personne à mobilité réduite, afin d'optimiser confort et ergonomie. Opter pour un évier peu profond permet par exemple de laisser approcher au maximum un fauteuil roulant. D'autant plus si vous faites laisser un vide sous l'évier. Attention, mieux vaut alors éviter de faire installer un évier en inox car, lorsque l'on verse de l'eau très chaude dans le bac, la chaleur traverse l'inox et risque de brûler les jambes.
Les robinets thermostatiques facilitent la vie pour tous puisqu'ils donnent une eau à température choisie. Ajouter une douchette apporte du confort en plus : si la cuisinière est située à côté de l'évier, on peut par exemple remplir un ustensile d'eau directement sur la plaque ; rincer la vaisselle devient également plus aisé.

L'électroménager

  • Plaques de cuisson et cuisinière
    Le nombre de feux dépend bien sûr du besoin, mais si la plaque ou la cuisinière est trop profonde, les manipulations deviennent difficiles. L'allumage automatique facilite considérablement les gestes.
    Quant à l'induction c'est un excellent principe car il permet un usage très simple et très sécurisé. Cependant, l'induction exige des ustensiles adaptés à fond magnétisable. Ces ustensiles sont généralement plus lourds que des poêles et casseroles ordinaires, ce qui peut entraîner des difficultés de manipulation pour certaines personnes.
  • Four
    Un four intégré dans la cuisinière oblige la personne à se baisser, ce qui n'est pas toujours facile. Un four autonome à bonne hauteur est donc peut-être la meilleure solution. Si la plaque est solidaire de la porte du four, cela fait une manipulation de moins pour sortir un plat ! Une porte à rabat vertical se révèle généralement plus commode qu'une ouverture latérale puisque l'on peut poser le plat sur la porte ouverte (si le système est de bonne qualité bien sûr).
  • Réfrigérateur, congélateur
    Les fabricants proposent de plus en plus souvent des modèles sur lesquels on peut modifier le côté d'ouverture de la porte. Toujours est-il qu'une ouverture à 180° autorise des gestes plus libres. Comme pour tous les équipements de la cuisine, la hauteur du réfrigérateur et du congélateur est déterminante pour le confort.
  • Lave-linge, lave-vaisselle
    Un chargement frontal se révèle souvent plus commode, d'autant que, là aussi, certains modèles permettent de choisir le sens d'ouverture du hublot. Les boutons en façade sont également bien plus commodes, surtout pour les personnes en fauteuil roulant.

Les meubles d'une cuisine adaptée et accessible

Une cuisine fonctionnelle et pratique est un plus pour une personne à mobilité réduite. Les meubles participent de cette ergonomie et de ce confort.

Les cuisinistes sont de plus en plus inventifs et les personnes à mobilité réduite profitent de ces innovations. Les étagères mobiles qui équipent certains modèles de meubles de cuisine en sont une parfaite illustration : il suffit de faire tourner l'étagère pour que le produit recherché se retrouve face à vous. Tout aussi pratique, les meubles dont les étagères en forme de panier se tirent vers l'extérieur et sont accessibles aussi bien frontalement que latéralement.

Plan de travail

En règle générale, tout élément escamotable laisse davantage de place pour se mouvoir. Le plan de travail en est l'exemple type, qu'il soit rabattable ou qu'il se glisse sous un autre élément de mobilier.

Meubles en hauteur et étagères

Plusieurs fabricants proposent des meubles de cuisine et des étagères à hauteur variable. Les meubles sont fixés sur des rails métalliques et s'abaissent ou se s'élèvent grâce à une commande électrique. Le système est équipé d'une fonction de sécurité anti-écrasement et d'un moteur silencieux.

Mobilier sur roulette

Meubles à roulette Tout élément sur roulette se révèle plus pratique d'utilisation que des meubles fixes, surtout si la cuisine est un peu exiguë. Les fabricants l'ont bien compris qui multiplient ce type de solution. Attention cependant à l'instabilité : la personne ne doit pas avoir le réflexe d'en faire un élément d'appui...

Une cuisine adaptée et sans dangers pour une personne à mobilité réduite

Dans une cuisine, les déplacements et les gestes peuvent être source de danger pour une personne à mobilité réduite. Tout doit donc être prévu pour minimiser les risques.

Limiter les obstacles

Un pied de chaise qui dépasse, un fil électrique qui pend, un tiroir qui n'a pas de système d'arrêt, un objet mal placé... tout se transforme en obstacle lorsque l'on doit avant tout se concentrer sur ses mouvements (surtout dans une cuisine où l'on se déplace souvent les mains encombrées). Mieux vaut donc choisir un mobilier aux formes épurées et peu encombrant et disposer de nombreux rangements afin que rien ne traîne.

Des points d'appui

La personne à mobilité réduite peut éprouver le besoin de s'aider de points d'appui pour se déplacer. Le mobilier, s'il est à bonne hauteur, peut jouer ce rôle-là. Encore faut-il qu'il soit parfaitement stable. Il faut également prévoir, si besoin, des mains courantes et autres barres d'appui le long des cloisons.

Enlever leur agressivité aux angles

En mobilier contemporain comme en traditionnel, vous trouvez des meubles dont les angles sont arrondis, ce qui représente moins de danger si la personne se cogne ou chute. Vous pouvez également faire rajouter, sur certains meubles, des coins dans un matériau souple.

Des sols lisses

Le sol de la cuisine doit être sans défauts, ni aspérité ni saillie. D'où l'importance de vérifier la qualité des joints d'un carrelage ou la largeur des rainures d'un plancher. En fonction des difficultés de déplacement de la personne, il peut être indispensable de prévoir un revêtement de sol antidérapant. Si le seuil de la cuisine n'est pas parfaitement plan par rapport à la pièce d'accès, mieux vaut prévoir un revêtement de sol différent afin que la vigilance de la personne soit mise en éveil.

L'électricité sécurisée

La cuisine est une pièce d'eau particulièrement sensible en matière de sécurité électrique. D'autant plus si elle est équipée d'un système domotique important. Si chaque appareil électrique possède sa propre prise, la personne à mobilité réduite n'aura pas à effectuer de branchements, d'où gain de temps et confort accru. Tout interrupteur ou système de commande électrique doit être à portée de main, en respectant bien sûr les distances de sécurité réglementaires, par rapport aux points d'eau notamment.

Concilier fonctionnalité et esthétique dans une cuisine adaptée et accessible

Une cuisine aménagée pour une personne à mobilité réduite doit rester un lieu de vie agréable, convivial et à son goût.

Qui dit pratique et fonctionnel ne dit pas atmosphère médicalisée ! Le bien-être d'une personne à mobilité réduite est tributaire du plaisir à vivre dans un lieu agréable. Une cuisine gaie, lumineuse et " habitée " favorise un bon moral. C'est pourquoi, lors du projet d'aménagement, la décoration doit être décidée en fonction des goûts de la personne.

La créativité et l'inventivité des fabricants de mobilier, de luminaires, de revêtements de sols et muraux autorisent toutes les fantaisies. Des couleurs claires, des objets décoratifs peu fragiles, des plantes vertes avec système d'arrosage automatique sont autant d'éléments qui favorisent un agréable cocooning.

Une cuisine bien pensée pour faire des économies

Cuisine bien pensée = des économies à la cléLieu de rencontre et de convivialité, la cuisine doit savoir allier l'utile à l'agréable. Fonctionnelle, performante et design, une cuisine bien pensée répond à toutes les exigences de ses utilisateurs et leur permet de réaliser le maximum de tâches en un minimum de déplacement. Du confort et un maximum d'économies d'énergie à la clé ! Ainsi, avant d'entreprendre vos travaux d'agencement, voici quelques éléments à prendre en compte...

Une cuisine ergonomique pour un maximum d'efficacité !

Pour plus de praticité chacune des zones d'activité de votre cuisine doit être intelligemment travaillée. Pour cela, étudiez la taille et la forme de votre cuisine et agencez les zones d'activité principales en « triangle de travail ». Celui-ci se constitue de trois zones distinctes :
- la zone de stockage (frigidaire, rangements...),
- la zone de préparation (évier, plan de travail),
- la zone de cuisson (à prévoir à côté de la zone de préparation).
Cet agencement idéal, regroupant par espace chacun des équipements relatifs à une seule et même activité, vous permettra de procéder à un maximum de tâches en un minimum de déplacements. De quoi booster votre efficacité et vous faire gagner un temps considérable !

Le plein d'économies

Outre le fait qu'une cuisine bien pensée permet de vous faire gagner du temps, elle peut également générer des économies non négligeables. En effet, voici nos quelques recommandations pour profiter pleinement de ces bénéfices :
1) Veillez à placer le plan de travail et l'évier près d'une source de lumière naturelle : elle vous éclairera efficacement sans dépense inutile d'énergie.
2) Equipez-vous de mitigeurs, comme ceux que propose GROHE dans sa collection K. Ils vous permettent de moduler facilement la température de l'eau et d'ajuster son débit, en fonction de vos besoins. Fini le gaspillage !
3) Placez votre réfrigérateur à l'écart de la zone de cuisson pour éviter les déperditions d'énergie.
4) Placez votre lave-vaisselle à côté de l'évier : une solution qui vous permettra de pré-rincer facilement vos plats sans passer par la fonction « prélavage » de votre machine (une économie d'énergie estimée à près de 15 %).

Trucs et astuces

Enfin, quelques gestes simples vous permettront de réaliser encore plus d'économies :
- il n'est pas utile de régler le thermostat de votre réfrigérateur à moins de 5 °C. En outre, vérifiez régulièrement l'état de ses joints qui assurent son étanchéité ;
- dégivrez régulièrement votre congélateur. Une accumulation de glace peut entraîner une surconsommation de 30 % ;
- couvrez vos plats pendant la cuisson. Un geste simple qui vous permettra d'économiser près de 30 % d'énergie ;
- limitez la durée de préchauffage du four et pensez à l'arrêter quelques minutes avant la fin de la cuisson ;
- préférez le lave-vaisselle au lavage à la main (faites-le fonctionner une fois qu'il est entièrement rempli, mais sans le surcharger bien entendu !).

 

L'offre Grohe

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Ce que dit la réglementation sur l'accessibilité de la salle de bains

Ce que dit la réglementationL'application de la nouvelle réglementation relative à l'accessibilité des bâtiments vise à faciliter la vie des personnes à mobilité réduite. Elle impose la mise en œuvre de nouveaux dispositifs d'aménagement dans toutes les pièces de votre logement, excepté dans vos salles d'eau, qui disposent d'un sursis jusqu'à 2010.

L'objectif de la réglementation

Depuis le 1er janvier 2007, la nouvelle réglementation relative à l'accessibilité des bâtiments est applicable. Tous les permis de construire déposés après cette date y sont soumis, qu'il s'agisse de bâtiment d'habitation collectif, de maison individuelle et d'Etablissements Recevant du Public (ERP). L'objectif est de permettre à toute personne à mobilité réduite de conserver son autonomie.

La salle d'eau en sursis

    L'application de la réglementation sur l'accessibilité concerne toutes les zones du bâtiment (abords, circulations, escaliers...) excepté la salle d'eau pour laquelle le délai a été repoussé jusqu'en 2010 pour les bâtiments d'habitations collectives et les maisons individuelles. Il reste donc un an aux professionnels de l'accessibilité pour s'adapter et définir les solutions techniques. À compter de cette date, toutes les salles d'eau devront être accessibles ou conçues pour le devenir sans intervention sur le gros œuvre.
  • Dans chaque logement collectif, « au moins une salle d'eau doit être conçue pour permettre par des aménagements simples l'installation d'une douche accessible ».
  • Dans les logements individuels, une « unité de vie » (une chambre et une salle de bains adaptées) devra être construite au rez-de-chaussée.

Les contraintes techniques

    Concrètement, cette réglementation implique l'aménagement d'une pièce plus grande, qui doit pouvoir comporter :
  • un dégagement de 150 cm de diamètre pour permettre l'usage d'un fauteuil roulant en dehors des équipements fixes et du débattement de la porte,
  • une porte de 90 cm de passage,
  • l'implantation de barres de maintien,
  • l'usage de revêtements de sol antidérapants.
  • En outre, cette contrainte conduit à l'installation d'un receveur extraplat (intégrant un siphon) ou d'une douche à l'italienne (sans receveur de douche, avec un simple siphon de sol pour évacuer l'eau).

Organisation et aménagement de l'espace dans une salle de bains accessible.

Le plaisir de se détendre sous la douche ou dans son bain, le bien-être d'un lieu accueillant et déstressant... c'est un droit pour les personnes à mobilité réduite aussi ! Quelques aménagements permettent de bénéficier d'un vrai confort. Sans négliger la sécurité.

Déplacement dans l'espace

Les salles de bains d'aujourd'hui sont parfois exiguës. Et donc pas toujours faciles à aménager pour une personne à mobilité réduite. Il est indispensable cependant de prévoir un espace de circulation fonctionnel. En fauteuil roulant, l'ère de rotation nécessaire varie entre 1,50 m pour un fauteuil manuel et 1,80 m pour un fauteuil roulant électrique. Déambulateurs et béquilles nécessitent également un espace vierge conséquent. Sanitaires spécifiques ou modèles standard ingénieux contribuent à faciliter cette circulation.

Les portes

Pour le confort d'une personne qui utilise un fauteuil roulant, un déambulateur à roulettes ou des béquilles, la largeur de porte conseillée est au minimum de 80, voire 85 ou 90 cm. Dans leur catalogue, les fabricants proposent désormais ces dimensions en standard. Lorsque la porte est à battant, le sens d'ouverture se décide avec la personne concernée. L'ouverture vers soi se révèle souvent plus pratique. Vous pouvez prévoir un groom - situé en haut du vantail - qui empêche la porte de se refermer trop vite (mais attention, il doit être bien réglé car, si le ressort est trop serré, la personne aura des difficultés à ouvrir le battant). La solution la plus adaptée est cependant une porte coulissante (si possible encastrée) avec de larges poignées faciles à saisir. Les poignées à béquille sont conseillées plutôt que les poignées rondes, plus difficiles à manipuler. Si la porte coulisse sur rail, mieux vaut prévoir le rail sur la partie haute, afin d'éviter un seuil en saillie. L'ouverture peut aussi être télécommandée.

L'électricité

En matière d'installation électrique et de sécurité, la salle de bains est un lieu extrêmement sensible. Il est indispensable de respecter les normes de sécurité et de prévoir un circuit électrique spécifique. D'autant plus si la salle de bains est équipée d'appareils électriques à l'usage de la personne à mobilité réduite.
Prises et interrupteurs se posent à hauteur de main. Pour les interrupteurs, un détecteur de présence évite bien des mouvements inutiles. Quant aux prises, la règle est de prévoir une prise électrique par appareil. On peut également faire poser des interrupteurs à infrarouge qui s'installent par simple vissage à l'emplacement le plus commode.

Le sol

Dans une pièce d'eau comme la salle de bains, il est capital de faire poser un revêtement de sol parfaitement adapté, dont la qualité première est d'être antidérapant. Pour pénétrer dans la pièce, il est important d'éviter un changement de niveau sur le seuil. Si cette différence de niveau est impossible à gommer, pourquoi ne pas opter pour des matières et des couleurs de revêtement de sol différentes, afin que la personne à mobilité réduite voit bien ou sente bien sous ses pieds cette différence ?
Le choix du revêtement de sol dépend bien sûr du goût de la personne et du style décoratif : carrelage, parquet bois spécial salle de bains (iroko par exemple), moquette... chacun a ses avantages et ses inconvénients (que l'on peut minimiser). Pour un carrelage les joints doivent être parfaits et non creusés ; pour les parquets, les rainures ne seront ni trop larges ni trop profondes ; la moquette ne sera pas trop épaisse afin que la personne trouve bien ses appuis.

Les fenêtres

Les salles de bains modernes ne bénéficient pas toujours de fenêtres. Si pourtant tel est le cas, mieux vaut prévoir une ouverture coulissante qui prend moins de place et se révèle plus facile à manier. Les volets roulants télécommandés par interrupteur simplifient les manipulations.

Circulation

Pour faciliter les déplacements en toute sécurité, des barres d'appui peuvent être réparties sur les cloisons. Si les cloisons sont trop minces, elles doivent être renforcées de plaques de plâtre car les personnes à mobilité réduite s'appuient de tout leur poids sur ces barres qui doivent donc être très résistantes. Les lambris de bois risquent de se révéler dangereux s'ils présentent des échardes car nombre de personnes se guident en glissant les mains le long des murs et peuvent donc se blesser.
Cela dit, l'une des priorités, lorsqu'on aménage une salle de bains pour une personne à mobilité réduite est de faire parfaitement fixer les sanitaires, afin que la personne puisse les utiliser en appui.

L'art de vivre et la décoration sont tout à fait compatibles avec un intérieur adapté à la mobilité réduite. Un environnement agréable est important pour le mieux-être et le moral !

Les équipements sanitaires et les accessoires d'une salle de bains accessible

Les équipements sanitaires et les accessoiresLe choix des sanitaires et des accessoires, leur emplacement... tout doit être étudié en fonction du handicap de la personne à mobilité réduite. Quand ergonomie rime avec bon sens.

L'emplacement des sanitaires, lavabo, douche, baignoire, toilettes... est fonction de l'espace disponible, du type de handicap de la personne à mobilité réduite, mais aussi de ses habitudes de vie. Une personne fragile sur ses jambes a peut-être l'habitude de s'asseoir sur le rebord de sa baignoire pour se laver les dents ; une autre en fauteuil roulant a peut-être besoin d'approcher au maximum son visage de la glace au-dessus du lavabo pour cause de mauvaise vue...

Le lavabo

Les vasques, très à la mode actuellement, prennent un minimum de place. Il suffit ensuite d'adapter la plomberie et de laisser ainsi un maximum de place sous le lavabo pour glisser un fauteuil roulant ou un meuble sur roulettes. Il existe également des modèles de lavabos extra-plats. Si la personne est en fauteuil roulant, il est préférable de proscrire les matériaux qui retiennent la chaleur car il y a risque de brûlure au niveau des jambes.

Douche et baignoire

Les cabines de douche actuelles sont souvent équipées en standard d'un siège qui peut parfaitement convenir à une personne à mobilité réduite et de divers accessoires très utiles : barres de sécurité, range-savon à bonne hauteur, receveur antidérapant. Les baignoires disposent également en catalogue de dosserets, de poignées ou d'un fond antidérapant.
Quant au choix de l'équipement, il se fait en fonction de nombreux critères personnels, évoqués dans la fiche "Baignoire ou douche ?".

Toilettes

Lorsque les toilettes sont solidarisées à une cloison, cela permet d'en déterminer la hauteur en fonction de la personne. Cela autorise également un gain de place puisque la chasse d'eau peut être intégrée à la maçonnerie. Mais cette solution n'est pas forcément ergonomique pour tous : faire poser la chasse d'eau à côté des toilettes permet par exemple d'y accéder plus facilement.

Les meubles de salle de bains et accessoires

- Nombreux sont les designers qui conçoivent des petits meubles de salles de bains tout à fait pratiques car sur roulettes. Ainsi, lorsqu'on manque de place on peut les glisser sous le lavabo par exemple. Mais attention à la sécurité : une personne s'aidant de béquille peut s'accrocher aux roulettes ou vouloir s'appuyer sur le meuble qui se révèle instable...
- Quant aux étagères, comme dans les cuisines, certains dispositifs les rendent amovibles, ce qui permet de les faire monter ou descendre à l'envi, cette opération s'effectuant par simple appui sur un interrupteur. Les motorisations actuelles sont d'ailleurs tout à fait silencieuses.
- De même, les accessoires s'améliorent sensiblement au fil des modes : miroirs amovibles avec loupe intégrée, objets en plastique non glissant, systèmes d'accroches aimantés ou à ventouses qui se placent à portée de main...

Du confort en plus

Les robinets thermostatiques facilitent bien la vie car l'on n'a qu'un seul robinet à tourner. De plus, il suffit de déterminer une fois pour toutes la bonne température.
La robinetterie qui accompagne la douche et la baignoire peut apporter un maximum de confort en autorisant par exemple les massages, des jets doux, puissants, voire mousseux !

Baignoire ou douche dans une salle de bains sécurisée et accessible ?

Se détendre dans un bain ou se délasser sous un jet de douche ? Cela est certes une affaire de goût mais aussi, pour les personnes à mobilité réduite, une affaire de commodité et de sécurité.

Les fabricants travaillent à améliorer les équipements sanitaires, afin que toute personne à mobilité réduite puisse profiter des plaisirs du bain ou de la douche. Ils proposent désormais de nombreuses solutions qui ont certes un coût, mais qui permettent de profiter d'une baignoire ou d'une douche en toute sécurité.

Des baignoires adaptées

- En fonction du handicap de la personne, vous devez décider de la hauteur de la baignoire (il existe des baignoires à hauteur variable), de la forme la plus adaptée, du matériau le plus agréable et le moins glissant... Les vendeurs connaissent parfaitement leurs produits et peuvent vous conseiller efficacement.
- Les baignoires à porte sont une solution pratique pour de nombreuses personnes qui ont du mal à se mouvoir et risqueraient de tomber en entrant dans la baignoire. Cela implique bien sûr que la salle de bains soit bien chauffée puisque l'on ne peut commencer à faire couler l'eau chaude que si l'on est déjà installé dans la baignoire. De même il faut attendre que l'eau du bain soit évacuée pour en sortir.
- La mode apporte un petit plus aux personnes en fauteuil roulant : le grand retour des baignoires d'antan à pieds permet d'approcher le fauteuil au plus près du rebord. Ce qui est moins aisé avec une baignoire encastrée ou à jupe (cela dit, plusieurs fabricants proposent des jupes spéciales).
- Dans les catalogues spécialisés, vous pouvez trouver des équipements sécurisés : sièges releveurs intégrés, systèmes de poulies, sièges de bains amovibles, accoudoirs, coussins... Ce type de matériel est souvent motorisé et implique donc une installation électrique adéquate conçue par un professionnel.

Des douches aménagées

- La douche à l'italienne (de plain-pied et donc sans receveur) est préconisée pour les personnes à mobilité réduite. L'installation en est simple puisque l'artisan pose du carrelage antidérapant avec une très légère pente vers le centre auquel s'ajuste un siphon plat. Ainsi, l'accès est direct et l'on peut également faire entrer un fauteuil roulant sous la douche.
- Les rideaux de douche peuvent se révéler dangereux (risques de se prendre les pieds dedans, de s'agripper involontairement et d'être déstabilisé...). Mieux vaut prévoir un système de fermeture " en dur ", portes en verre à vantaux par exemple.
- Le choix de poignées, barres de douche, main courante et autres systèmes pour se tenir dépend de la personne. Toujours est-il que le design n'est pas ignoré et que matériaux, formes et couleurs sont agréablement déclinés.

Une salle de bains sans dangers et accessible

Dans une salle de bains, les déplacements et les gestes peuvent être source de danger pour une personne à mobilité réduite. Tout doit donc être prévu pour minimiser les risques.

Des sols lisses

Le sol de la salle de bains représente l'un des grands dangers, car il est très souvent mouillé et donc rendu glissant. Il doit non seulement être antidérapant mais aussi sans défauts, ni aspérité ni saillie. D'où l'importance de vérifier la qualité des joints d'un carrelage ou la largeur des rainures d'un plancher. Si le seuil de la salle de bains n'est pas parfaitement plan par rapport au couloir d'accès, mieux vaut prévoir un revêtement de sol différent (tant en couleur qu'en matériau) afin que la vigilance de la personne soit mise en éveil.

Limiter les obstacles

Un pied de meuble qui dépasse, un fil électrique qui pend, un tiroir qui n'a pas de système d'arrêt, un objet mal placé... tout se transforme en obstacle lorsque l'on doit avant tout se concentrer sur ses mouvements. D'où l'intérêt notamment de disposer de nombreux rangements afin que rien ne traîne et de choisir un mobilier aux formes épurées et peu encombrantes.

Des points d'appui

La personne à mobilité réduite peut éprouver le besoin de s'aider de points d'appui pour se déplacer. Le mobilier, s'il est à bonne hauteur, peut jouer ce rôle-là. Encore faut-il qu'il soit parfaitement stable et bien fixé au mur. Il faut également prévoir, si besoin, des mains courantes et autres barres d'appui le long des cloisons.

Enlever leur agressivité aux angles

En mobilier contemporain comme en traditionnel, vous trouvez des sanitaires et des meubles dont les angles sont arrondis, ce qui représente moins de danger si la personne se cogne ou chute. Vous pouvez également faire rajouter, sur certains angles trop agressifs, des coins dans un matériau souple.

L'électricité sécurisée

La salle de bains est une pièce particulièrement sensible en matière de sécurité électrique. D'autant plus si elle est équipée d'un système domotique important. C'est pourquoi les professionnels de l'installation doivent respecter des règles de sécurité drastiques. Si chaque appareil électrique possède sa propre prise, la personne à mobilité réduite n'aura pas à effectuer de branchements, d'où gain de temps et confort accru. Tout interrupteur ou système de commande électrique doit être à portée de main, en respectant bien sûr les distances de sécurité réglementaires, par rapport aux points d'eau notamment.

Concilier fonctionnalité et esthétique dans une salle de bains accessible

Couleur bleu des mers du Sud ou corail des revêtements, courbes sensuelles de sanitaires... les salles de bains d'aujourd'hui sont un plaisir des yeux pour tous !

Les moments que chacun passe dans sa salle de bains doivent être privilégiés, afin d'y puiser bien-être, énergie et bonne humeur. D'autant plus pour les personnes à mobilité réduite dont l'univers s'axe parfois essentiellement sur leur intérieur. La décoration favorise considérablement ce confort antistress ! Les catalogues de sanitaires standard ou spécialisés pour personnes à mobilité réduite proposent des gammes de modèles de plus en plus variés, tant au niveau des formes que des couleurs.

Pastels pour le calme et la douceur de vivre, couleurs vives pour le tonus, formes arrondies à la fois pour le confort et la sécurité... les sanitaires et le mobilier peuvent s'harmoniser sans complexes aux revêtements de sols et muraux. Les accessoires design, qui semblent parfois être de simples gadgets, se révèlent être des objets bien pratiques pour ranger, mettre à portée de la main, compacter... et tout ça dans des formes agréables et des couleurs sympathiques.

Ce que dit la réglementation sur l'accessibilité de la salle de bains

Ce que dit la réglementationL'application de la nouvelle réglementation relative à l'accessibilité des bâtiments vise à faciliter la vie des personnes à mobilité réduite. Elle impose la mise en œuvre de nouveaux dispositifs d'aménagement dans toutes les pièces de votre logement, excepté dans vos salles d'eau, qui disposent d'un sursis jusqu'à 2010.

L'objectif de la réglementation

Depuis le 1er janvier 2007, la nouvelle réglementation relative à l'accessibilité des bâtiments est applicable. Tous les permis de construire déposés après cette date y sont soumis, qu'il s'agisse de bâtiment d'habitation collectif, de maison individuelle et d'Etablissements Recevant du Public (ERP). L'objectif est de permettre à toute personne à mobilité réduite de conserver son autonomie.

La salle d'eau en sursis

    L'application de la réglementation sur l'accessibilité concerne toutes les zones du bâtiment (abords, circulations, escaliers...) excepté la salle d'eau pour laquelle le délai a été repoussé jusqu'en 2010 pour les bâtiments d'habitations collectives et les maisons individuelles. Il reste donc un an aux professionnels de l'accessibilité pour s'adapter et définir les solutions techniques. À compter de cette date, toutes les salles d'eau devront être accessibles ou conçues pour le devenir sans intervention sur le gros œuvre.
  • Dans chaque logement collectif, « au moins une salle d'eau doit être conçue pour permettre par des aménagements simples l'installation d'une douche accessible ».
  • Dans les logements individuels, une « unité de vie » (une chambre et une salle de bains adaptées) devra être construite au rez-de-chaussée.

Les contraintes techniques

    Concrètement, cette réglementation implique l'aménagement d'une pièce plus grande, qui doit pouvoir comporter :
  • un dégagement de 150 cm de diamètre pour permettre l'usage d'un fauteuil roulant en dehors des équipements fixes et du débattement de la porte,
  • une porte de 90 cm de passage,
  • l'implantation de barres de maintien,
  • l'usage de revêtements de sol antidérapants.
  • En outre, cette contrainte conduit à l'installation d'un receveur extraplat (intégrant un siphon) ou d'une douche à l'italienne (sans receveur de douche, avec un simple siphon de sol pour évacuer l'eau).

Organisation et aménagement de l'espace dans une salle de bains accessible

Le plaisir de se détendre sous la douche ou dans son bain, le bien-être d'un lieu accueillant et déstressant... c'est un droit pour les personnes à mobilité réduite aussi ! Quelques aménagements permettent de bénéficier d'un vrai confort. Sans négliger la sécurité.

Déplacement dans l'espace

Les salles de bains d'aujourd'hui sont parfois exiguës. Et donc pas toujours faciles à aménager pour une personne à mobilité réduite. Il est indispensable cependant de prévoir un espace de circulation fonctionnel. En fauteuil roulant, l'ère de rotation nécessaire varie entre 1,50 m pour un fauteuil manuel et 1,80 m pour un fauteuil roulant électrique. Déambulateurs et béquilles nécessitent également un espace vierge conséquent. Sanitaires spécifiques ou modèles standard ingénieux contribuent à faciliter cette circulation.

Les portes

Pour le confort d'une personne qui utilise un fauteuil roulant, un déambulateur à roulettes ou des béquilles, la largeur de porte conseillée est au minimum de 80, voire 85 ou 90 cm. Dans leur catalogue, les fabricants proposent désormais ces dimensions en standard. Lorsque la porte est à battant, le sens d'ouverture se décide avec la personne concernée. L'ouverture vers soi se révèle souvent plus pratique. Vous pouvez prévoir un groom - situé en haut du vantail - qui empêche la porte de se refermer trop vite (mais attention, il doit être bien réglé car, si le ressort est trop serré, la personne aura des difficultés à ouvrir le battant). La solution la plus adaptée est cependant une porte coulissante (si possible encastrée) avec de larges poignées faciles à saisir. Les poignées à béquille sont conseillées plutôt que les poignées rondes, plus difficiles à manipuler. Si la porte coulisse sur rail, mieux vaut prévoir le rail sur la partie haute, afin d'éviter un seuil en saillie. L'ouverture peut aussi être télécommandée.

L'électricité

En matière d'installation électrique et de sécurité, la salle de bains est un lieu extrêmement sensible. Il est indispensable de respecter les normes de sécurité et de prévoir un circuit électrique spécifique. D'autant plus si la salle de bains est équipée d'appareils électriques à l'usage de la personne à mobilité réduite.
Prises et interrupteurs se posent à hauteur de main. Pour les interrupteurs, un détecteur de présence évite bien des mouvements inutiles. Quant aux prises, la règle est de prévoir une prise électrique par appareil. On peut également faire poser des interrupteurs à infrarouge qui s'installent par simple vissage à l'emplacement le plus commode.

Le sol

Dans une pièce d'eau comme la salle de bains, il est capital de faire poser un revêtement de sol parfaitement adapté, dont la qualité première est d'être antidérapant. Pour pénétrer dans la pièce, il est important d'éviter un changement de niveau sur le seuil. Si cette différence de niveau est impossible à gommer, pourquoi ne pas opter pour des matières et des couleurs de revêtement de sol différentes, afin que la personne à mobilité réduite voit bien ou sente bien sous ses pieds cette différence ?
Le choix du revêtement de sol dépend bien sûr du goût de la personne et du style décoratif : carrelage, parquet bois spécial salle de bains (iroko par exemple), moquette... chacun a ses avantages et ses inconvénients (que l'on peut minimiser). Pour un carrelage les joints doivent être parfaits et non creusés ; pour les parquets, les rainures ne seront ni trop larges ni trop profondes ; la moquette ne sera pas trop épaisse afin que la personne trouve bien ses appuis.

Les fenêtres

Les salles de bains modernes ne bénéficient pas toujours de fenêtres. Si pourtant tel est le cas, mieux vaut prévoir une ouverture coulissante qui prend moins de place et se révèle plus facile à manier. Les volets roulants télécommandés par interrupteur simplifient les manipulations.

Circulation

Pour faciliter les déplacements en toute sécurité, des barres d'appui peuvent être réparties sur les cloisons. Si les cloisons sont trop minces, elles doivent être renforcées de plaques de plâtre car les personnes à mobilité réduite s'appuient de tout leur poids sur ces barres qui doivent donc être très résistantes. Les lambris de bois risquent de se révéler dangereux s'ils présentent des échardes car nombre de personnes se guident en glissant les mains le long des murs et peuvent donc se blesser.
Cela dit, l'une des priorités, lorsqu'on aménage une salle de bains pour une personne à mobilité réduite est de faire parfaitement fixer les sanitaires, afin que la personne puisse les utiliser en appui.

L'art de vivre et la décoration sont tout à fait compatibles avec un intérieur adapté à la mobilité réduite. Un environnement agréable est important pour le mieux-être et le moral !

Les équipements sanitaires et les accessoires d'une salle de bains accessible

L'emplacement des sanitaires, lavabo, douche, baignoire, toilettes... est fonction de l'espace disponible, du type de handicap de la personne à mobilité réduite, mais aussi de ses habitudes de vie. Une personne fragile sur ses jambes a peut-être l'habitude de s'asseoir sur le rebord de sa baignoire pour se laver les dents ; une autre en fauteuil roulant a peut-être besoin d'approcher au maximum son visage de la glace au-dessus du lavabo pour cause de mauvaise vue...

 

Le lavabo

Les vasques, très à la mode actuellement, prennent un minimum de place. Il suffit ensuite d'adapter la plomberie et de laisser ainsi un maximum de place sous le lavabo pour glisser un fauteuil roulant ou un meuble sur roulettes. Il existe également des modèles de lavabos extra-plats. Si la personne est en fauteuil roulant, il est préférable de proscrire les matériaux qui retiennent la chaleur car il y a risque de brûlure au niveau des jambes.

 

Douche et baignoire

Les cabines de douche actuelles sont souvent équipées en standard d'un siège qui peut parfaitement convenir à une personne à mobilité réduite et de divers accessoires très utiles : barres de sécurité, range-savon à bonne hauteur, receveur antidérapant. Les baignoires disposent également en catalogue de dosserets, de poignées ou d'un fond antidérapant.
Quant au choix de l'équipement, il se fait en fonction de nombreux critères personnels, évoqués dans la fiche "Baignoire ou douche ?".

 

Toilettes

Lorsque les toilettes sont solidarisées à une cloison, cela permet d'en déterminer la hauteur en fonction de la personne. Cela autorise également un gain de place puisque la chasse d'eau peut être intégrée à la maçonnerie. Mais cette solution n'est pas forcément ergonomique pour tous : faire poser la chasse d'eau à côté des toilettes permet par exemple d'y accéder plus facilement.

 

Les meubles de salle de bains et accessoires

- Nombreux sont les designers qui conçoivent des petits meubles de salles de bains tout à fait pratiques car sur roulettes. Ainsi, lorsqu'on manque de place on peut les glisser sous le lavabo par exemple. Mais attention à la sécurité : une personne s'aidant de béquille peut s'accrocher aux roulettes ou vouloir s'appuyer sur le meuble qui se révèle instable...
- Quant aux étagères, comme dans les cuisines, certains dispositifs les rendent amovibles, ce qui permet de les faire monter ou descendre à l'envi, cette opération s'effectuant par simple appui sur un interrupteur. Les motorisations actuelles sont d'ailleurs tout à fait silencieuses.
- De même, les accessoires s'améliorent sensiblement au fil des modes : miroirs amovibles avec loupe intégrée, objets en plastique non glissant, systèmes d'accroches aimantés ou à ventouses qui se placent à portée de main...

 

Du confort en plus

Les robinets thermostatiques facilitent bien la vie car l'on n'a qu'un seul robinet à tourner. De plus, il suffit de déterminer une fois pour toutes la bonne température.
La robinetterie qui accompagne la douche et la baignoire peut apporter un maximum de confort en autorisant par exemple les massages, des jets doux, puissants, voire mousseux !

Baignoire ou douche dans une salle de bains sécurisée et accessible ?

Les fabricants travaillent à améliorer les équipements sanitaires, afin que toute personne à mobilité réduite puisse profiter des plaisirs du bain ou de la douche. Ils proposent désormais de nombreuses solutions qui ont certes un coût, mais qui permettent de profiter d'une baignoire ou d'une douche en toute sécurité.

 

Des baignoires adaptées

- En fonction du handicap de la personne, vous devez décider de la hauteur de la baignoire (il existe des baignoires à hauteur variable), de la forme la plus adaptée, du matériau le plus agréable et le moins glissant... Les vendeurs connaissent parfaitement leurs produits et peuvent vous conseiller efficacement.
- Les baignoires à porte sont une solution pratique pour de nombreuses personnes qui ont du mal à se mouvoir et risqueraient de tomber en entrant dans la baignoire. Cela implique bien sûr que la salle de bains soit bien chauffée puisque l'on ne peut commencer à faire couler l'eau chaude que si l'on est déjà installé dans la baignoire. De même il faut attendre que l'eau du bain soit évacuée pour en sortir.
- La mode apporte un petit plus aux personnes en fauteuil roulant : le grand retour des baignoires d'antan à pieds permet d'approcher le fauteuil au plus près du rebord. Ce qui est moins aisé avec une baignoire encastrée ou à jupe (cela dit, plusieurs fabricants proposent des jupes spéciales).
- Dans les catalogues spécialisés, vous pouvez trouver des équipements sécurisés : sièges releveurs intégrés, systèmes de poulies, sièges de bains amovibles, accoudoirs, coussins... Ce type de matériel est souvent motorisé et implique donc une installation électrique adéquate conçue par un professionnel.

 

Des douches aménagées

- La douche à l'italienne (de plain-pied et donc sans receveur) est préconisée pour les personnes à mobilité réduite. L'installation en est simple puisque l'artisan pose du carrelage antidérapant avec une très légère pente vers le centre auquel s'ajuste un siphon plat. Ainsi, l'accès est direct et l'on peut également faire entrer un fauteuil roulant sous la douche.
- Les rideaux de douche peuvent se révéler dangereux (risques de se prendre les pieds dedans, de s'agripper involontairement et d'être déstabilisé...). Mieux vaut prévoir un système de fermeture " en dur ", portes en verre à vantaux par exemple.
- Le choix de poignées, barres de douche, main courante et autres systèmes pour se tenir dépend de la personne. Toujours est-il que le design n'est pas ignoré et que matériaux, formes et couleurs sont agréablement déclinés.

Une salle de bains sans dangers et accessible

Des sols lisses

Le sol de la salle de bains représente l'un des grands dangers, car il est très souvent mouillé et donc rendu glissant. Il doit non seulement être antidérapant mais aussi sans défauts, ni aspérité ni saillie. D'où l'importance de vérifier la qualité des joints d'un carrelage ou la largeur des rainures d'un plancher. Si le seuil de la salle de bains n'est pas parfaitement plan par rapport au couloir d'accès, mieux vaut prévoir un revêtement de sol différent (tant en couleur qu'en matériau) afin que la vigilance de la personne soit mise en éveil.

 

Limiter les obstacles

Un pied de meuble qui dépasse, un fil électrique qui pend, un tiroir qui n'a pas de système d'arrêt, un objet mal placé... tout se transforme en obstacle lorsque l'on doit avant tout se concentrer sur ses mouvements. D'où l'intérêt notamment de disposer de nombreux rangements afin que rien ne traîne et de choisir un mobilier aux formes épurées et peu encombrantes.

 

Des points d'appui

La personne à mobilité réduite peut éprouver le besoin de s'aider de points d'appui pour se déplacer. Le mobilier, s'il est à bonne hauteur, peut jouer ce rôle-là. Encore faut-il qu'il soit parfaitement stable et bien fixé au mur. Il faut également prévoir, si besoin, des mains courantes et autres barres d'appui le long des cloisons.

 

Enlever leur agressivité aux angles

En mobilier contemporain comme en traditionnel, vous trouvez des sanitaires et des meubles dont les angles sont arrondis, ce qui représente moins de danger si la personne se cogne ou chute. Vous pouvez également faire rajouter, sur certains angles trop agressifs, des coins dans un matériau souple.

 

L'électricité sécurisée

La salle de bains est une pièce particulièrement sensible en matière de sécurité électrique. D'autant plus si elle est équipée d'un système domotique important. C'est pourquoi les professionnels de l'installation doivent respecter des règles de sécurité drastiques. Si chaque appareil électrique possède sa propre prise, la personne à mobilité réduite n'aura pas à effectuer de branchements, d'où gain de temps et confort accru. Tout interrupteur ou système de commande électrique doit être à portée de main, en respectant bien sûr les distances de sécurité réglementaires, par rapport aux points d'eau notamment.

Concilier fonctionnalité et esthétique dans une salle de bains accessible

Les moments que chacun passe dans sa salle de bains doivent être privilégiés, afin d'y puiser bien-être, énergie et bonne humeur. D'autant plus pour les personnes à mobilité réduite dont l'univers s'axe parfois essentiellement sur leur intérieur. La décoration favorise considérablement ce confort antistress ! Les catalogues de sanitaires standard ou spécialisés pour personnes à mobilité réduite proposent des gammes de modèles de plus en plus variés, tant au niveau des formes que des couleurs.

 

Pastels pour le calme et la douceur de vivre, couleurs vives pour le tonus, formes arrondies à la fois pour le confort et la sécurité... les sanitaires et le mobilier peuvent s'harmoniser sans complexes aux revêtements de sols et muraux. Les accessoires design, qui semblent parfois être de simples gadgets, se révèlent être des objets bien pratiques pour ranger, mettre à portée de la main, compacter... et tout ça dans des formes agréables et des couleurs sympathiques.

Faciliter et sécuriser la circulation dans une pièce à vivre confortable

L'accessibilité

Dans nos lieux de vie moderne, il est parfois difficile de faciliter l'accès aux pièces à vivre pour les personnes à mobilité réduite, que cet handicap soit ponctuel ou permanent, qu'il soit dû au vieillissement ou à un problème physiologique.

Si la réglementation préconise, au niveau du sol, une différence de niveau maximale de 2 cm entre deux pièces, ces 2 cm peuvent se révéler un réel obstacle lorsqu'on ne lève pas aisément les pieds ou lorsqu'on est sans force dans un fauteuil roulant. Vous pouvez donc faire installer une mini-rampe d'accès au sol avec, à hauteur de main, de chaque côté du seuil, une main courante pour servir d'appui sur l'effort.

  •  
  • Le couloir
    Salon ou salle à manger sont généralement accessibles par un couloir. Pour le confort de la personne handicapée, qu'elle se déplace avec des béquilles ou en fauteuil roulant, la réglementation propose une largeur de couloir de 1,20 m. Pourtant, 1,20 m ne suffit pas forcément pour faire tourner un fauteuil roulant électrique. Il faut donc prévoir une aire de rotation de 1,50 m de diamètre.
  •  
  • Le seuil
  •  
  • La porte
    0,80 m de large au minimum, c'est la règle. A vous de voir avec la personne si cette largeur suffit. Quant à la porte elle-même, est-elle nécessaire pour une pièce à vivre ? Car l'on sait qu'ouvrir ou fermer une porte représente un geste parfois lourd pour une personne à mobilité réduite ; et le battant se révèle parfois très gênant. Peut-être vaut-il mieux, alors, préférer les portes coulissantes. Encore faut-il qu'elles soient dans un matériau léger et donc faciles à manipuler.

 

Le revêtement de sol

Là, il s'agit de trouver le bon compromis entre sol assez glissant pour faciliter les déplacements et pas trop glissant pour éviter tout risque de chute.
- Parquets et autres stratifiés peuvent être une solution, mais attention à la largeur des rainures. Le parquet flottant, posé par clipsage, évite ce rainurage, mais il doit être parfaitement stable, et posé sur une sous-couche épaisse pour être réellement plan et confortable.
- Autre possibilité, les sols plastiques : ils redeviennent très à la mode car ils sont d'une part très pratiques au point de vue entretien et, d'autre part, désormais très agréables au contact. De plus, ils sont de couleur gaie, imitent aussi très bien le bois et se posent facilement. Mieux vaut éviter le système en dalles dont un coin pourrait se soulever légèrement et donc devenir un risque pour un équilibre fragile.
- La moquette, même très confortable, peut ralentir la progression d'un fauteuil roulant. De plus, il ne faut pas qu'elle soit trop épaisse, au risque de rendre la marche plus difficile. Pour les personnes en fauteuil roulant, on connaît également tous les miasmes que les roues du fauteuil sont susceptibles de rapporter de l'extérieur, miasmes qui peuvent s'incruster désagréablement dans la moquette...

 

Limiter les obstacles

Dans la pièce à vivre, l'emplacement des meubles doit être pensé en fonction de la circulation. Ces meubles, s'ils sont stables, peuvent même devenir des aides pour s'appuyer lorsqu'on avance. Mais ils risquent également de devenir des ennemis ! Des pieds de chaises ou de table courbes, des roulettes qui dépassent, un fort joli mais fort encombrant tapis... autant d'objets à contrôler. Les obstacles peuvent également se situer à hauteur d'homme : des appliques qui débordent trop du mur, des livres qui dépassent d'un rayonnage de bibliothèque, une poignée de fenêtre un peu agressive...

L'art de vivre et la décoration sont tout à fait compatibles avec un intérieur adapté à la mobilité réduite. Un environnement agréable est important pour le mieux-être et le moral !

Privilégier confort et plaisir dans un salon confortable et accessible

Côté électricité

    Autant profiter au maximum des évolutions technologiques qui simplifient les gestes du quotidien. Les automatismes électriques font partie de ces innovations ; ils limitent les déplacements et les gestes inutiles :
  • automatismes pour volets roulants,
  • automatismes pour tringles à rideaux,
  • éclairage automatique d'une pièce lorsqu'on passe devant une cellule infrarouge,
  • allumage automatique de plusieurs lampes à la fois,
  • allumage de la télé ou de la chaîne hi-fi par interrupteur,
  • télécommandes diverses...

 

Côté confort

  • S'asseoir confortablement dans un canapé c'est bien, se relever aisément c'est mieux ! Vous pouvez faire poser des barres d'appui très design près du fauteuil préféré de la personne à mobilité réduite. Mieux vaut, de plus, que le fauteuil ou le canapé soit fixé au sol, afin d'éviter tout risque de glissement.
  • Sous les pieds de chaises, un petit support anti-dérapant garantit un plus de sécurité.
  • Eviter les angles. Lorsque l'on choisit des meubles ou lorsqu'on aménage une pièce, il est impératif de prévoir de la rondeur. En effet, les angles peuvent devenir très agressifs lors d'une chute par exemple. De plus, la rondeur c'est intime, confortable et esthétique !
  • Pas de fil électrique qui traîne. Se prendre le pied dans un fil devient très dangereux lorsqu'on ne dispose pas de toute sa mobilité.
  • Utiliser au maximum la lumière naturelle. En plaçant un fauteuil près de la fenêtre, la personne non seulement peut profiter de la vue sur l'extérieur (si la fenêtre est à bonne hauteur) mais elle bénéficiera également davantage de la lumière du jour pour lire, regarder la télévision, écouter de la musique. On sait à quel point la lumière naturelle est indispensable à un bon moral, il faut donc tacher d'en profiter au maximum.

 

Côté plaisir

Pas de raison de sacrifier le plaisir dans une pièce à vivre sous prétexte que l'on manque de mobilité ! Les plantes vertes sont par exemple une grande source de bien-être visuel et psychologique. Les nouveaux systèmes d'arrosage automatique réduisent l'entretien au minimum. Ces plantes doivent bien sûr être positionnées de telle sorte qu'elles ne gêneront pas les déplacements

Une pièce à vivre accessible et sans dangers

 

Limiter les obstacles

Un pied de chaise qui dépasse, un fil électrique qui pend, un tiroir qui n'a pas de système d'arrêt, un objet mal placé... tout se transforme en obstacle lorsque l'on doit avant tout se concentrer sur ses mouvements. Mieux vaut donc choisir un mobilier aux formes épurées et peu encombrantes et disposer de nombreux rangements afin que rien ne traîne.

Des points d'appui

La personne à mobilité réduite peut éprouver le besoin de s'aider de points d'appui pour se déplacer. Le mobilier, s'il est à bonne hauteur, peut jouer ce rôle-là. Encore faut-il qu'il soit parfaitement stable. Il faut également prévoir, si besoin, des mains courantes et autres barres d'appui le long des cloisons.

Enlever leur agressivité aux angles

En mobilier contemporain comme en traditionnel, vous trouvez des meubles dont les angles sont arrondis, ce qui représente moins de danger si la personne se cogne ou chute. Vous pouvez également faire rajouter, sur certains meubles, des coins dans un matériau souple.

Des sols lisses

Le sol doit être sans défauts, ni aspérité ni saillie. D'où l'importance de vérifier la qualité des joints d'un carrelage ou la largeur des rainures d'un plancher. En fonction des difficultés de déplacement de la personne, il peut être indispensable de prévoir un revêtement de sol antidérapant. Si le seuil n'est pas parfaitement plan par rapport à la pièce d'accès, mieux vaut prévoir un revêtement de sol différent afin que la vigilance de la personne soit mise en éveil.

L'électricité sécurisée

Si chaque appareil électrique possède sa propre prise, la personne à mobilité réduite n'aura pas à effectuer de branchements, d'où gain de temps et confort accru. Tout interrupteur ou système de commande électrique doit être à portée de main, en respectant bien sûr les distances de sécurité réglementaires.

L'art de vivre et la décoration sont tout à fait compatibles avec un intérieur adapté à la mobilité réduite. Un environnement agréable est important pour le mieux-être et le moral !

Faciliter et sécuriser la circulation dans une pièce à vivre confortable

 

L'accessibilité

    Dans nos lieux de vie moderne, il est parfois difficile de faciliter l'accès aux pièces à vivre pour les personnes à mobilité réduite, que cet handicap soit ponctuel ou permanent, qu'il soit dû au vieillissement ou à un problème physiologique.
  •  
  • Le couloir
    Salon ou salle à manger sont généralement accessibles par un couloir. Pour le confort de la personne handicapée, qu'elle se déplace avec des béquilles ou en fauteuil roulant, la réglementation propose une largeur de couloir de 1,20 m. Pourtant, 1,20 m ne suffit pas forcément pour faire tourner un fauteuil roulant électrique. Il faut donc prévoir une aire de rotation de 1,50 m de diamètre.
  •  
  • Le seuil
  • Si la réglementation préconise, au niveau du sol, une différence de niveau maximale de 2 cm entre deux pièces, ces 2 cm peuvent se révéler un réel obstacle lorsqu'on ne lève pas aisément les pieds ou lorsqu'on est sans force dans un fauteuil roulant. Vous pouvez donc faire installer une mini-rampe d'accès au sol avec, à hauteur de main, de chaque côté du seuil, une main courante pour servir d'appui sur l'effort.
  •  
  • La porte
    0,80 m de large au minimum, c'est la règle. A vous de voir avec la personne si cette largeur suffit. Quant à la porte elle-même, est-elle nécessaire pour une pièce à vivre ? Car l'on sait qu'ouvrir ou fermer une porte représente un geste parfois lourd pour une personne à mobilité réduite ; et le battant se révèle parfois très gênant. Peut-être vaut-il mieux, alors, préférer les portes coulissantes. Encore faut-il qu'elles soient dans un matériau léger et donc faciles à manipuler.

 

Le revêtement de sol

Là, il s'agit de trouver le bon compromis entre sol assez glissant pour faciliter les déplacements et pas trop glissant pour éviter tout risque de chute.
- Parquets et autres stratifiés peuvent être une solution, mais attention à la largeur des rainures. Le parquet flottant, posé par clipsage, évite ce rainurage, mais il doit être parfaitement stable, et posé sur une sous-couche épaisse pour être réellement plan et confortable.
- Autre possibilité, les sols plastiques : ils redeviennent très à la mode car ils sont d'une part très pratiques au point de vue entretien et, d'autre part, désormais très agréables au contact. De plus, ils sont de couleur gaie, imitent aussi très bien le bois et se posent facilement. Mieux vaut éviter le système en dalles dont un coin pourrait se soulever légèrement et donc devenir un risque pour un équilibre fragile.
- La moquette, même très confortable, peut ralentir la progression d'un fauteuil roulant. De plus, il ne faut pas qu'elle soit trop épaisse, au risque de rendre la marche plus difficile. Pour les personnes en fauteuil roulant, on connaît également tous les miasmes que les roues du fauteuil sont susceptibles de rapporter de l'extérieur, miasmes qui peuvent s'incruster désagréablement dans la moquette...

 

Limiter les obstacles

Dans la pièce à vivre, l'emplacement des meubles doit être pensé en fonction de la circulation. Ces meubles, s'ils sont stables, peuvent même devenir des aides pour s'appuyer lorsqu'on avance. Mais ils risquent également de devenir des ennemis ! Des pieds de chaises ou de table courbes, des roulettes qui dépassent, un fort joli mais fort encombrant tapis... autant d'objets à contrôler. Les obstacles peuvent également se situer à hauteur d'homme : des appliques qui débordent trop du mur, des livres qui dépassent d'un rayonnage de bibliothèque, une poignée de fenêtre un peu agressive...

L'art de vivre et la décoration sont tout à fait compatibles avec un intérieur adapté à la mobilité réduite. Un environnement agréable est important pour le mieux-être et le moral !

Privilégier confort et plaisir dans une pièce à vivre confortable et accessible

 

Côté électricité

    Autant profiter au maximum des évolutions technologiques qui simplifient les gestes du quotidien. Les automatismes électriques font partie de ces innovations ; ils limitent les déplacements et les gestes inutiles :
  • automatismes pour volets roulants,
  • automatismes pour tringles à rideaux,
  • éclairage automatique d'une pièce lorsqu'on passe devant une cellule infrarouge,
  • allumage automatique de plusieurs lampes à la fois,
  • allumage de la télé ou de la chaîne hi-fi par interrupteur,
  • télécommandes diverses...

 

Côté confort

  • S'asseoir confortablement dans un canapé c'est bien, se relever aisément c'est mieux ! Vous pouvez faire poser des barres d'appui très design près du fauteuil préféré de la personne à mobilité réduite. Mieux vaut, de plus, que le fauteuil ou le canapé soit fixé au sol, afin d'éviter tout risque de glissement.
  • Sous les pieds de chaises, un petit support anti-dérapant garantit un plus de sécurité.
  • Eviter les angles. Lorsque l'on choisit des meubles ou lorsqu'on aménage une pièce, il est impératif de prévoir de la rondeur. En effet, les angles peuvent devenir très agressifs lors d'une chute par exemple. De plus, la rondeur c'est intime, confortable et esthétique !
  • Pas de fil électrique qui traîne. Se prendre le pied dans un fil devient très dangereux lorsqu'on ne dispose pas de toute sa mobilité.
  • Utiliser au maximum la lumière naturelle. En plaçant un fauteuil près de la fenêtre, la personne non seulement peut profiter de la vue sur l'extérieur (si la fenêtre est à bonne hauteur) mais elle bénéficiera également davantage de la lumière du jour pour lire, regarder la télévision, écouter de la musique. On sait à quel point la lumière naturelle est indispensable à un bon moral, il faut donc tacher d'en profiter au maximum.

 

Côté plaisir

Pas de raison de sacrifier le plaisir dans une pièce à vivre sous prétexte que l'on manque de mobilité ! Les plantes vertes sont par exemple une grande source de bien-être visuel et psychologique. Les nouveaux systèmes d'arrosage automatique réduisent l'entretien au minimum. Ces plantes doivent bien sûr être positionnées de telle sorte qu'elles ne gêneront pas les déplacements

Une pièce à vivre accessible et sans dangers

 

Limiter les obstacles

Un pied de chaise qui dépasse, un fil électrique qui pend, un tiroir qui n'a pas de système d'arrêt, un objet mal placé... tout se transforme en obstacle lorsque l'on doit avant tout se concentrer sur ses mouvements. Mieux vaut donc choisir un mobilier aux formes épurées et peu encombrantes et disposer de nombreux rangements afin que rien ne traîne.

 

Des points d'appui

La personne à mobilité réduite peut éprouver le besoin de s'aider de points d'appui pour se déplacer. Le mobilier, s'il est à bonne hauteur, peut jouer ce rôle-là. Encore faut-il qu'il soit parfaitement stable. Il faut également prévoir, si besoin, des mains courantes et autres barres d'appui le long des cloisons.

 

Enlever leur agressivité aux angles

En mobilier contemporain comme en traditionnel, vous trouvez des meubles dont les angles sont arrondis, ce qui représente moins de danger si la personne se cogne ou chute. Vous pouvez également faire rajouter, sur certains meubles, des coins dans un matériau souple.

 

Des sols lisses

Le sol doit être sans défauts, ni aspérité ni saillie. D'où l'importance de vérifier la qualité des joints d'un carrelage ou la largeur des rainures d'un plancher. En fonction des difficultés de déplacement de la personne, il peut être indispensable de prévoir un revêtement de sol antidérapant. Si le seuil n'est pas parfaitement plan par rapport à la pièce d'accès, mieux vaut prévoir un revêtement de sol différent afin que la vigilance de la personne soit mise en éveil.

 

L'électricité sécurisée

Si chaque appareil électrique possède sa propre prise, la personne à mobilité réduite n'aura pas à effectuer de branchements, d'où gain de temps et confort accru. Tout interrupteur ou système de commande électrique doit être à portée de main, en respectant bien sûr les distances de sécurité réglementaires.

L'art de vivre et la décoration sont tout à fait compatibles avec un intérieur adapté à la mobilité réduite. Un environnement agréable est important pour le mieux-être et le moral !

L’organisation et l’aménagement d’une chambre douillette, pratique et accessible

 

La circulation

Les chambres modernes se révèlent souvent exiguës. Mais, pour une personne à mobilité réduite, handicapée ou âgée, il est indispensable de penser la circulation dans la pièce, surtout si la personne concernée se déplace en fauteuil roulant. Un simple radiateur peut parfois devenir un obstacle. Sur chacun des trois côtés du lit, un espace de 0,90 m doit permettre de se mouvoir. Pour manœuvrer aisément un fauteuil roulant c'est habituellement un dégagement de 1,50 m de diamètre qu'il faut prévoir.

 

Mobiliers et équipements

Des meubles bas, des pieds qui ne dépassent pas... autant d'impératifs pour optimiser le confort et limiter les risques de chute. La solution du mobilier sur roulette peut être recommandée, mais attention aux roulettes qui dépassent et peuvent devenir de vrais obstacles. Les équipements électriques de transfert, du lit au fauteuil roulant par exemple, ne doivent pas gêner la personne lorsqu'elle est dans son lit. Il faut bien sûr éviter les carpettes, qui provoquent de vrais risques de glissade pour quelqu'un ayant du mal à se déplacer. La table de chevet doit être prévue pour poser tout ce dont on a besoin pour éviter d'avoir à se lever.

 

Les ouvertures

- Pour les portes, la largeur minimum sera de 0,90 cm. Une porte coulissante avec poignée adaptée se révèle souvent plus facile à ouvrir et à fermer.
- Pour les fenêtres, mieux vaut prévoir une ouverture à hauteur de personne assise, afin qu'elle puisse profiter de la vue même en fauteuil roulant ou depuis son lit. D'autant que le système d'ouverture doit également être à bonne hauteur (à 0,90 m ou 1,20 m du sol). Il existe de poignées plus aisément préhensibles, ainsi que des systèmes d'ouverture télécommandés (dont le prix de revient est plus onéreux).

 

Le revêtement de sol

Bien sûr il s'agit d'éviter tout obstacle, ce que pourrait par exemple représenter une moquette en dalles disjointes ou un tapis. En règle générale, la moquette est peu confortable pour les personnes en béquilles ou en fauteuil roulant. Il s'agit donc de trouver un matériau qui soit un bon compromis entre le pas assez et le trop glissant. Quel que soit le revêtement choisi, il sera antidérapant. Les parquets flottants actuels sont souvent montés par clipsage, ce qui évite tout jointement dangereux pour des béquilles ou une marche peu stable. Mais attention à la qualité car le parquet flottant doit pouvoir supporter de multiples passages en fauteuil roulant et il doit être posé sur une sous-couche épaisse afin d'être parfaitement stabilisé.

L'art de vivre et la décoration sont tout à fait compatibles avec un intérieur adapté à la mobilité réduite. Un environnement agréable est important pour le mieux-être et le moral !

L'électricité d'une chambre douillette, pratique et accessible

 

Les commandes à distance

Allumer ou éteindre un éclairage sans se déplacer (une douille spécifique se visse sur le luminaire), ouvrir ou fermer les volets roulants... la commande à distance évite bien des déplacements.

 

Un interrupteur pour plusieurs points d'éclairage

Si plusieurs points lumineux sont positionnés dans la pièce, il est tellement plus ergonomique de leur attribuer un seul interrupteur. Mais cela implique, bien sûr, d'avoir prévu tous ces points lumineux dès la construction ou les travaux d'aménagement.

 

Les interrupteurs

Les boutons poussoir sont souvent plus confortables que les interrupteurs à basculement. Les interrupteurs seront positionnés entre 0,70 et 0,90 cm de hauteur.

 

Interrupteur détecteur de mouvement

Encore plus pratiques, les interrupteurs qui allument l'éclairage lorsque la personne passe devant le système, ce qui évite tout geste supplémentaire. Legrand propose par exemple ces éléments en kit.

Une chambre sans dangers, douillette, pratique et accessible

 

Limiter les obstacles

Un pied de chaise qui dépasse, un fil électrique qui pend, un tiroir qui n'a pas de système d'arrêt, un objet mal placé... tout se transforme en obstacle lorsque l'on doit avant tout se concentrer sur ses mouvements. Mieux vaut donc choisir un mobilier aux formes épurées et peu encombrantes et disposer de nombreux rangements afin que rien ne traîne.

 

Des points d'appui

La personne à mobilité réduite peut éprouver le besoin de s'aider de points d'appui pour se déplacer. Le mobilier, s'il est à bonne hauteur, peut jouer ce rôle-là. Encore faut-il qu'il soit parfaitement stable. Il faut également prévoir, si besoin, des mains courantes et autres barres d'appui le long des cloisons.

 

Enlever leur agressivité aux angles

En mobilier contemporain comme en traditionnel, vous trouvez des meubles dont les angles sont arrondis, ce qui représente moins de danger si la personne se cogne ou chute. Vous pouvez également faire rajouter, sur certains meubles, des coins dans un matériau souple.

 

Des sols lisses

Le sol de la chambre doit être sans défauts, ni aspérité ni saillie. D'où l'importance de vérifier la qualité des joints d'un carrelage ou la largeur des rainures d'un plancher. En fonction des difficultés de déplacement de la personne, il peut être indispensable de prévoir un revêtement de sol antidérapant. Si le seuil de la chambre n'est pas parfaitement plan par rapport à la pièce d'accès, mieux vaut prévoir un revêtement de sol différent afin que la vigilance de la personne soit mise en éveil.

 

L'électricité sécurisée

La chambre peut devenir une pièce très sensible en matière de sécurité électrique, notamment si elle est équipée d'un système domotique important. Si chaque appareil électrique possède sa propre prise, la personne à mobilité réduite n'aura pas à effectuer de branchements, d'où gain de temps et confort accru. Tout interrupteur ou système de commande électrique doit être à portée de main.

L’organisation et l’aménagement d’une chambre douillette, pratique et accessible

 

La circulation

Les chambres modernes se révèlent souvent exiguës. Mais, pour une personne à mobilité réduite, handicapée ou âgée, il est indispensable de penser la circulation dans la pièce, surtout si la personne concernée se déplace en fauteuil roulant. Un simple radiateur peut parfois devenir un obstacle. Sur chacun des trois côtés du lit, un espace de 0,90 m doit permettre de se mouvoir. Pour manœuvrer aisément un fauteuil roulant c'est habituellement un dégagement de 1,50 m de diamètre qu'il faut prévoir.

 

Mobiliers et équipements

Des meubles bas, des pieds qui ne dépassent pas... autant d'impératifs pour optimiser le confort et limiter les risques de chute. La solution du mobilier sur roulette peut être recommandée, mais attention aux roulettes qui dépassent et peuvent devenir de vrais obstacles. Les équipements électriques de transfert, du lit au fauteuil roulant par exemple, ne doivent pas gêner la personne lorsqu'elle est dans son lit. Il faut bien sûr éviter les carpettes, qui provoquent de vrais risques de glissade pour quelqu'un ayant du mal à se déplacer. La table de chevet doit être prévue pour poser tout ce dont on a besoin pour éviter d'avoir à se lever.

 

Les ouvertures

- Pour les portes, la largeur minimum sera de 0,90 cm. Une porte coulissante avec poignée adaptée se révèle souvent plus facile à ouvrir et à fermer.
- Pour les fenêtres, mieux vaut prévoir une ouverture à hauteur de personne assise, afin qu'elle puisse profiter de la vue même en fauteuil roulant ou depuis son lit. D'autant que le système d'ouverture doit également être à bonne hauteur (à 0,90 m ou 1,20 m du sol). Il existe de poignées plus aisément préhensibles, ainsi que des systèmes d'ouverture télécommandés (dont le prix de revient est plus onéreux).

 

Le revêtement de sol

Bien sûr il s'agit d'éviter tout obstacle, ce que pourrait par exemple représenter une moquette en dalles disjointes ou un tapis. En règle générale, la moquette est peu confortable pour les personnes en béquilles ou en fauteuil roulant. Il s'agit donc de trouver un matériau qui soit un bon compromis entre le pas assez et le trop glissant. Quel que soit le revêtement choisi, il sera antidérapant. Les parquets flottants actuels sont souvent montés par clipsage, ce qui évite tout jointement dangereux pour des béquilles ou une marche peu stable. Mais attention à la qualité car le parquet flottant doit pouvoir supporter de multiples passages en fauteuil roulant et il doit être posé sur une sous-couche épaisse afin d'être parfaitement stabilisé.

L'art de vivre et la décoration sont tout à fait compatibles avec un intérieur adapté à la mobilité réduite. Un environnement agréable est important pour le mieux-être et le moral !

L'électricité d'une chambre douillette, pratique et accessible

 

Les commandes à distance

Allumer ou éteindre un éclairage sans se déplacer (une douille spécifique se visse sur le luminaire), ouvrir ou fermer les volets roulants... la commande à distance évite bien des déplacements.

 

Un interrupteur pour plusieurs points d'éclairage

Si plusieurs points lumineux sont positionnés dans la pièce, il est tellement plus ergonomique de leur attribuer un seul interrupteur. Mais cela implique, bien sûr, d'avoir prévu tous ces points lumineux dès la construction ou les travaux d'aménagement.

 

Les interrupteurs

Les boutons poussoir sont souvent plus confortables que les interrupteurs à basculement. Les interrupteurs seront positionnés entre 0,70 et 0,90 cm de hauteur.

 

Interrupteur détecteur de mouvement

Encore plus pratiques, les interrupteurs qui allument l'éclairage lorsque la personne passe devant le système, ce qui évite tout geste supplémentaire. Legrand propose par exemple ces éléments en kit.

Une chambre sans dangers, douillette, pratique et accessible

 

Limiter les obstacles

Un pied de chaise qui dépasse, un fil électrique qui pend, un tiroir qui n'a pas de système d'arrêt, un objet mal placé... tout se transforme en obstacle lorsque l'on doit avant tout se concentrer sur ses mouvements. Mieux vaut donc choisir un mobilier aux formes épurées et peu encombrantes et disposer de nombreux rangements afin que rien ne traîne.

 

Des points d'appui

La personne à mobilité réduite peut éprouver le besoin de s'aider de points d'appui pour se déplacer. Le mobilier, s'il est à bonne hauteur, peut jouer ce rôle-là. Encore faut-il qu'il soit parfaitement stable. Il faut également prévoir, si besoin, des mains courantes et autres barres d'appui le long des cloisons.

 

Enlever leur agressivité aux angles

En mobilier contemporain comme en traditionnel, vous trouvez des meubles dont les angles sont arrondis, ce qui représente moins de danger si la personne se cogne ou chute. Vous pouvez également faire rajouter, sur certains meubles, des coins dans un matériau souple.

 

Des sols lisses

Le sol de la chambre doit être sans défauts, ni aspérité ni saillie. D'où l'importance de vérifier la qualité des joints d'un carrelage ou la largeur des rainures d'un plancher. En fonction des difficultés de déplacement de la personne, il peut être indispensable de prévoir un revêtement de sol antidérapant. Si le seuil de la chambre n'est pas parfaitement plan par rapport à la pièce d'accès, mieux vaut prévoir un revêtement de sol différent afin que la vigilance de la personne soit mise en éveil.

 

L'électricité sécurisée

La chambre peut devenir une pièce très sensible en matière de sécurité électrique, notamment si elle est équipée d'un système domotique important. Si chaque appareil électrique possède sa propre prise, la personne à mobilité réduite n'aura pas à effectuer de branchements, d'où gain de temps et confort accru. Tout interrupteur ou système de commande électrique doit être à portée de main.

Obtenir un prêt pour un logement accessible.

Obtenir un prêt pour un logement accessibleQuel que soit le prêt que vous souhaitez obtenir, vous devez prouver que vous pourrez le rembourser ! Et donc monter un dossier efficace. Pour vous aider sur cette partie administrative, pourquoi ne pas faire appel à une association, un PACT-ARIM ou la Maison Départementale des Personnes handicapées (MDPH) dont vous dépendez.

Des conseils avisés

Prêt bancaire classique, Prêt conventionné, Nouveau Prêt à taux zéro, Prêt 1 % Logement à destination des handicapés, PAP, PEL, Prêt Pass-Travaux... autant de solutions susceptibles de vous permettre de financer votre projet. Mais pas facile de s'y retrouver ! Alors faites appel à des experts :
- Les PACT-ARIM, qui ont un rôle de conseil, sont susceptibles de vous orienter vers des établissements bancaires compétents ou vous accompagner dans le montage d'un dossier.
- La Maison Départementale des Personnes Handicapées (MDPH) pourra vous donner tous les conseils utiles pour le montage financier de votre dossier.

Et pourquoi pas un prêt de votre CAF ?

Si vous êtes allocataire de la Caisse d'Allocation familiale (CAF) pour au moins un enfant, vous pouvez peut-être prétendre à son Prêt à l'amélioration de l'habitat. Certes, le montant du prêt n'est guère élevé (autour de 1000 euros), mais peut-être cela vous aidera-t-il à boucler votre financement. Pour l'obtenir, vous devez fournir un descriptif des travaux et des devis. Vous devez également prouver que vous pourrez rembourser ce prêt.

A retenir !

Pour plus de renseignements :
- Pour trouver l'adresse de la Maison Départementale des Personnes Handicapées dont vous dépendez, consultez le site Internet www.handicap.gouv.fr/
- Sur les PACT-ARIM : www.pact-arim.org
- Sur le prêt de la CAF : www.caf.fr/formulaires/pah.htm

Les aides de l'Etat : la Prestation de compensation du handicap (PCH)

La Loi sur l'Egalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées du 11 février 2005 entend compenser les conséquences d'un handicap, « quel que soit l'origine et la nature de sa déficience, son âge ou son mode de vie ». Parmi les mesures mises en place, la Prestation de Compensation (PCH). Une aide qui peut prendre plusieurs formes.

Une aide pour des travaux d'accessibilité

La PCH peut servir à financer des travaux d'accessibilité pour faciliter l'autonomie de personnes à mobilité réduite ou simplifier le quotidien de personnes handicapées. Son montant est déterminé en fonction des besoins et du projet de vie de la personne concernée.

A retenir !

Pour plus de renseignements, renseignez-vous auprès de votre Maison Départementale des Personnes Handicapées. Vous en trouverez les coordonnées à partir du site Internet : www.handicap.gouv.fr/

Les aides de l'Etat : les aides de l'ANAH pour financer un habitat accessible

 

Pour qui ?

  • Pour le propriétaire bailleur d'un logement privé.
  • Pour le propriétaire occupant d'un logement privé sous conditions de ressources ; ces conditions de ressources varient en fonction de la zone d'habitation (zone A = Ile de France, etc.).
  • Pour le locataire d'un logement privé.

 

Conditions d'obtention

  • Le logement doit être achevé depuis plus de 15 ans.
  • La subvention concerne une liste de travaux très précis

 

Le montant

  • Pour les propriétaires bailleurs - La subvention va de 15 à 70 % du montant des travaux. Ce taux dépend de la zone d'habitation. Le plafond de travaux subventionnable va de 500 € à 800 € le m² selon la zone d'habitation.
  • Pour les propriétaires occupants - La subvention peut aller de 20 à 70 % du montant des travaux. Le plafond de travaux subventionnables va de 8000 à 30 000 € en fonction du type de travaux.
 

A retenir !

Pour plus de renseignements :
- ANAH : 0 821 80 39 39 (0,15€ la min). Lire aussi le guide de l'ANAH 2006 en pdf : « Conditions d'attribution des subventions pour l'amélioration de logements privés ».
- Renseignez-vous auprès de votre Maison Départementale des Personnes Handicapées.
Vous en trouverez les coordonnées à partir du site Internet : www.handicap.gouv.fr/

 

Les aides de l'Etat : le crédit d'impôt pour le financement de l’habitat accessible

 

Conditions générales d'obtention du crédit d'impôt

  • Les dépenses concernées doivent être payées entre le 1er janvier 2005 et le 31 décembre 2009.
  • Les dépenses concernent l'habitat principal.
  • Le bénéficiaire du crédit peut être propriétaire ou locataire.
  • Les travaux doivent être effectués et facturés par une entreprise. La main d'œuvre n'entre pas dans le cadre du crédit d'impôt : seuls sont concernés les matériaux et les équipements.

 

25 % de crédit d'impôt pour l'autonomie des personnes âgées ou handicapées

  • Conditions particulières d'obtention du crédit d'impôt : le logement peut être neuf ou ancien.
  • Le contribuable bénéficiant du crédit d'impôt n'est pas obligatoirement la personne concernée : il peut s'agir d'une personne valide équipant son habitation principale pour la rendre accessible à un ascendant ou un descendant.
  • Les travaux concernent des installations de sécurité et d'accessibilité (mains courantes, barres de maintien, systèmes de commande) et des équipements sanitaires (baignoire à porte, évier et lavabo réglables en hauteur, etc.).
  • Plafond du crédit d'impôt : 5000 euros pour une personne seule, 10 000 euros pour un couple (majoré par enfant à charge).

 

15 % de crédit d'impôt pour installation d'un ascenseur électrique dans un immeuble collectif

  • Conditions particulières d'obtention du crédit d'impôt : Le logement doit être achevé depuis plus de 2 ans.
  • L'ascenseur électrique à traction doit posséder un contrôle avec variation de fréquence.
  • Plafond du crédit d'impôt : 5000 euros pour une personne seule, 10 000 euros pour un couple (majoré par enfant à charge).

 

Comment s'y prendre pour bénéficier d'un crédit d'impôt ?

  • Avant d'engager les travaux, appelez votre centre des impôts pour bien vérifier que lesdits travaux vous donneront droit à crédit d'impôt.
  • C'est à partir de la déclaration 2006 (concernant les revenus 2005) que vous pouvez faire jouer ce crédit d'impôt.
  • A votre feuille d'impôt, ajoutez la copie de la facture. Cette facture doit faire apparaître la main d'œuvre, qui sera déduite du montant de la facture puisque seuls les matériaux et les appareils sont pris en compte pour le calcul du crédit.
  • Sur la feuille d'impôt, indiquez à la ligne concernée le montant des travaux et le montant du crédit d'impôt dont vous bénéficiez. C'est ensuite l'administration qui fait le calcul de votre crédit et le déduit du montant de votre impôt.

Les aides de l'Etat : le 1 % Logement pour handicapés

 

Les conditions d'obtention

L'un de ces organismes doit donner un avis favorable : Association française contre les myopathies (AFM), Association pour le logement des grands infirmes (ALGI), Association des paralysés de France (APF), Centre d'information et de conseil sur les aides techniques (CICAT), Centre nationale pour la promotion sociale des aveugles (CNPSA), PACT-ARIM ou l'Union nationale pour l'insertion sociale des déficients auditifs (UNISDA).

 

Taux d'intérêt, montant et durée du prêt

Le prêt peut atteindre 9 600 euros dans la limite du montant des travaux. Et il peut être majoré jusqu'à 16 000 euros pour des aménagements spécifiques dans la limite de 50 % du montant des travaux (si les ressources du propriétaire occupant n'excèdent pas les plafonds du Prêt d'accession sociale- PAS-, ces 50 % passent à 60 %).

 

Ou s'adresser ?

- A la Fédération des organismes du 1 % Logement, l'Union d'Economie Sociale pour le Logement (UESL).
Site Internet : http://www.uesl.fr
- Si vous êtes salarié d'une entreprise de plus de 10 personnes, adressez-vous à la Direction du personnel ou au Comité d'entreprise.

 

Obtenir un prêt pour un logement accessible

Obtenir un prêt pour un logement accessible

Des conseils avisés

Prêt bancaire classique, Prêt conventionné, Nouveau Prêt à taux zéro, Prêt 1 % Logement à destination des handicapés, PAP, PEL, Prêt Pass-Travaux... autant de solutions susceptibles de vous permettre de financer votre projet. Mais pas facile de s'y retrouver ! Alors faites appel à des experts :
- Les PACT-ARIM, qui ont un rôle de conseil, sont susceptibles de vous orienter vers des établissements bancaires compétents ou vous accompagner dans le montage d'un dossier.
- La Maison Départementale des Personnes Handicapées (MDPH) pourra vous donner tous les conseils utiles pour le montage financier de votre dossier.

 

Et pourquoi pas un prêt de votre CAF ?

Si vous êtes allocataire de la Caisse d'Allocation familiale (CAF) pour au moins un enfant, vous pouvez peut-être prétendre à son Prêt à l'amélioration de l'habitat. Certes, le montant du prêt n'est guère élevé (autour de 1000 euros), mais peut-être cela vous aidera-t-il à boucler votre financement. Pour l'obtenir, vous devez fournir un descriptif des travaux et des devis. Vous devez également prouver que vous pourrez rembourser ce prêt.

 

A retenir !

Pour plus de renseignements :
- Pour trouver l'adresse de la Maison Départementale des Personnes Handicapées dont vous dépendez, consultez le site Internet www.handicap.gouv.fr/
- Sur les PACT-ARIM : www.pact-arim.org
- Sur le prêt de la CAF : www.caf.fr/formulaires/pah.htm

 
 

Les aides de l'Etat : la Prestation de compensation du handicap (PCH)

 

Une aide pour des travaux d'accessibilité

La PCH peut servir à financer des travaux d'accessibilité pour faciliter l'autonomie de personnes à mobilité réduite ou simplifier le quotidien de personnes handicapées. Son montant est déterminé en fonction des besoins et du projet de vie de la personne concernée.

 

A retenir !

Pour plus de renseignements, renseignez-vous auprès de votre Maison Départementale des Personnes Handicapées. Vous en trouverez les coordonnées à partir du site Internet : www.handicap.gouv.fr/

 

Les aides de l'Etat : les aides de l'ANAH pour financer un habitat accessible

 

Pour qui ?

  • Pour le propriétaire bailleur d'un logement privé.
  • Pour le propriétaire occupant d'un logement privé sous conditions de ressources ; ces conditions de ressources varient en fonction de la zone d'habitation (zone A = Ile de France, etc.).
  • Pour le locataire d'un logement privé.

 

Conditions d'obtention

  • Le logement doit être achevé depuis plus de 15 ans.
  • La subvention concerne une liste de travaux très précis

 

Le montant

  • Pour les propriétaires bailleurs - La subvention va de 15 à 70 % du montant des travaux. Ce taux dépend de la zone d'habitation. Le plafond de travaux subventionnable va de 500 € à 800 € le m² selon la zone d'habitation.
  • Pour les propriétaires occupants - La subvention peut aller de 20 à 70 % du montant des travaux. Le plafond de travaux subventionnables va de 8000 à 30 000 € en fonction du type de travaux.
 

A retenir !

Pour plus de renseignements :
- ANAH : 0 821 80 39 39 (0,15€ la min). Lire aussi le guide de l'ANAH 2006 en pdf : « Conditions d'attribution des subventions pour l'amélioration de logements privés ».
- Renseignez-vous auprès de votre Maison Départementale des Personnes Handicapées.
Vous en trouverez les coordonnées à partir du site Internet : www.handicap.gouv.fr/

 

Les aides de l'Etat : le crédit d'impôt pour le financement de l’habitat accessible

 

Conditions générales d'obtention du crédit d'impôt

  • Les dépenses concernées doivent être payées entre le 1er janvier 2005 et le 31 décembre 2009.
  • Les dépenses concernent l'habitat principal.
  • Le bénéficiaire du crédit peut être propriétaire ou locataire.
  • Les travaux doivent être effectués et facturés par une entreprise. La main d'œuvre n'entre pas dans le cadre du crédit d'impôt : seuls sont concernés les matériaux et les équipements.

 

25 % de crédit d'impôt pour l'autonomie des personnes âgées ou handicapées

  • Conditions particulières d'obtention du crédit d'impôt : le logement peut être neuf ou ancien.
  • Le contribuable bénéficiant du crédit d'impôt n'est pas obligatoirement la personne concernée : il peut s'agir d'une personne valide équipant son habitation principale pour la rendre accessible à un ascendant ou un descendant.
  • Les travaux concernent des installations de sécurité et d'accessibilité (mains courantes, barres de maintien, systèmes de commande) et des équipements sanitaires (baignoire à porte, évier et lavabo réglables en hauteur, etc.).
  • Plafond du crédit d'impôt : 5000 euros pour une personne seule, 10 000 euros pour un couple (majoré par enfant à charge).

 

15 % de crédit d'impôt pour installation d'un ascenseur électrique dans un immeuble collectif

  • Conditions particulières d'obtention du crédit d'impôt : Le logement doit être achevé depuis plus de 2 ans.
  • L'ascenseur électrique à traction doit posséder un contrôle avec variation de fréquence.
  • Plafond du crédit d'impôt : 5000 euros pour une personne seule, 10 000 euros pour un couple (majoré par enfant à charge).

Comment s'y prendre pour bénéficier d'un crédit d'impôt ?

  • Avant d'engager les travaux, appelez votre centre des impôts pour bien vérifier que lesdits travaux vous donneront droit à crédit d'impôt.
  • C'est à partir de la déclaration 2006 (concernant les revenus 2005) que vous pouvez faire jouer ce crédit d'impôt.
  • A votre feuille d'impôt, ajoutez la copie de la facture. Cette facture doit faire apparaître la main d'œuvre, qui sera déduite du montant de la facture puisque seuls les matériaux et les appareils sont pris en compte pour le calcul du crédit.
  • Sur la feuille d'impôt, indiquez à la ligne concernée le montant des travaux et le montant du crédit d'impôt dont vous bénéficiez. C'est ensuite l'administration qui fait le calcul de votre crédit et le déduit du montant de votre impôt.

Les aides de l'Etat : le 1 % Logement pour handicapés

 

Les conditions d'obtention

L'un de ces organismes doit donner un avis favorable : Association française contre les myopathies (AFM), Association pour le logement des grands infirmes (ALGI), Association des paralysés de France (APF), Centre d'information et de conseil sur les aides techniques (CICAT), Centre nationale pour la promotion sociale des aveugles (CNPSA), PACT-ARIM ou l'Union nationale pour l'insertion sociale des déficients auditifs (UNISDA).

 

Taux d'intérêt, montant et durée du prêt

Le prêt peut atteindre 9 600 euros dans la limite du montant des travaux. Et il peut être majoré jusqu'à 16 000 euros pour des aménagements spécifiques dans la limite de 50 % du montant des travaux (si les ressources du propriétaire occupant n'excèdent pas les plafonds du Prêt d'accession sociale- PAS-, ces 50 % passent à 60 %).

 

Où s'adresser ?

- A la Fédération des organismes du 1 % Logement, l'Union d'Economie Sociale pour le Logement (UESL).
Site Internet : http://www.uesl.fr
- Si vous êtes salarié d'une entreprise de plus de 10 personnes, adressez-vous à la Direction du personnel ou au Comité d'entreprise.

 

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