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Dossier : La récupération des eaux pluviales

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La récupération des eaux pluviales

Bouleversements climatiques, augmentation du prix de l’eau, pourquoi ne pas utiliser l’eau de pluie ? Découvrez ses usages, ses avantages et les outils qui vous permettront de vous lancer dans l’aventure et de faire installer une citerne.

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5 Chapitres à consulter :

La récupération des eaux pluviales : nouvel arrêté sur la récupération des eaux de pluie

Toit rouge gouttièreUn arrêté relatif à la récupération et à l'usage des eaux de pluie à l'intérieur et à l'extérieur des bâtiments a été publié le 29 août 2008 au Journal Officiel. Ce texte définit les conditions d'usage de l'eau de pluie récupérée en aval de toitures inaccessibles, dans les bâtiments et leurs dépendances, ainsi que les conditions d'utilisation, d'entretien et de surveillance des équipements nécessaires à leur récupération et à leur utilisation.

Conditions d'utilisation

  • L'eau de pluie collectée en aval de toitures inaccessibles, c'est-à-dire ne recevant aucun public, peut désormais être utilisée pour des usages domestiques extérieurs au bâtiment.
  • Les usages domestiques intérieurs sont encore davantage limités. En aval de toitures inaccessibles, autres qu'en amiante-ciment et en plomb, l'eau de pluie ne pourra être utilisée, à l'intérieur des bâtiments, que pour les sanitaires et le lavage des sols. On pourra néanmoins, à titre expérimental, utiliser l'eau de pluie dans son lave-linge  sous réserve de mise en œuvre de dispositifs de traitement de l'eau adaptés ainsi que d'une déclaration auprès du ministère en charge de la santé.

Les installations nécessaires

    Pour éviter tout risque sanitaire, l'arrêté détaille l'installation nécessaire à l'utilisation de l'eau de pluie.
  • Le raccordement du réseau d'eau de pluie avec le réseau de distribution d'eau destinée à la consommation humaine est interdit.
  • Une plaque de signalisation comportant la mention « eau non potable » et un pictogramme explicite, doit être implantée à proximité immédiate de chaque point de soutirage d'eau impropre à la consommation humaine.
  • Pour l'usage domestique intérieur de l'eau de pluie récupérée, ces obligations sont complétées par un dispositif de filtration, une protection contre les élévations de températures et l'affichage de la mention « eau non potable » sur les canalisations.
  • Pour les bâtiments à usage d'habitation ou assimilés, la présence de robinets de soutirage d'eaux distribuant chacun des eaux de qualités différentes est interdite dans la même pièce à l'exception des caves, sous-sols et autres pièces annexes à l'habitation.
  • Afin de faciliter la maintenance, les réservoirs de stockage doivent être accessibles. En prévision d'une forte pluviométrie, un système de trop plein doit permettre d'évacuer le débit maximal d'eau de pluie.

La récupération des eaux pluviales : Pluviazinc, une solution simple et économique

VMZINC PluviazincVous habitez une maison et vous vous dites qu'arroser vos fleurs ou laver votre voiture avec de l'eau de pluie serait un geste citoyen et pourrait vous faire réaliser de belles économies ? Cependant, vous ne voulez pas de travaux lourds et onéreux ? VMZINC propose PLUVIAZINC, un système compact d'évacuation des eaux pluviales avec une mise en œuvre simple.

Un système complet

Pluviazinc VM ZINCPluviazinc est un système dédié à la récupération des eaux de pluie. Il comprend 13 éléments (gouttière, cuvette de branchement, récupérateur d'eau, tuyau, manchon... , etc.) se combinant les uns avec les autres et pouvant être montés quelle que soit la configuration de votre réseau d'évacuation d'eau pluviale. Le récupérateur d'eau, par exemple, se pose très facilement sur votre évacuation. En outre, PLUVIAZINC possède un système de jonction qui assure une parfaite étanchéité dans le temps. Les éléments sont fabriqués dans un alliage de zinc conforme à la norme européenne. Leur aspect patiné (QUARTZ-ZINC) correspond à celui du zinc naturel après plusieurs années d'exposition. Parlez-en à votre couvreur !

Le saviez-vous ?

Optionnelle dans le système PLUVIAZINC, la cuvette de branchement permet de raccorder plusieurs arrivées de gouttières à une seule descente pour créer un unique point d'évacuation d'eaux pluviales. Le récupérateur d'eaux pluviales se fixe sur une descente cylindrique. En position ouverte, il dirige les eaux de pluie dans un bac extérieur sous la descente et en position fermée, celles-ci sont acheminées dans une cuve enterrée ou dans le réseau d'assainissement.

Visitez le site VMZINC www.vmzinc.fr

La récupération des eaux pluviales : pourquoi récupérer les eaux de pluie ?

L'intensification de l'exploitation des nappes phréatiques conduit fatalement à leur disparition progressive. Et ainsi à l'augmentation du prix de l'eau. Utiliser l'eau de pluie que l'on a soi-même récupérée pour un usage domestique est donc une solution qui fait réaliser de belles économies tout en préservant les ressources.

Un acte citoyen

Une famille moyenne française consomme près de 150 litres d'eau par jour et par personne, le prix du m3 se situant autour 2,80 €. Sur les 10 dernières années, la demande en eau a augmenté de près de 40 %. Cette augmentation de la consommation a conduit à un pompage intensif des nappes phréatiques. Pompage de plus en plus coûteux car il faut descendre de plus en plus profondément chercher une eau qui se raréfie et se dégrade. Cette situation entraîne une hausse régulière et inexorable du prix de l'eau. Pour remédier à cet état de fait, l'exemple nous vient d'Allemagne : récupérer les eaux de pluie pour un usage domestique.
Si la DDASS (Direction Départementale d'Action Sanitaire et Sociale) estime que cette eau présente des risques sanitaires liés à la contamination microbiologique et n'est pas potable, elle peut néanmoins être utilisée sans danger pour nos toilettes, laver notre linge ou arroser notre jardin. Car cette solution permet à la fois de préserver les nappes phréatiques mais également de réaliser jusqu'à 50 % d'économies sur sa facture d'eau.

Les usages

Dans un premier temps, l'eau de pluie récoltée via une cuve peut servir à l'entretien de la voiture, au lavage des vélos, à l'arrosage du jardin. Ensuite, pour aller plus loin, vous pouvez récupérer des eaux pour un usage sanitaire et domestique grâce à un réservoir souterrain. L'eau de pluie récupérée ainsi est non calcaire. La durée de vie de vos canalisations, plomberies et robinetteries et de vos appareils ménagers (fer à repasser, lave-linge) sera prolongée du fait de l'absence de tartre !
Enfin, il est possible de transformer de l'eau récoltée (non potable) en eau potable en installant un système de traitement par osmose inverse ou microfiltration.

Economiser

Lorsque l'on observe les habitudes de consommation d'eau des Français, on s'aperçoit rapidement que 20 % de la consommation d'eau est réalisée à l'extérieur de l'habitation (jardinage, arrosage, lavages divers...) et que 30 % de l'eau est utilisée pour les WC ! En clair, un système de récupération uniquement destiné à ces usages permet de réduire de 50 % sa facture d'eau. Si vous l'utilisez pour votre toilette, vous économisez encore 30 % sur votre facture d'eau. Sachez- le, il faut compter une dizaine d'années pour avoir un retour sur investissement.

A savoir !

Des filtres à 10 ou 20 microns placés dans le collecteur vont purifier et filtrer l'eau de pluie alimentant vos installations domestiques (WC, lave-linge, ...). Mais en aucun cas, cette eau n'est considérée comme potable. Pour obtenir une eau propre à la consommation, il vous faudra installer en aval un filtre à eau pure fait de céramique et de charbon actif (Doulton) ou bien un appareil de traitement par « osmose inverse », système de purification de l'eau par un filtrage très fin qui ne laisse passer que les molécules d'eau. Si vous souhaitez consommer l'eau de pluie que vous avez vous-même récupérée, une analyse effectuée par un laboratoire agréé est nécessaire ! Vous devenez de facto distributeur d'eau de votre habitation et devez respecter les obligations sanitaires correspondantes : déclaration à la DDASS, séparation totale du réseau d'eau potable et l'identification claire du réseau d'eau de pluie, suivi de la qualité de l'eau par analyses régulières.

L'OFFRE VMZINC

Vous habitez une maison et vous vous dites qu'arroser vos fleurs ou laver votre voiture avec de l'eau de pluie serait un geste citoyen et pourrait vous faire réaliser de belles économies ? Cependant, vous ne voulez pas de travaux lourds et onéreux ? VM ZINC propose PLUVIAZINC, un système compact d'évacuation des eaux pluviales avec une mise en œuvre simple.

En savoir plus

Actu produit : Pluviazinc, une solution simple et économique

La récupération des eaux de pluie : mode d’emploi

Vous avez décidé, pour des raisons écologiques ou économiques, d'installer un système de récupération des eaux de pluie chez vous. Avant de vous lancer dans des travaux, il convient de réfléchir à l'utilisation que vous ferez de cette eau. Entre le récupérateur à usage restreint de 200 litres placé sous la gouttière et la citerne enterrée de 10 000 litres, le choix est vaste et complexe !

Procédé

La pluie qui tombe sur la toiture de la maison est canalisée dans des gouttières reliées à un collecteur. Au lieu d'être rejetée vers le réseau d'assainissement, elle est déversée dans un réservoir. En moyenne 600 litres d'eau de pluie par m² de toiture peuvent être récupérés.
L'eau de pluie, acheminée par une pompe électrique, passe à travers deux filtres : le premier avec cartouche lavable de 20 microns, sert également d'anti-boue. Le second avec cartouche tissée à 10 microns élimine les dernières impuretés physiques de l'eau. Cette dernière est ensuite stockée dans une cuve de plus ou moins grande capacité selon l'usage que vous souhaitez faire de cette eau : simple arrosage du jardin ou alors alimentation de votre habitation.
Si le circuit est raccordé à un osmoseur et sous réserve d'une analyse chimique préalable, votre eau de pluie peut être rendue potable. Même si le principe est simple, il est toujours utile de faire un diagnostic de vos besoins et des possibilités qu'offre votre habitat avant de vous lancer dans l'installation d'un système de récupération des eaux de pluie.

Réservoir et cuve

Pour laver votre voiture et arroser votre jardin, un réservoir de 200 à 500 litres (en jardinerie ou de récupération) à poser au pied de votre descente d'eau de pluie suffit. Elle ne nécessite qu'une filtration simple que vous pouvez installer facilement. On trouve des modèles en PVC traités anti-UV ou décoratifs, en imitation terre cuite par exemple. En le posant sur une rehausse, vous faciliterez les opérations de soutirage. Attention, pensez à vidanger votre cuve avant les risques de gelées !
Si l'expérience vous satisfait, vous pouvez ensuite passer à un usage intérieur des eaux de pluie. La récupération des eaux destinées à un usage sanitaire et domestique se fait alors par le biais d'un réservoir sous terre, qui peut contenir jusqu'à 20 000 litres d'eau.
Pour un usage « maison et jardin », d'une famille de 4 personnes, n'incluant ni l'eau potable ni le lave-vaisselle, tablez sur une citerne de 5 000 litres.
Pour un usage complet comprenant l'eau potable, il faut compter, pour une famille de 5 personnes, une citerne de 10 000 litres.
Afin d'éviter le débordement de la cuve, il est vivement conseillé de prévoir un trop-plein régulant le niveau de l'eau qui peut-être relié au réseau d'eaux pluviales. Enfin, il faut que vous puissiez basculer sur le réseau d'eau de ville si la cuve est vide.

Collecteur et bec d'écoulement

Becs d'écoulement ou collecteurs de gouttière relient une descente d'eau pluviale à un réservoir ou une cuve.
Le collecteur est équipé d'un filtre : l'eau qui descend du toit, circule dans la gouttière et tombe dans le collecteur. A cette étape, l'eau est filtrée empêchant les feuilles, brindilles ou insectes de tomber dans le réservoir. Ce filtre évite également la formation de vase et l'altération de l'eau. Le filtre automatique (grille amovible ou panier) s'installe dans le sol avant la cuve, à la base de la gouttière. Son dôme, muni d'un couvercle, en facilite le nettoyage.
Il peut être pourvu d'un passage de position été à position hiver. Une fonction qui permet de ne pas utiliser la cuve et d'éviter les risques liés au gel durant l'hiver.
Le bec d'écoulement, généralement en zinc ou en PVC se monte simplement et rapidement sur toutes les gouttières. Cependant, contrairement aux collecteurs, il ne dispose pas de filtre contre les impuretés. L'eau qui est ainsi recueille doit être strictement réservée à un usage extérieur tel l'arrosage car elle peut contenir des saletés diverses.

Installation

L'installation de récupérateurs dits « hors-sol », placés à l'intérieur de l'habitation (en sous-sol) limite les risques de gel en plein hiver. De petite capacité, il est possible de les jumeler ou de les brancher en série afin de multiplier le volume d'eau récupéré.
Contrairement à leur version souterraine ou d'intérieur, qui peut fonctionner toute l'année, les réservoirs hors-sol extérieurs doivent impérativement être vidés l'hiver afin d'éviter tout risque de gel qui abîmerait à jamais votre installation.
Avec une citerne enterrée, la capacité en réserve d'eau disponible est maximal pour un encombrement minimal. Certains modèles suffisamment solides autorisent la circulation des piétons et des voitures. Ce système assure une totale protection de l'eau recueillie face à la chaleur, au froid et à la lumière, qui favorisent le développement de bactéries et d'algues. Si vous faites construire votre maison, l'idéal est de faire installer votre cuve lors du branchement de la maison aux réseaux. Avant la pose d'une cuve enterrée, il faut toujours vérifier la nature exacte du sol (attention aux sols argileux et poreux !) et la profondeur de la nappe phréatique. Une cuve à enterrer doit toujours être enfouie dans sa totalité et à moins d'un mètre de la surface du sol.

Matériaux

Les cuves en polyéthylène haute densité sont un peu plus chères. Cependant, leur mode de pose est moins coûteux car leur légèreté ne demande pas d'engin spécifique lors de leur enfouissement. Enfin, elles sont d'un entretien plus facile. La structure de ce type de cuve garantit une solidité importante, une grande stabilité une fois enterrée dans le sol et une durée de vie supérieure à trente ans. Ces citernes proposent une moins grande contenance que celles en béton, puisqu'elles peuvent stocker au maximum 10 000 litres d'eau. Et elles ne permettent pas le passage de véhicule.
Les cuves en béton préfabriquées sont elles assez solides et résistent au passage de véhicules. Avec une cuve de stockage en béton, vous disposerez d'une eau douce naturelle car le contact eau/béton va neutraliser le ph de l'eau ce qui préservera mieux votre tuyauterie et vos appareils ménagers. L'installation d'une cuve en béton s'avère relativement coûteuse car les frais d'installation, de main d'œuvre et de location de machines de levage en particulier, alourdissent considérablement la facture. Mais son prix d'achat demeure plus avantageux que le polyéthylène pour des gros volumes de stockage.
La cuve en acier permet également le passage de véhicule. Sa surface intérieure généralement lisse est recouverte d'un enduit plastique. Elle nécessite beaucoup moins de travaux que pour l'installation d'une cuve en béton et reste étanche mais son poids rend difficile sa mise en place. Sa durée de vie est assez longue et le choix est vaste dans la contenance des cuves (jusqu'à 100 000 litres !).

Pompage

La pompe électrique distribue l'eau dans un circuit distinct de celui de l'alimentation en eau potable, pour l'arrosage du jardin, le remplissage des toilettes, voire l'alimentation du lave-linge.
Les pompes de surface aspirent l'eau (jusqu'à 7 mètres de profondeur) pour alimenter la maison (machine à laver, WC...) ou pour arroser. Il existe des modèles auto-amorçants pour faciliter la mise en service.
Même si elles sont plus chères, les pompes immergées présentent des avantages certains. L'immersion de la pompe élimine le désamorçage et le bruit. En période hivernale, les risques de gel sont également supprimés, ce qui apporte une sécurité supplémentaire.

A savoir !

Il vaut mieux éviter les pompes à faible puissance (inférieures à 1 000W) qui auront du mal à remonter l'eau et qui consommeront plus d'électricité. Toute connexion entre l'eau de pluie et l'eau du réseau d'eau de ville est strictement interdite !

La récupération des eaux pluviales : Coûts et incitations financières

Installer un système de récupération de l'eau de pluie peut vous permettre de bénéficier d'un crédit d'impôt de 25 % des dépenses, plafonné à 8 000 euros.

Mise en œuvre et crédit d'impôt

Votée en décembre 2006, la Loi sur l'Eau et les Milieux Aquatiques (LEMA) a créé de nombreux outils visant le bon état écologique des eaux en 2015, conformément à une directive européenne. Parmi ces outils, un crédit d'impôt de 25 % dans la limite de 8 000 € maximum est désormais accordé pour la récupération de l'eau de pluie. L'arrêté, publié en mai 2007, s'applique aux coûts des équipements de récupération et de traitement des eaux avec un effet rétroactif au 1er janvier 2007. Il prendra fin au 31 décembre 2009.
Ce crédit d'impôt ne concerne toutefois que les équipements visant à récupérer les eaux pluviales pour un usage extérieur, comme l'arrosage des jardins. Le dispositif financier actuel s'applique à des récupérateurs payés dans le cadre de travaux réalisés entre le 1er janvier 2007 et le 31 décembre 2008 dans un logement existant, ou bien intégrés à un logement neuf acquis ou achevé à cette même période. La liste des équipements qui ouvrent droit au crédit d'impôt est fixée par un arrêté des ministres chargés de l'environnement et du logement. A l'inverse, si l'on envisage de récupérer l'eau de pluie pour un usage intérieur (WC, lave-linge, lave-vaisselle), aucune aide n'est prévue même si, à terme, un élargissement des déductions fiscales pour un usage intérieur des eaux pluviales est attendu.

Les coûts

Côté équipements, les prix constatés sont très disparates et ceux indiqués ci-dessous le sont à titre informatif et devront être confirmés par une entreprise spécialisée.
Vous pouvez trouver une petite cuve standard de 500 litres, livrée avec robinet et couvercle clipsable, à moins de 50 €. Pour un modèle de même capacité plus « décoratif », prévoyez 270 €. Un collecteur d'eau filtrant complet pour gouttière ronde avec position été-hiver et trop plein automatique vous coûtera environ 12 €.
Quant aux cuves enterrées, les prix vont du simple au double. Pour un réservoir d'eau de pluie en béton de 10 000 litres, les prix constatés vont de 3 500 € à 8000 € TTC (TVA à 5,5 %) ! Ces tarifs comprennent l'installation, le terrassement et le « kit complet » (pompe, raccordements...).
A titre de comparaison, une cuve à enterrer en polyéthylène vous coûtera 4 400 € TTC en GMS.

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