Dossier : Préparer les travaux de façade
Vous avez décidé de ravaler la façade de votre habitation ou attaquer la dernière tranche de votre chantier, à savoir l’application des parements de finition pour votre nouvelle maison ? Cette fiche solutions est pour vous !
6 Chapitres à consulter :
Peinture pour façades Viero de Tollens
La gamme minérale VIERO se caractérise par ses hautes qualités techniques et protège efficacement les façades des agressions extérieures tout en préservant l'esthétique recherchée. En décoration intérieure aussi, elle sait apporter la patine nécessaire à un travail de restauration. Fabriquées à partir de produits minéraux, les peintures VIERO offrent un grand pouvoir de perméabilité et une chaleur chromatique inimitable.
Tradition et innovation
Les peintures minérales. Les liants minéraux, chaux et silicates de potassium, grâce à leur capacité de reflexion de la lumière, confèrent aux peintures un éclat remarquablement durable : cette luminosité éveille la matière et révèle la matité ou le velouté de la finition.
Les teintes minérales. La résistance naturelle des pigments minéraux aux rayons U.V. est connue depuis longtemps. Les deux éléments essentiels pour la stabilité à la lumière d'une peinture de façade sont les pigments et son liant.
Les ocres, terres naturelles ou oxydes métalliques, présents dans la nature, ont servis aux temps préhistoriques, à réaliser les peintures rupestres traversant les siècles sans perdre de leur intensité.
De plus, la résistance des pigments minéraux aux rayons U.V. a été prouvée par des tests de vieillissement artificiel en laboratoire.
Proche de la nature
La peinture minérale présentent de nombreux avantages pour ceux qui tiennent à préserver leur environnement. Elle ne contient aucun solvant ni COV, ce qui garantit la conservation d'un air sain, elle ne nécessite que de l'eau pour le nettoyage des outils. La durée de vie d'une peinture minérale est 2 à 3 fois supérieure à celle d'une peinture organique traditionnelle, ce qui réduit d'autant les fréquences de ravalement.
En savoir plus
Actu Produit : la peinture de ravalement Tol-Duocryl de TOLLENS
Peinture de ravalement mat, aux résines hydropliolites, Tol-Duocryl est issue de la gamme façade de TOLLENS. Esthétique et facile à appliquer, elle protège également votre façade des salissures et des intempéries.
© Tollens
Une opacité et une adhérence remarquables
Tol-Duocryl de TOLLENS peut être appliquée facilement directement sur le support brut de votre façade. Son excellente opacité et son pouvoir couvrant rendent inutile la pose d'un produit de préparation. Tol-Duocryl dispose également d'une adhérence remarquable, en construction comme en rénovation.
Un grand confort d'application
L'application de Tol-Duocryl sur vos matériaux de façade est simple, rapide et propre. Pas de reprise ni d'éclaboussure : ce revêtement bénéficie d'une très bonne glisse. En outre, il s'agit d'un produit diluable à l'eau et sans odeur : le nettoyage des outils se fait donc très facilement.
Un fini irréprochable
L'excellent pouvoir couvrant de Tol-Duocryl offre un aspect mat profond à l'ensemble de votre façade. Il protège efficacement le support des intempéries et de l'apparition de micro-végétaux (champignons, lichens, mousses...). Son film de très mince épaisseur répond par ailleurs aux exigences esthétiques de votre habitat et met en valeur les effets de matière de votre matériau de façade.
Des couleurs résistantes
Tol-Duocryl existe dans toutes les teintes de la gamme TOTEM FACADE de TOLLENS. Au total, 186 coloris pour révéler durablement l'architecture de votre façade. Les tests de vieillissement accéléré en laboratoire ont en outre démontré la très haute stabilité de ces teintes (en particulier des couleurs vives).
Supports compatibles
Tol-Duocryl convient aux :
- supports à base de liants hydrauliques et de maçonnerie,
- anciens revêtements de peinture adhérents.
Supports incompatibles
En revanche, cette peinture de la gamme façade de TOLLENS ne peut être appliqué sur :
- les revêtements d'imperméabilité, RPE,
- le bois,
- les métaux.
En savoir plus
Chaque région de France a son style de façade
En façade, qu'il s'agisse de rénovation ou de construction, difficile de faire l'impasse sur les traditions architecturales de sa région ! Batirenover vous en rappelle les fondamentaux, région par région.
L'Alsace
En Alsace, c'est bien sûr la maison à colombages qui prime ! On trouve là -bas tous les camaïeux de couleurs sur les façades. Tandis que les pans de bois conservent leur teinte naturelle, quelquefois rehaussée d'un filet blanc, la nature et la couleur du remplissage des entre-poutres varient d'une maison à l'autre. Les plus modestes présentent de simples remplissages effectués au torchis, dans des teintes allant du beige au blanc, ou à l'aide de briques. Les touches de couleurs, dans les bleu et vert, sont alors plutôt réservées aux menuiseries. A noter aussi, dans certaines maisons vigneronnes, des soubassements et des encadrements en grès rouge. Les maisons les plus cossues du centre-ville comme par exemple à Colmar, Strasbourg ou Mulhouse, présentent quant à elles des façades beaucoup plus ouvragées, quelquefois même avec des entre-poutres polychromes dans les couleurs les plus vives (jaune, rouge, bleu, etc.)
Le Pays Basque
Au pays basque, c'est la simplicité qui l'emporte. Simplicité des maisons rurales et simplicité des matériaux. Le rez-de-chaussée est donc bâti en pierre locale, enduite à la chaux immaculée. Seule fantaisie autorisée : des encadrements d'ouvertures et des chaînes d'angle en grès rose ou rouge. Il n'est pas rare aussi d'observer des façades renforcées par des poutres elles-mêmes peintes dans un beau « rouge sang de bœuf ». Enfin, certaines maisons, plus bourgeoises, peuvent se parer d'un vert qualifié de « néo-basque », autrefois fabriqué à base de sulfate de cuivre.
L'Aquitaine
 Dans la vaste Aquitaine, on trouve du pan de bois dans les Landes et du simple bâti en mœllons passés à la chaux, au sud. Ponctuellement, on pourra néanmoins s'autoriser certaines fantaisies : du « rouge sang de bœuf » et du vert « néo-basque » vers le Pays Basque, des colombages très rouges au nord, voire même des menuiseries bleu profond.
Le Midi-Pyrénées
Le Midi-Pyrénées, c'est un patchwork de styles architecturaux des plus simples aux plus sophistiqués ! Au cœur de ce patchwork, Toulouse, la cité rose, bien évidemment. Cette couleur rose, Toulouse la doit à la « foraine », brique de terre cuite façonnée artisanalement. Mais on trouve là bas également de la brique crue enduite dans une tonalité ocre jaune ou gris (l'adobe) et de la pierre de taille pour les plus beaux monuments. Dans les campagnes alentours, les façades se parent de toutes sortes de couleurs, en fonction de matériaux qui étaient autrefois disponibles sur place : le blanc éblouissant du calcaire sur les causses du Lot, le gris des murs en pierres sèches en Aveyron, le jaune safrané de l'argile crue dans le Tarn ou dans le Gers, le beige noisette du schiste dans le Sud de l'Aveyron ou dans les Pyrénées, ...
La Provence, la Corse et la Côté d'Azur
En Provence, au pays des mas, on a une prédilection toute particulière pour les mœllons de roche calcaire que l'on assemble au mortier de chaux et que l'on recouvre ensuite d'un enduit coloré aux couleurs des sables locaux et des pigments orangés de Rians, rouges et mauves du Tholonet, jaunes du Roussillon. Pour les chaînes d'angles et les encadrements, on utilisera plutôt de plus élégantes pierres de taille. En corse, les façades sont rarement enduites. On laisse donc parler les couleurs de la pierre naturelle (schiste et granit) sans qu'aucune menuiserie ne vienne relever l'ensemble. On observe donc une palette très épurée : du gris, du bleu, un peu d'ocre, voire même du rouge en cas de roches volcaniques.
Le Rhône-Alpes
A l'origine, le matériau roi en Bresse, Lyonnais et Dauphiné, était le pisé, à base de terre crue argileuse et graveleuse. Il a servi à la fois pour les constructions dans les campagnes et dans les villes, par exemple pour les immeubles ou pour les églises. Les tons allaient donc plutôt à cette époque du rouge au jaune. Cela dit la plupart des maçonneries en pisé sont aujourd'hui enduites de crépi. Plus rarement, on pouvait employer la roche ocrée des Monts d'Or, la pierre calcaire blanche de Sassenage, surtout en Isère, ou encore une roche blonde et lumineuse du sud du Beaujolais... Bref, on devine déjà les couleurs du sud et de l'Italie !
L'Auvergne et le Limousin
Du Limousin au Cantal en passant par l'Auvergne, la pierre naturelle domine : les façades sont donc grises, légèrement grisées ou, au contraire, gris profond et soutenu, comme par exemple avec le basalte ou la pierre de Volvic. Au sud du Limousin en revanche, on retrouve de la pierre calcaire bien plus lumineuse enduite de crépi également beaucoup plus clair. Autres particularismes : les moellons en calcaire ocre du Pays de Brive, le grès rouge de Collonges-la-Rouge ou encore les gros blocs de granit gros, rose et gris sur le Plateau de Millevaches, dans la Creuse.
La Bretagne, les Pays de Loire et la Charente
Sur les côtes bretonnes, le granit est bien sûr incontournable. On égaye alors les façades avec des volets peints dans toutes les nuances de l'océan. A noter quelques exceptions avec, dans des zones éloignées de toute carrière de pierre, des maçonneries en pisé ou en torchis, enduites ou blanchies à la chaux, et au nord, à la limite de la Normandie, quelques habitations à pans de bois dont on a également passé les murs au lait de chaux.
Plus au sud, en Pays de Loire et dans le Maine, le matériau noble est bien sûr le tuffeau, blanc et friable. Quand on descend encore, en Vendée et en Charente, la palette des façades se diversifie. On trouve de la pierre de Saintonge (calcaire) du schiste du boccage vendéen, des granits roses et gris, de la brique et du pisé. Au large, sur l'Ile de Ré ou d'Oléron, les façades chaulées immaculées reprennent leurs droits, rehaussées de menuiseries de couleur vive.
Ile-de-France, Champagne et Centre
A l'image de ressources en matériaux infiniment variées, on trouve de tout en façade, en Ile-de France, dans le Centre et en Champagne en général. Au nord de l'Ile de France, la pierre de taille, tuffeau ou calcaire, est privilégiée pour des nuances de couleur allant du blanc à l'ocre. Plus près de Paris et tout autour, la pierre meulière et ses teintes chocolat se taille la part belle dans le patrimoine architectural. La ville de Paris mixe quant à elle tous les styles avec une prédilection pour la pierre de taille et la brique. Plus loin, en Champagne, et vers le sud, les façades se colorent doucement au moyen d'enduits dorés et de briques blondes.
Nord, Normandie et Picardie
Sur la côte normande, on aime les façades claires et lumineuses et on applique donc sur les façades de briques et les entre-poutres des maisons à colombage des enduits dans les tons blanc ou pastels. Plus on va ensuite vers l'intérieur des terres, plus les teintes sont soutenues et franches. A noter une exception : celle du Cotentin qui privilégie des façades en schiste laissé au naturel. En Picardie, la brique et la pierre de taille cohabitent. Dans le nord enfin, où on ne trouve aucune carrière, la brique règne en maîtresse absolue. Une particularité néanmoins : ces briques sont peintes dans une couleur encore plus saturée que leur teinte naturelle, d'où ces façades rouges profond.
Â
Aides financières pour une meilleure isolation thermique et économies à long terme
Vous aimeriez améliorer votre confort et réaliser des économies de chauffage ? Dans le cadre de la promotion du développement durable, plusieurs organismes publics vous proposent des coups de pouce financiers pour faire réaliser vos travaux d'isolation. Mode d'emploi pour obtenir ces aides.
Les subventions accordées par l'Anah
L'Agence nationale pour l'amélioration de l'habitat (Anah) vous permet de faire réaliser des travaux d'isolation dans des logements achevés depuis plus de 15 ans. L'importance des subventions varie en fonction de votre situation :
- vous êtes propriétaire occupant ? La subvention s'élève à un taux compris entre 20 et 70% avec des plafonds variant de 8 000 à 13 000 € des dépenses hors taxes ;
- vous êtes propriétaire bailleur ? La subvention peut représenter de 20 à 80% du montant des travaux dans la limite de 26 000 €.
Cette subvention est calculée en fonction de vos revenus. Le logement devant bénéficier d'une subvention doit être loué ou occupé à titre de résidence principale pour une période de 9 ans.
L'Ademe : des aides sous la forme d'un crédit d'impôt
Les aides financières octroyées par l'Agence de l'environnement et de maîtrise de l'énergie (Ademe) prennent la forme d'un crédit d'impôt s'élevant de 25% à 40% du montant des produits d'isolants (hors coût de la main d'œuvre). Il est accessible à tous, que vous soyez imposable ou non. Pour en bénéficier, il suffit de joindre une facture à votre déclaration d'impôt. Pour bénéficier d'un crédit d'impôt, l'entreprise à qui vous achetez vos produits doit être la même que celle qui procède à leur mise en œuvre.
Votre caisse de retraite peut vous aider
Si vous êtes retraité du régime général de la Sécurité sociale, vous pouvez demander à votre caisse de retraite de subventionner une partie de vos travaux d'isolation de votre résidence principale. Votre demande doit être adressée au service PACT (Protection, amélioration, conservation, transformation de l'habitat) de votre caisse de retraite. Ne commencez pas vos travaux avant d'avoir obtenu le feu vert de l'organisme auquel vous avez demandé une subvention.
Â
Tête à Tête avec un pro
Les travaux d'isolation thermique effectués dans une habitation achevée il y a plus de 2 ans bénéficient d'une TVA réduite à 5,5% au lieu de 19,6%.
Répartition des charges lors d'un ravalement de façade en copropriété
Vous vivez dans un appartement dont la façade doit être ravalée ? Cette charge exceptionnelle vous en incombera en partie, si bien sûr, vous êtes propriétaire de votre logement. A l'assemblée de copropriété de préparer ensuite le projet et de le suivre.
Le ravalement de façade est une obligation légale. Le maire de la commune peut l'exiger lui-même tous les dix ans, s'il le juge nécessaire et si la décision est bien sûr motivée, c'est-à -dire si l'état général du bâtiment est réellement dégradé. Néanmoins, la plupart du temps, c'est l'assemblée des copropriétaires qui anticipe et décide de lancer les travaux ou pas. Charge à elle alors d'aller retirer un imprimé de déclaration de travaux auprès de son service de l'urbanisme ou de sa mairie.
L'étude préalable
Il est alors temps de réaliser une étude préalable au ravalement que l'on déposera à la mairie, en plus de l'imprimé dûment complété. Attention, le projet ne doit pas seulement comprendre le traitement de la façade mais aussi le nettoyage et la remise en peinture de tous les dispositifs de fermeture et de devantures, des accessoires extérieurs (marquises, stores, etc.) ainsi que tous les ouvrages en relief tels que balcons, corniches etc. C'est à cette étape qu'il est important de consulter la palette des couleurs communale et l'article 11 du règlement du P.L.U. (Plan local d'urbanisme) ou du P.O.S. (Plan d'occupation des sols). De même, si votre habitation se trouve dans un secteur protégé et sensible, contactez le S.D.A.P (Service départemental de l'architecture et du patrimoine) au sein duquel un A.B.F. (Architecte des bâtiments de France) établira les prescriptions qui peuvent avoir une incidence importante sur le coût des travaux.
La consultation des entrepreneurs
Sur la base de cette étude, on peut alors faire établir plusieurs devis par des entreprises qualifiées. Sur la demande de devis, pensez à préciser que les travaux doivent être faits dans le respect des règles de l'art, donc en conformité avec les D.T.U*. (Document technique unifié) en vigueur. Mieux encore, demandez à l'entreprise d'écrire en préambule de son devis qu'elle s'engage à respecter les dits D.T.U. Vous pourrez vous procurer ces documents auprès du C.S.T.B. (Centre scientifique et technique du bâtiment).
Les aides financières
Vous pouvez solliciter certains organismes :
- l'Anah (Agence nationale pour l'amélioration de l'habitat) ;
- les collectivités locales (mairie, département, région) ainsi que l'A.D.I.L. (Association départementale de l'information sur le logement) de votre circonscription ;
- les banques.
* Les DTU ou Documents techniques unifiés sont des documents qui contiennent les règles techniques relatives à l'exécution des travaux de bâtiment. Ils sont reconnus et approuvés par les professionnels de la construction et servent de référence aux experts des assurances et des tribunaux. Leur non-respect peut entraîner l'exclusion des garanties offertes par les polices individuelles de base.
Â
Le saviez-vous ?
Pour bâtir votre dossier, vous pouvez aussi consulter les services des Conseils d'architecture, d'urbanisme et d'environnement ou CAUE, représentés dans 87 départements. Renseignements : www.fncaue.asso.fr.
Ravalement de façade : périodicité et saison idéales, indicateurs d'intervention rapide
On ne fait pas rénover sa façade à n'importe quelle saison, ni à n'importe quelle fréquence ! Explications.
La périodicité
En théorie, comme l'exige le Code de la construction : « Des travaux doivent être exécutés pour que les façades d'immeubles soient en bon état de propreté et doivent être entrepris au moins une fois tous les dix ans ». En cas de non respect de cette règle, la loi prévoit même que la commune puisse faire exécuter les travaux aux frais des propriétaires.
Dans la pratique, il convient de procéder au ravalement de sa façade en fonction de son exposition et des agressions climatiques dont elle fait l'objet. Ainsi, les faces orientées sud et ouest sont les plus agressées, les premières par le soleil, les secondes par les intempéries. A prendre en compte aussi bien sûr : le niveau de pollution ambiant.
Les indicateurs
Les indicateurs appelant à un ravalement rapide sont évidemment les signes de dégradation évidente tels que fissures, craquelures, décollement du revêtement, joints abîmés, moisissures, salpêtre, etc.
La saison
La saison idéale pour un ravalement est le printemps. Attention pour les travaux de maçonnerie : il faut les effectuer de préférence par temps sec mais pas trop chaud, c'est-à -dire par une température comprise entre 8 °C et 30°C. Le sablage* quant à lui se fait en dehors des périodes de gel.
* Sablage, n.m. : décapage ou abrasion d'une surface par projection pneumatique d'un jet de sable sec.
Consultez tous les articles
La préparation du terrain
Préliminaire indispensable avant d’entamer quelques travaux de maçonnerie que ce soit : la préparation du terrain. Une préparation qui consiste à la fois à le nettoyer, à le mettre à niveau mais aussi à régler un éventuel problème... Lire la suite
L’assainissement du logement
L’assainissement désigne l’ensemble des mesures, travaux et équipements pris, effectués et mis en œuvre pour la collecte, l’évacuation et le traitement des eaux usées. Dans cette fiche solutions, les différentes techniques employées, le... Lire la suite
L’alimentation du logement
Autre étape à traiter dès l’amont du chantier : les raccordements à l’électricité, à l’eau et au gaz. A suivre, les bons conseils de Batirenover. Lire la suite
Le choix du terrain
Savez-vous que la moitié des désordres de la maçonnerie observés dans des bâtiments sont dus à des mouvements du sol ou des problèmes d’humidité, voire d’inondation ? Dans cette fiche, les précautions à prendre pour bien choisir son... Lire la suite
Rappels et règles applicables sur les raccordements
Ici encore, différents règlements s’appliquent. Batirenover fait le point avec vous. Lire la suite




