Catalogue
produits
Devis
travaux
Bilan
énergétique
Suivez-nous sur : Facebook Twitter

Vous êtes ici : Accueil > Construire et Rénover > Climatisation et ventilation > Les grands principes de la ventilation

Dossier : Les grands principes de la ventilation

Demade de devis
Les grands principes de la ventilation

Pourquoi faut-il ventiler ? Est-ce réellement indispensable pour la bonne santé des occupants ? Quels sont les risques ? Autant de questions clés pour lesquels vous trouverez les réponses dans cette fiche solutions.

6 Chapitres à consulter :

Pourquoi faut-il ventiler son logement ?

Parallèlement à un apport d'air neuf, la ventilation contribue à diluer les odeurs et à évacuer les différents contaminants de l'air intérieur, qu'ils soient émis par les matériaux de construction, par les éléments de décoration et l'ameublement ou générés par les habitants eux-mêmes.

L'air est un bien rare qui fait partie de notre quotidien. Pourtant on oublie souvent de le considérer comme l'un des éléments essentiels à notre bien-être et notre vie.

Avant


Les constructions anciennes étaient souvent mal isolées : un inconvénient sur le plan énergétique et du confort thermique certes, mais qui se transforme en avantages sur le plan de la santé : l'air circulait par les fuites du logement et les polluants ne s'accumulaient pas.

Aujourd'hui

Avec la présence croissante de double-vitrages, de joints, d'isolants de tous ordres et de modes constructifs soumis aux exigences grandissantes des réglementations thermiques, les constructions sont de plus en plus étanches. Si l'on n'offre pas de système de ventilation correcte à une habitation, les polluants et l'humidité augmentent dans le logement au détriment de la santé : l'air ne circule plus et les polluants sont piégés dans le logement.

Les bonnes raisons de ventiler

- Nous passons plus de 80% de notre temps dans des lieux clos (habitat, travail, voiture). Or, plusieurs études scientifiques ont démontré que le niveau de pollution à l'intérieur des locaux était en moyenne de deux à cinq fois plus important qu'à l'extérieur.
- La ventilation facilite l'aération des locaux en favorisant le renouvellement de l'air du logement par l'évacuation de l'air vicié et le renouvellement de l'air frais, pour un plus grand confort. L'air circulant à travers le logement se trouve ainsi renouvelé toutes les 3 heures environ. De cette façon, les odeurs et les fumées sont évacuées et on limite l'humidité ainsi que les dégradations liées à la condensation.
- En renouvelant l'air qui assure l'alimentation des appareils de combustion, la ventilation est aussi une sécurité face aux appareils de combustion, contribuant ainsi à la sécurité des personnes face aux émanations de gaz toxiques.
- Lorsque l'air extérieur pénètre dans les locaux sans être filtré, il est porteur d'un ensemble de particules plus ou moins nocives pour l'organisme.

Ce qui se passe quand la ventilation est insuffisante

- L'humidité et la condensation augmentent : en respirant, nous consommons l'air tout en le dégradant, notre présence et nos activités augmentant sa teneur en vapeur d'eau. Sans ventilation suffisante, le taux d'humidité croit donc automatiquement, entraînant des risques de condensation, de moisissures et de prolifération des acariens, voire, à terme, un risque de manque d'oxygène. L'humidité de l'air peut aussi provoquer des problèmes graves sur la santé des habitants.
- Les pollutions intérieures nuisent à votre santé : les sources de pollution intérieure sont nombreuses et difficiles à éviter (aérosols et produits d'entretien, poussières, matériaux de construction, gaz carbonique, monoxyde de carbone, pesticides, bois aggloméré, ...). Certains polluants sont cancérigènes, allergènes ou provoquent de l'asthme.

Tête à Tête avec un pro

- Pour nous procurer l'oxygène qui nous est indispensable, nous respirons 15000 litres d'air chaque jour. En cas d'exercice physique intense, cette consommation peut même être multipliée par quatre. La composition normale de l'air est de 78% d'azote, 21% d'oxygène, 1% d'autres gaz. Mais elle peut être modifiée par des éléments (gaz ou matière) qui sont potentiellement nuisibles à notre santé.

- Pensez à ouvrir les fenêtres si vous effectuez des travaux de peinture, d'aménagements ou si quelqu'un fume. Comme il vaut mieux prévenir que guérir, essayez d'utiliser des matériaux ou des produits les plus naturels possibles, respectez les doses des produits d'entretien et évitez les aérosols.

Les différents types de ventilation

Températion Aldes

En dehors des habitations neuves pour lesquelles les objectifs sont strictement fixés, le sort du parc de logements existants est un peu plus flou.
D'ici 2020, la consommation énergétique globale devra être réduite de 38 %.  En habitat individuel, la rénovation thermique des logements devra atteindre une consommation énergétique de 80 kWh/m2.an (contre 240 kWh/m2.an en moyenne en 2007) et, ainsi, permettre un gain moyen de 260 euros par an et par famille.


La réduction des consommations d'énergie passe par une bonne isolation et une bonne étanchéité du bâti. Parce qu'ils rendent les bâtiments moins perméables à l'air, ces travaux doivent impérativement s'accompagner d'une ventilation efficace pour lutter contre les désordres tels que la condensation et les moisissures et ainsi assurer la pérennité du bâti. La ventilation permet également de contribuer à l'hygiène de l'air pour préserver la santé des occupants et améliorer leur confort. Enfin, une ventilation performante garantit des économies d'énergie, en évitant les déperditions de chaleur lors du renouvellement de l'air. Tout aussi importante que l'isolation, la ventilation doit être prévue dans une vision globale de la rénovation de l'habitat pour un maximum d'efficacité.

Des systèmes aussi polyvalents que performants

Aldes

Pour chaque type de rénovation de logements individuels, les fabricants  proposent des solutions de ventilation adaptées, permettant d'assurer un renouvellement d'air optimal, tout en réalisant des économies d'énergie. Performants, modulables et silencieux en fonctionnement, ces systèmes sont capables de concilier efficacité énergétique et qualité de l’air intérieur.
La ventilation la plus courante est la VMC simple-flux hygroréglable. Système “intelligent“, cette ventilation permet un renouvellement d'air modulé en fonction du taux d'humidité et d'occupation du logement.
Pour en savoir plus, Bahia micro-watt de Aldes
Pour les rénovations lourdes, pourquoi ne pas opter pour la ventilation double-flux ? Ce système sophistiqué à double circuit d’air (un pour l’air entrant et l’autre pour l’air évacué) intègre un échangeur qui permet de récupérer jusqu’à 90 % de la chaleur de l’air extrait. Ce procédé cumule les avantages et permet surtout de substantielles économies de chauffage.
Pour en savoir plus, Dee-Fly de Aldes

Ventiler sans tout casser

Pour les maisons très anciennes dont les planchers intermédiaires sont sur lambourdes, il est presque impossible d’installer une VMC classique sans opérer à d’importantes transformations, souvent très coûteuses et peu esthétiques. Avec la VMC répartie, la ventilation passe presque partout.
Sans conduits à installer, la VMC Répartie est une solution simple et efficace. Cette ventilation simple-flux autoréglable maintient des débits d'air constants par l'intégration du ventilateur directement dans les pièces techniques et des entrées d'air dans les pièces principales.

La VMC Répartie est souvent équipée d'un moteur basse consommation, économe en énergie et au fonctionnement silencieux. Pour répondre à la majorité des configurations, la VMC Répartie compte généralement  deux systèmes :
. La mono : Elle assure la ventilation d'une seule pièce. Modulaire, chaque groupe s'installe dans toutes les positions pour s'adapter à toutes les configurations d’espace.
. La multi : elle est parfaitement adaptée pour assurer une ventilation efficace de plusieurs pièces attenantes. Appareil extra-plat, économe en énergie et silencieux, ce système  peut s'installer en association avec un bloc “mono“ pour assurer la ventilation complète d'un logement.

Du côté de la réglementation

Concernant le remplacement d’un système de ventilation existant
En dehors des réhabilitations importantes, des performances minimales sont imposées lors de la mise en place ou le remplacement d'équipements.
Il existe deux exigences concernant les systèmes de ventilation dans l'habitat :
. Dans les cas de remplacement de fenêtre et de portes-fenêtres dans les pièces principales, une entrée d'air doit être installée. La somme des modules de ces entrées d'air doit être d'au moins 45 m3/h dans les chambres et de 90 m3/h dans les séjours. Cette valeur peut être réduite avec un dimensionnement de VMC adapté.
. Les ventilateurs installés ou remplacés devront présenter une consommation maximale de 0,25 Wh/m3, portée à 0,4 Wh/m3 en présence de filtres F5 à F9.

la ventilation : polluants, pollution intérieure et santé

Isoler c'est bien, bien ventiler c'est mieux. 45% des Français ont l'expérience de troubles liés à la pollution atmosphérique, soit parce qu'ils les ont subis directement, soit parce qu'ils les ont observés chez des personnes de leur entourage. Mais la pollution trouve aussi d'abord son origine dans les activités humaines. Dans tous les cas, les risques sont nombreux...

La qualité de l'air intérieur se dégrade de plus en plus. Ce phénomène a été amplifié ces dernières années par l'utilisation croissante de matériaux synthétiques et de produits chimiques à usage domestique, de certains matériaux et de produits de construction, parfois des équipements et aménagements. A cela, s'ajoute le mode d'occupation des locaux lié aux activités humaines. En outre, la qualité de l'air dépend des quantités de polluants émises dans l'atmosphère extérieure, des conditions météorologiques (température, vent, précipitations) et des pollutions globales comme les émissions de gaz à effet de serre, régionales et locales, en particulier dans les grandes agglomérations.

Les pollutions auxquelles nous devons faire face sont ainsi de deux ordres :

Les pollutions visibles


Dans la plupart des cas en effet, la dégradation de la qualité de l'air intérieur est due aux émissions d'origine humaine : odeurs de cuisine, odeurs corporelles, vapeur d'eau, fumées de tabac et de cuisson, élevage. Les odeurs résultent de la présence dans l'atmosphère, souvent à faible concentration, de substances chimiques de composition très variable. Elles constituent une atteinte au bien-être parfois importante, même si elles n'entraînent pas d'effets sur la santé...à l'exception du tabac. En effet, la fumée de tabac reste la principale nuisance dans les locaux. Plus de 3000 substances ont été identifiées dans la fumée de tabac dont la nicotine responsable de l'accoutumance, les goudrons responsables des cancers et le monoxyde de carbone. On a pu établir chez des enfants vivant au contact de fumeurs, une augmentation des maladies respiratoires (asthme, infections, effet sur la croissance du poumon...). Enfin, la fumée de tabac favorise l'apparition de l'asthme et augmente la fréquence et la gravité des crises.

Les pollutions cachées


Ce sont sans doute plus dangereuses pour la santé :
- le radon (gaz radioactif présent naturellement dans le sol) ;
- les allergènes : essentiellement les pollens, dont ceux qui posent le plus de problèmes sont en général de petite taille et diffusés par le vent. Les pollinoses se traduisent par une gêne respiratoire, des éternuements répétés, des larmoiements, des quintes de toux, pouvant se compliquer chez certains avec de l'urticaire, de l'eczéma ou des crises d'asthme. ;
- les COV (Composés Organiques Volatiles) : parmi les COV, le benzène est certes particulièrement toxique. Mais on a pu en identifier plusieurs centaines d'autres, dont les émissions proviennent soit des matériaux utilisés pour la construction, l'ameublement ou la décoration (mousse isolant, bois aggloméré), soit des produits aérosol à usage domestique pour les soins corporels ou l'entretien des locaux, soit encore des produits de bricolage ;
- le dioxyde d'azote, qui provient des appareils utilisés pour le chauffage, la production d'eau chaude sanitaire et la cuisson des aliments, et le monoxyde de carbone (CO), gaz très toxique qui, lorsqu'il est inhalé, se substitue à l'oxygène transporté dans le sang et peut être responsable de maux de tête, vertiges, fatigues ou troubles sensoriels.
- les acariens : leur rôle dans la genèse et la sévérité de l'asthme est maintenant bien établi. Ces petits arachnides dont la taille est de l'ordre du quart de millimètre se nourrissent de débris de peau et de matière végétale. Leur multiplication est optimale entre 20°C et 28°C. Ils apprécient l'humidité et l'obscurité.

Ventilation et humidité

La vapeur d'eau n'est pas un polluant au sens où on l'entend habituellement. Cependant, l'humidité est la principale cause de l'insalubrité et favorise le développement des blattes et acariens ou des moisissures. Ce « polluant » particulier doit être combattu à la source par une ventilation de qualité.

L'humidité à l'intérieur d'une maison habitée est toujours plus importante qu'à l'extérieur. L'air de la maison est souvent riche en vapeur d'eau qui peut se condenser sur les parois froides. La source peut en être multiple : des fuites ou des infiltrations d'eau, des équipements ménagers, tels qu'un sèche-linge à évacuation ou encore des remontées capillaires provenant du sol. L'abaissement de la température de chauffage et le calfeutrement du logement augmentent également les risques de condensation.

La diminution d'apports en air neuf peut engendrer des problèmes d'humidité dans les locaux et favoriser le développement de moisissures, souvent à l'origine d'allergies respiratoires. Il convient donc de respecter les règles de ventilation pour lutter contre l'humidité et les moisissures par une aération suffisante et par un nettoyage des bouches d'aération et de ventilation.

L'excès d'humidité provoque une dégradation esthétique et mécanique du bâti. Les moisissures produisent des allergènes favorisant crises d'asthme et allergies respiratoires.
Une bonne ventilation associée à un chauffage confortable permet de lutter contre la condensation et d'évacuer l'humidité intérieure en excès : l'air neuf extérieur s'assèche
en entrant dans l'atmosphère plus chaude de la maison.

Concernant la maison à proprement parler, le risque encouru en cas de forte humidité est la dégradation des matériaux : papier peint décollé, peinture écaillée, boiseries abîmées et isolants dégradés. Les parois froides et ponts thermiques sont le lieu d'attaque favori des moisissures.

Tête à Tête avec un pro

Attention, en cas d'infiltrations ou de remontées capillaires dans les murs, la seule ventilation ne peut régler le problème et il est nécessaire d'améliorer aussi l'étanchéité de votre maison.

Les grands principes de la ventilation

Les réglementations actuelles visent une isolation importante du logement, en vue de réaliser des économies de chauffage. Mais, perversion du système : la maison devient étanche et donc imperméable à l'arrivée comme à la sortie de l'air. Un système de ventilation permet alors d'assurer l'apport d'air neuf nécessaire. Plusieurs solutions sont possibles, de la plus simple à la plus sophistiquée.

Ventiler, c'est faire circuler de l'air dans un lieu clos. Cette ventilation des locaux peut se faire:
- soit de façon naturelle, par des conduits utilisant le tirage thermique et les effets du vent ou par ouverture des fenêtres. Les débits de renouvellement d'air sont alors difficiles à contrôler.
- soit de façon mécanique, au moyen de ventilateurs permettant de contrôler les débits d'air neuf : c'est la ventilation mécanique contrôlée (VMC).

Principe général

Le grand principe consiste à prévoir des entrées d'air frais, situées sur les façades ou sur les fenêtres des pièces principales ou sèches (séjour, salon, chambres) et à évacuer l'air vicié par les pièces de service où les dégagements d'humidité et d'odeurs sont les plus importants (cuisine, salle de bains, WC, buanderie, etc.), grâce à des bouches d'extraction.

Prises d'air et extraction

La prise d'air frais dans les pièces principales se fait généralement au niveau des menuiseries à l'aide de bouches auto-réglables. Pour assurer une bonne entrée d'air, les bouches d'entrée d'air seront donc situées en partie haute (environ à 2 m de haut). L'extraction de l'air vicié se fait au moyen de bouches situées sur les murs ou au plafond, raccordées au moyen de conduits à un extracteur motorisé souvent installé dans les combles de l'habitation. Un chapeau installé sur la toiture rejette vers l'extérieur cet air vicié.
Les systèmes de ventilation mécanique sont équipés d'un moteur électrique qui actionne un ventilateur. L'air est mis en mouvement et se renouvelle en permanence dans toute la maison. Cette circulation d'air est lente et silencieuse. Elle peut néanmoins être à deux vitesses : réduite pour les usages courants, accélérée pour évacuer buées et odeurs.
L'air entre (et sort) librement grâce à la propreté des entrées d'air, des bouches d'extraction et des conduits. Il balaie toute la maison grâce à des espaces laissés sous les portes (détalonnage) que l'on veillera à laisser libre (de 1 à 1,5 cm minimum). Le respect de quelques principes simples est la condition sine qua non d'un bon fonctionnement, quelle que soit la solution technique retenue.

Les techniques

 

La ventilation naturelle

Prévoyez des grilles d'aération basses et hautes, des conduits d'aération et ouvrez vos fenêtres !

 

Les ventilations mécaniques

On distingue la VMC classique et la VMC gaz.
- La VMC (ventilation mécanique contrôlée), qui peut être à simple flux autoréglable* ou hygroréglable* ou bien encore à double flux*. Les systèmes de ventilation mécanique sont équipés d'un moteur électrique qui actionne un ventilateur ; l'air est alors mis en mouvement et se renouvelle en permanence dans toute la maison.
- La VMC gaz* : elle concerne les logements équipés d'une chaudière individuelle au gaz. Les produits de combustion sont évacués par un conduit qui peut être le même que celui d'évacuation de l'air. Afin d'éviter les risques d'intoxication, un système de sécurité renforcé commande l'arrêt de la chaudière en cas de dysfonctionnement de la ventilation.

 

La hotte de cuisine

Si elle n'est pas raccordée au conduit de ventilation, la hotte traite l'air vicié de cuisson et fixe les graisses, mais non la vapeur d'eau. L'air nettoyé continue de circuler à l'intérieur du logement. Si au contraire, la hotte est raccordée au conduit de ventilation, un extracteur rejette l'air vicié de la cuisine à l'extérieur. Ce système peut perturber le fonctionnement général de ventilation. Il est interdit dans les logements collectifs équipés d'une ventilation collective naturelle ou mécanique.

 

Le puit canadien ou provençal

Le principe consiste à faire passer une partie de l'air neuf dans un tuyau enterré dans le sol, à une profondeur où la température du sol est à peu près constante. L'hiver, la température du sol est plus chaude que l'air extérieur et en été, elle est plus fraîche.

Tête à Tête avec un pro

Actuellement, le renouvellement d'air représente en moyenne 30% des déperditions énergétiques des bâtiments. Il faut tenter de concilier deux objectifs apparemment contradictoires : la maîtrise des dépenses énergétiques et une qualité sanitaire de l'air intérieur. Selon le type de VMC choisi (simple ou double flux), la chaleur de l'air expulsé peut aussi être récupérée, puis redistribuée dans le logement.

Entrées d’air hygroréglables EHL de Aldes

AldesUn confort optimal et un design innovant
Présentant un design totalement novateur, les nouvelles entrées d'air hygroréglables EHL disposent de très bonnes performances aérauliques et acoustiques. Elles cumulent les avantages esthétiques et ergonomiques, au service du confort de l'utilisateur final.

Parfaitement adaptées aux menuiseries actuelles

Les entrées d'air EHL se composent de trois parties indépendantes, qui s'assemblent aisément pour une installation simple et rapide :
- le socle se fixe sur la fenêtre à l'aide de trois vis (contre 5 en moyenne sur le marché) ;
- la partie technique, comprenant notamment la tresse hygroréglable qui commande l'ouverture de l'entrée d'air, vient se clipper sur le socle ;
- le capot, qui apporte une finition esthétique à l'entrée d'air.

Cette ergonomie nouvelle assure une finition parfaite, les vis étant totalement cachées par la partie technique de l'entrée d'air. De plus, grâce à leur dimension réduite de 7 mm en hauteur par rapport à la génération précédente d'entrée d'air, elles trouvent aisément leur place sur les profilés étroits des menuiseries actuelles. La gamme EHL dispose du meilleur de la technologie Aldes en matière d'entrées d'air hygroréglables. Elle se compose de 35 références, disponibles seules ou en kit avec auvent extérieur, déclinées en couleur :
- version hygroréglable EHL ou fixe EFL ;
- isolation acoustique 37 dB ou 39 dB avec entretoise.
Ces entrées d'air sont proposées en 6 coloris différents (Blanc, Alu, Noir, Marron, Chêne et Ivoire). Elles s'adaptent ainsi à toutes les fenêtres et s'harmonisent avec la décoration intérieure. D'autres coloris peuvent être étudiés sur demande.

Un design vraiment utile

En collaboration avec l'agence Loup Design, spécialisée dans le design produit, Aldes a travaillé sur l'esthétique des nouvelles entrées d'air hygroréglables avec un triple objectif :
- la finesse et la légèreté, afin de les rendre les plus discrètes possible une fois installées ;
- la diversité des coloris proposés, pour une parfaite adéquation avec la couleur des menuiseries et la décoration intérieure ;
- la diffusion de l'air pour un meilleur confort des utilisateurs.
Résultat, les références de la gamme EHL créent une rupture esthétique par rapport aux entrées d'air existant sur le marché : étroites, aux lignes élancées, les entrées d'air EHL présentent des profils effilés et des courbes toutes en douceur. Dans cette même logique d'innovation, le flux d'air neuf entrants est dirigé vers le haut afin d'apporter un maximum de confort aux utilisateurs.

A retenir !

Une entrée d'air "spécial grandes pièces"
Les besoins en renouvellement d'air sont proportionnels à la surface du bâtiment. Par exemple, un logement F4 nécessite un débit 45 m3/h dans le séjour.
Conscient que le nombre de fenêtres dans les bâtiments ne coïncide pas forcément avec le nombre d'entrées d'air utiles à installer, Aldes a conçu l'EA 45, une entrée d'air hygroréglable présentant un débit le plus élevé de sa gamme, allant jusqu'à 45 m³/h. Elle s'adapte à tous types de menuiseries PVC, alu et bois. Son épaisseur est limitée pour éviter une saillie trop importante.
De plus, une mousse spécifique intégrée dans le corps de l'entrée d'air lui permet d'atteindre une performance acoustique élevée de 39 dB, en adéquation avec la réglementation acoustique en vigueur.

Rendez-vous sur le site Aldes

Demade de devis

Consultez tous les articles

Sélection produits Aldes

Batirenover.com a sélectionné pour vous des produits innovants et durables. Lire la suite

La VMC en maison individuelle

La ventilation mécanique contrôlée est apparue lorsque la loi a rendu obligatoire la ventilation permanente de toutes les constructions neuves. C’est la solution la plus simple et la moins coûteuse à mettre en œuvre. Lire la suite

La réglementation de la ventilation

La ventilation fait aussi l’objet de plusieurs réglementations visant notamment à assurer la sécurité des occupants et à respecter la nouvelle réglementation thermique 2005. Lire la suite

L’entretien du système de ventilation

Avec le temps, une VMC s'encrasse, devient moins efficace et plus bruyante. Dans le cas d'une VMC double flux, elle peut même contaminer l'air introduit dans le logement. Lire la suite

Les différents types de ventilation

Il existe quantité de façons de ventiler efficacement son intérieur. Batirenover en a inventorié la plupart et, surtout, établi le pour et le contre pour chacune d’elles… Faites votre choix ! Lire la suite

Voir tous les articles

Inscription à la newsletter

La sélection Batirenover


La sélection d'actus

Recherche express
Recherche par famille de produits